Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

jeudi 23 mars 2017

Vendez votre Hamets


Dans la mesure où il est interdit de posséder du 'Hametz à Pessa'h, il est nécessaire de vendre à un non-juif celui que l'on possède, de même que les ustensiles 'Hamets (qui n'ont pas été nettoyés). Tout aura été rangé dans les placards ou dans des chambres, lors de la préparation de la maison pour Pessa'h. Ces endroits seront maintenant fermés à clé ou avec un adhésif et loués au non-juif, lors de la vente du 'Hamets. Les modalités de cette vente étant très complexes, elles ne peuvent être exécutées que par un Rabbin, qui, au nom de tous ceux qui lui en délèguent le pouvoir, vend le 'Hamets à un non-juif, le matin précédant Pessa'h et le lui rachète la nuit suivant la fête.
Les commerces alimentaires souhaitant faire leur vente de Hametz avec attestation peuvent contacter le Rav Kahn au 06 70 21 94 24. Ils seront bien évidemment fermés durant les jours de fête.
vente du h'amets via internet


Prêtez l’oreille, Soyez orfèvre en éducation

La paracha de Vayakhel décrit la réponse enthousiaste du peuple juif à l’appel à contribuer  des matériaux pour construire un sanctuaire pour D.ieu. Ils apportèrent avec empressement leur or, leur argent, leur cuivre et d’autres matériaux précieux pour servir ce dessein sacré. Leur enthousiasme fut si grand que leurs contributions dépassèrent la quantité prescrite, à tel point que Moïse dut supplier le peuple de cesser de donner.
Le Tabernacle constitue le prototype du sanctuaire que chaque famille édifie dans son propre foyer. Ainsi, tout comme le Tabernacle servait de résidence pour D.ieu, notre maison devient pour Lui une demeure, lorsqu’elle est imprégnée d’amour, de dévouement et d’altruisme. Le peuple juif dans le désert posa les marques de la manière dont nous devrions établir nos foyers pour qu’ils soient des sanctuaires du divin.
Bien que les hommes, les femmes et les enfants contribuèrent tous à cette offrande de matières premières, les femmes se distinguèrent par un empressement et un zèle particuliers. Non seulement offrirent-elles leurs joyaux et leurs biens les plus précieux, mais elles y investirent également leur temps, leurs talents et de grands efforts.
Tout comme à l’époque du désert, les femmes juives à travers l’histoire ont toujours tenu le premier rang dans la tâche sacrée de faire de chaque foyer juif un sanctuaire pour D.ieu. Certes, les deux parents s’attellent ensemble à cet immense projet, mais ce sont les femmes qui posent les marques du foyer grâce aux aptitudes divines inhérentes à la nature féminine. Ainsi offrent-elles avec empressement les « joyaux » de leur personnalité – leur vision, leurs talents et leur créativité – pour appréhender les besoins de leurs enfants et de leur famille et y répondre.
La Torah relate que quatre types de bijoux furent offerts pour le Tabernacle : des boucles d’oreilles, des anneaux de nez, des bagues et des bracelets. Le précédent Rabbi de Loubavitch, Rabbi Yossef Its’hak Schneerson développa, dans un discours adressé aux femmes juives, le sens symbolique de chacun de ces ornements :
Les boucles d’oreilles : prêtez l’oreille
Écoutez lorsque vos enfants parlent. Faites-leur savoir que vous êtes vraiment là pour eux. Tendez l’oreille, également, lorsqu’ils parlent entre eux. Leurs paroles reflètent ce qu’ils retiennent des gens qui les entourent. Veillez aussi à être réceptive aux conseils et aux directives pédagogiques, lorsqu’ils sont bons et fondés. Plus vous accepterez de conseils d’autrui, plus vos enfants seront prêts à en accepter de vous.
Les anneaux de nez : utilisez votre flair
Soyez attentive aux moindres signes de souffrance ou de révolte chez votre enfant. Sachez avec qui vos enfants passent leur temps, et ce qu’ils font ensemble. De bons amis et des activités productives façonneront chez eux une personnalité saine.
Les bagues : montrez du doigt
L’observation à elle seule (à travers les « oreilles » et le « nez ») ne suffit pas à élever un enfant sain et serein. Sachez rendre les choses claires pour votre enfant et les désignant du doigt, pour lui apporter guidance et direction. Montrez aux enfants que vos conseils se fondent sur un réel souci de leur bien-être, et que vous êtes consciente de leurs problèmes et de leurs besoins. Ne donnez pas simplement des ordres ; vos enfants seront beaucoup plus réceptifs à vos paroles si vous leur expliquez les choses à leur niveau.
Les bracelets : la méthode forte ?
Le bracelet symbolise le courage et la force nécessaires pour élever les enfants. Un parent doit prendre les devants. N’attendez pas que votre enfant se soit mal conduit pour vous impliquer. Un parent doit s’efforcer d’avoir un tour d’avance, d’anticiper les problèmes et de bien connaître le caractère de l’enfant. Il y a aussi la discipline personnelle du parent. Avant de discipliner votre enfant, disciplinez-vous vous-même. Les enfants réagissent à l’exemple que les adultes autour d’eux leur montrent. Investissez dans l’éducation autant d’énergie que possible ; cela produira des enfants pleins de caractère et de vitalité, qui croqueront avec plaisir dans une vie pleine de sens.
Rappelez-vous, par-dessus tout, que tous les cadeaux que vous faites à votre foyer et à vos enfants sont des dons personnels et volontaires de votre part. Ne laissez jamais l’éducation devenir une obligation rituelle ou un fardeau. Donnez volontiers, généreusement et de bon cœur. Votre sanctuaire personnel resplendira sous l’effet de cette affection que vous seule pouvez prodiguer.1
NOTES
1.
Basé sur un discours du Rabbi dans Likoutei Si’hot vol. 26, pp. 262-271 et sur la visite du Rabbi précédent à Riga en Adar 5694, publiée dans Likoutei Dibourim vol. 3 et dans Kovets Khaf Beit Chevat, pp. 7-10.

issu de fr.chabad.org

Pessa'h cacher et joyeux!

Bonjour,
A l'approche de Pessah', chacun d'entre nous est en droit d'attendre des changements dans sa vie. De même que ce fut le cas lors de la sortie d'Egypte, où D... nous délivra de l'esclavage égyptien par l'intermédiaire de Moché Rabbénou.
Cette "lettre de thora" se propose elle ausi de nous réunir autour d'une étude quotidienne, pour le mérite de tous ceux qui nous sont chers:
  • Pour nos proches qui ont besoin de guérir, et pour lesquels vous pouvez nous faire parvenir leur prénoms associés à celui de leur mère.  
  • Pour ceux qui sont dans le monde de la vérité, et envers lesquels nous avons toujours une pensée. Pour l'élévation de leur âmes, vous pouvez nous faire connaître leur prénoms associés à celui de leur pére.
Souhaitant que l'étude de cette "lettre de Torah" vous satisfasse, et nous amène très vite notre juste Machia'h.
Cordialement,
L'équipe de Lettre de Torah

mercredi 22 mars 2017

Une demeure matérielle et divine à la fois

La paracha Pékoudei nous livre dans le détail l'ensemble des matériaux utilisés pour la construction du Michkan (tabernacle). Pour autant les enseignements qu'elle nous dévoile nous sont déjà connus, pour avoir été développé dans les parachiots précédentes, celles de Térouma et Tétsavé.

Dès lors pourquoi la thora se répète-t-elle ? Elle qui nous a appris à déduire une loi d'une allusion, d'une lettre en plus dans le texte ! Pourtant elle s'étend sur plusieurs dizaines de pessoukims, sur une construction dont nous savons déjà tout !?

Le Michkan évoqué dans la sidra Pekoudéi n'a rien de commun avec les détails avancés dans les précédentes parachiots de Terouma et Tétsavé. En effet le sanctuaire qui vient d'être réalisé est d'ordre matériel. L'or, l'argent, le cuivre, les étoffes sont devenus des dons palpables que les enfants d'Israël ont réalisé afin qu'un sanctuaire physique voit le jour. Il est maintenant le lieu où l'essence de D-ieu réside.

Par contre les détails du tabernacle qui nous avaient été livré dans les sidrots de Terouma et Tétsavé nous laissaient découvrir une demeure spirituelle pour l'Eternel. Moché nous avait révélé alors l'aspect de la demeure que D-ieu lui avait montré.  Cette description était emplie de divin et l'homme qui la percevait, Moché, n'était que spiritualité. Il ne pouvait donc nous livrer qu'une demeure où le spirituel composait chacun des éléments qui la décrivaient.

Les enfants d'Israël concrétisèrent le sanctuaire que Moché leur avait décrit. Cependant cet édifice n'était que matériel. Ils n'étaient pas du niveau de Moché pour pouvoir réaliser une demeure spirituelle pour l'Eternel.

Dès lors nous comprenons que la thora ne se répète pas, lorsqu'elle décompte une nouvelle fois, les matériaux utilisés pour la construction du Michkan. En effet elle nous présente cette fois-ci, le sanctuaire que les enfants d'Israël ont réalisé.

Matériel certes, cette demeure a la capacité d'accueillir l'essence même de D-ieu. Chose que le tabernacle spirituel de Moché ne pouvait recevoir. Chaque enseignement a maintenant sa place. Moché nous révéla les plans d'un sanctuaire divin (sidrots Térouma et Tétsavé) que les enfants d'Israël édifièrent (Vayakél et Pekoudei). L'essence de D-ieu vient alors y résider.

 Que D. fasse que de même qu'Il accepta en son temps de venir dans la résidence matérielle que les enfants d'Israël lui avaient construit dans le désert, qu'ainsi aujourd'hui encore Il accepte de se révéler pleinement ici-bas en nous permettant de recevoir dès cet instant notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- -Likoutei Sih'ot Vol I-Paracha Pekoudei.

mardi 21 mars 2017

Trouver la force d'élever l'endroit

Après nous avoir décrit dans le détail la construction et l'édification du Michkan (tabernacle) jusque dans la Paracha Vayakhel, la thora nous enseigne dans la paracha Pékoudei quelles étaient les règles qui régissaient son déplacement dans le désert. Il était associé à celui de l'ensemble du peuple juif. Une nuée céleste se déposait sur le tabernacle, et signifiait par là à toute l'assemblée, que le temps était venu de migrer vers une autre étape dans le désert.

Pour autant pour quelle raison les règles propres au déplacement du Michkan, sont évoquées dans notre sidra associativement à celles du peuple juif ?

Durant les quarante années où les enfants d'Israël se déplacèrent dans le désert, ils raffinèrent spirituellement les différents lieux où ilscampèrent. Cependant où puisèrent-ils de telles forces pour pouvoir élever les forces impures, propres au désert ?

Le Beth Hamikdach (temple) nous apporte la réponse. Il siégeait à Yérouchalayim afin que les enfants d'Israël viennent y puiser la sainteté nécessaire, pour pouvoir raffiner leurs lieux d'habitations. De même le Michkan avait pour première fonction de permettre aux enfants d'Israël d'y trouver les forces spirituelles adéquates, afin d'élever le désert où ils campaient.

C'est pourquoi les règles de déplacements du Michkan dans le désert étaient aussi celles du peuple juif.

 Que D. fasse que les nombreuses pérégrinations que notre peuple a connu au fil de ces siècles d'exil soient autant de mérites qui nous permettent de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch-Likoutei Sih'ot Vol XVI- Si'ha III-Paracha Pékoudei

lundi 20 mars 2017

L'expiation d'une faute en deux temps

Les enfants comme les adultes, les femmes comme les hommes offrirent des dons pour permettre la réalisation du Michkan (tabernacle). Par contre seuls les hommes de plus de vingt ans purent participer au financement des socles en argent pour cet édifice.

Pour autant ces deux types de dons venaient expier la faute du veau d'or. Dès lors pourquoi la thora fait-elle une différence entre le financement des socles et la réalisation du reste du Michkan, quant à ceux qui pouvaient s'y associer ?

Lors de la faute du veau d'or, l'ensemble du peuple trébucha. Chacun se devait de chercher à expier cette faute. Hommes, femmes, enfants. L'idolâtrie est le seul pêché pour lequel les enfants sont punissables. Cela n'est pas le cas pour les autres fautes où il faut être âgé de plus de vingt ans. C'est pourquoi, les enfants aussi firent des dons pour la construction du tabernacle.

Cependant cette donation d'ordre général devait être précédée de celle des hommes âgés de plus de vingt ans. Pourquoi ce préliminaire ?

Pratiquer l'idolâtrie, c'est aussi considérer qu'il existe des forces extérieures à D-ieu. Qu'elles sont à même de prodiguer des bienfaits à l'homme sans l'intervention de l'Eternel. Le tabernacle était l'antithèse de cette idée. Il soulignait combien chaque élément de la matière était l'expression du divin. Tous ces matériaux qui le composaient n'étaient pas seulement au service du divin. Ils révélaient par eux-mêmes la spiritualité. En réalisant ces dons pour le tabernacle, tout le peuple s'était donc investi cette fois-ci, pour que la matière exprime le divin.

La donation de tout le peuple pour le sanctuaire effaçait donc sa faute. Une première étape devait cependant précéder cette démarche générale. La donation des hommes de plus de vingt ans. Finançant les socles du sanctuaire, symbole de la soumission à D-ieu, c'était là le préambule nécessaire  pour établir un service de D-ieu, où la matière clamerait l'existence de l'Eternel.

Cet ultime objectif fut atteint avec l'édification du tabernacle.

C'est pourquoi deux donations distinctes furent nécessaires, celle des hommes de plus de vingt ans, et celle de tout le peuple, deux étapes qui permirent d'expier définitivement la faute du veau d'or.

 Que D. fasse que de même qu'en son temps l'ensemble de notre peuple a su s'unir autour de l'édification du tabernacle, expression de la résidence de l'Eternel, qu'ainsi aujourd'hui encore nous ayons le mérite de nous tous nous rassembler autour du troisième Beth Hamikdach, en recevant dès maintenant notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol III-Paracha Vayakhel


dimanche 19 mars 2017

La nécessité de construire le Michkan

Après la faute du veau d'or, les enfants d'Israël désiraient avoir une preuve tangible que D.ieu résidait de nouveau parmi eux. Pour cela l'Eternel leur ordonna de construire le Michkan (tabernacle). Cette injonction fut suivie d'une condition : Ne pas réaliser cette demeure pour D.ieu le jour du chabbat.

Pour autant, Moché transmit aux enfants d'Israël le commandement de construire le michkan, mais ne s'y inclua pas. Comme le reste de l'assemblée, il prit sur lui de garder le chabbat, mais souligna qu'il n'était pas concerné par l'édification du tabernacle.

Pourquoi Moché s'exclua-t-il de cette mitsva, sans pour autant en être peiné ?

Selon Rachi, l'injonction de construire le michkan intervint après la faute du veau d'or. Elle permettait à ceux qui avaient  servi cette idole de se racheter. Moché n'était donc pas concerné par ce repentir, puisque lors de la transgression il était sur le mont Sinaï avec D.ieu.

Il n'avait donc pas besoin d'un signe de l'Eternel lui prouvant qu'Il était de nouveau avec lui. C'est pourquoi il ne fut pas peiné d'être exclu de cette construction.

Que D.ieu fasse que Lui qui a toujours été présent à nos côtés durant tout cet exil, se révèle pleinement avec la venue dès aujourd'hui de notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol VI-Si'ha II-Paracha Vayakél

vendredi 17 mars 2017

Devenir un être accompli



En réalisant la faute du veau d'or, les enfants d'Israël portèrent atteinte à deux lois essentielles qui les liaient à D.ieu :

1.      Je suis l'Eternel ton D.ieu

2.      Tu n'auras pas d'autres D.ieu

L'Eternel enseigna alors à Moché que le don d'un demi-sicle pour la construction du michkan (tabernacle) effacerait cette faute. Moché s'interrogea : comment le don d'un demi-sicle peut effacer une faute aussi grave ?

Le chékel a une valeur financière de vingt géras. Pour autant, la thora ne nous enjoint pas directement de donner dix géras (la moitié de vingt). Elle nous enseigne qu'un chékel complet vaut vingt géras, et qu'il faut en donner la moitié. Pourquoi la thora emploie-t-elle ce « détour arithmétique », pour nous faire connaître la somme à donner ?

De par lui-même, un juif n'est pas complet. Même s'il fait don à D.ieu de tout ce qu'il possède, il ne s'accomplira pas. Il ne peut se réaliser que lorsqu'il fait un avec l'Eternel.

En effet, D.ieu nous a doté de capacités intellectuelles et sentimentales. Leurs décomptes les portent à dix. C'est à travers elles que notre âme s'exprime. D.ieu aussi, se révèle à nous à travers un enchaînement de dix sphères célestes. Lorsque nous nous fondons à D.ieu, l'union porte à vingt la somme des capacités en jeu. C'est l'équivalent d'un chékel (vingt géras) qui s'est constitué. Un élément complet a été réalisé, la plénitude est alors atteinte.

En réalisant la faute du veau d'or, les enfants d'Israël plongèrent dans le péché. Pour autant, seules les dix capacités de leurs âmes furent souillées par cette faute, non l'essence de leurs âmes. En donnant le demi-sicle pour le tabernacle, les enfants d'Israël signifièrent à D.ieu leur volonté de s'unir de nouveau à Lui, à travers les dix aptitudes de leurs âmes. Ce don était donc la juste expression de leur repentir. C'est pourquoi le don d'un demi-sicle racheta leurs fautes. Ce que n'aurait pas exprimé le don d'un chékel entier. Lui qui a une valeur de vingt géras, et non de dix. 

Que D.ieu fasse que cette symbiose que nous réalisons avec D.ieu à travers le don du demi-sicle nous mène à la délivrance ultime, en recevant dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

 

 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol III - Paracha Ki tissa


jeudi 8 octobre 2015


COMMENT METTRE LES TEFILINES

Mettez les téfilines tous les jours dès l'âge de 13 ans (sauf le Chabbat et les fêtes)

La Torah décrit les téfilines comme un signe. En les portant, l'homme, le jeune homme, témoignent de leur engagement juif.
Les téfilines sont placées sur le bras, du coté du cœur, et sur la tête. Ainsi se voit signifiée la soumission des émotions et de l'intellect devant l'Eternel.

1) On dispose le Tefiline du bras sur le biceps gauche (droit pour un gaucher). La boîte est dirigée vers le cœur et le nœud coulant est fixé sur la boîte, Puis on dit :

BAROU'H ATA ADO-NAI ELO-HÉNOU MELE'H HAOLAM ACHERE KIDÉCHANOU BÊMITSVOTAV VETSI-VANOU LÉHANIA'H TEFILINE
Béni Sois-Tu Eternel notre D.ieu, Roi de l'Univers Qui nous a sanctifiés par Ses Commandements et nous a ordonné de mettre les tefilines.
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2) Ensuite, on serre la lanière, l'enroulant deux fois sur la boîte (ce qui forme la lettre "Chine"). On fait ensuite sept tours autour de l'avant-bras. Le reste de la lanière est enroulé autour de la paume.

3) On prend le Tefiline de la tête et on le met de manière que la boîte soit placée au-dessus du front, le nœud se trouvant juste au-dessus du cou. Si on s'est interrompu entre la mise du Tefiline du bras et la mise du Tefiline de la tête, on ajoute en mettant ce dernier :

BAROU'H ATA ADO-NAI ÉLO-HÉNOU MELE'H HAOLAM ACHERE KIDÉCHANOU BÊMITSVOTAV VÉTSIVANOU AL MITSVAT TEFILINE
Béni Sois-Tu Eternel notre D-ieu, Roi de l'Univers Qui nous a sanctifiés par Ses Commandement et nous a ordonné d'accomplir la mitsva des tefilines
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Attention la boîte du Tefiline de la tête doit être pacée au-dessus du front, de sorte que son bord inférieur ne tombe pas au-dessous de la racine des cheveux, et qu'elle soit centrée entre les yeux.

4) On déroule la lanière entourant la paume de la main.

On en fait trois tours autour du majeur:
  • le premier sur la phalange la plus proche de la paume,
  • le second sur la phalange intermédiaire et
  • le troisième à nouveau sur la première phalange. Le restant est enroulé autour de la paume
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Avec les Tefilines, il faut, au moins, réciter:
CHÉMA ISRAËL ADO-NAÏ ELO-HÉNOU ADO-NAÏ É'HAD

BAROU'H CHEM KEVOD MAL'HOUTO LÉOLAM VAÈD

VÉAHAVTA ÉTE ADO-NAÏ ÉLO-HÉ'HA BE'HOL LÉVAV'HA OUVE'HOL NAFCHÉ'HA OUVE'HOL MÉODÉ'HA VÉHAYOU HADEVARIM HAÉLÉ ACHÈRE ANO'HI MÉTSAVÉ'HA HAYOM AL LÉVAV'HA. VÉCHINANTAM LÉVANÉ'HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ'HA BÉVÉTÉ'HA OUVLÉ'HTÉ'HA VADÉRÉ'H OUVCHO'HBÉ'HA OUVKOU-MÉ'HA OUKCHARTAM LÉOT AL YADÉ'HA VÉHAYOU LÉTOTAFOTE BÈNE ÉNÉ'HA. OU'HTAVTAM AL MÉZOU-ZOTTE BÉTÉ'HA OUVICHARÉ'HA.

RAPPELS

  • Chaque homme met les Tefilines à partir de 13 ans. On a l'usage d'y habituer le jeune garçon quelques semaines avant qu'il atteigne cet âge.
  • On met les Tefilines chaque jour, sauf Chabbat et les jours de Fêtes,
  • On les met sur le bras gauche et la tête.
  • Les Tefilines doivent être revêtus au début de la prière du matin. Toutefois si, pour une raison quelconque, il n'a pas été possible de le faire le matin, on peut les revêtir plus tard dans la journée. Mais les Tefiline doivent être mis avant le coucher du soleil.
  • Les lanières, tant du bras que de la tête, doivent toujours être placées le côté noir vers l'extérieur. On ne doit pas s'interrompre par la conversation ou par des gestes pendant que l'on est occupé à mettre les Tefilines.
  • Le gaucher (s'assurer que dans ce cas on peut se considérer comme tel auprès d'un rabbin compétent) mettra le Tefiline sur le bras droit.
  • Les Tefilines doivent être posés sur le bras et la tête nus.
  • Les Tefilines doivent être maniés avec respect,
  • Les Tefilines doivent être vérifiés au moins deux fois en sept ans.
  • Cette vérification ne peut être effectuée que par une personne qualifiée, un centre de verification est à votre disposition au :
    Beth Loubavitch
    8 Lamartine 75009 Paris
    Téléphone 01 45 26 87 60

jeudi 25 juin 2015

Le monde entier a un seul but

Israël est notre terre parce que D-ieu nous l'a donné. Cet argument extrait de la Thora est le seul qui justifie notre détermination à défendre chaque parcelle de notre territoire, et à ne rien concéder à l'ennemi. Lorsque nous partons au combat en ayant à l'esprit cette idée, les victoires que nous remportons ne viennent pas flatter notre personne. Elles nous permettent de saisir combien D-ieu est avec nous dans chacune de nos entreprises.
Combien ce concept doit briller en nous, lorsque nous avons le dessus sur nos adversaires de façon miraculeuse !
Les soixante-dix nations qui nous entourent ont toutes été crées par D-ieu afin d'accomplir une mission sur terre. Lorsque nous adopterons le comportement adéquat à l'égard de notre Terre, celui que nous enseigne la Thora, ces peuples chercheront à nous aider dans cette démarche. Sans jamais tenter de nous nuire. Elles désireront elles aussi réaliser le but ultime, pour lequel elles sont descendues ici-bas.
Fort de cette conviction, nous pouvons comprendre l'événement suivant. Le lancement par l'Irak en 1991 de son premier scud vers Israël éveilla une question dans les rangs de la population israélienne. Comment envisager la suite des événements, après cette première attaque ?
Cette question fut posée le jour même au Rabbi. Il répondit : « Je n'ai pas changé d'opinion. La terre d'Israël est le lieu le plus sûr (au monde). La Thora en témoigne. Israël est « la terre où les yeux de D-ieu sont posés, du début de l'année à la fin de l'année » affirme le verset ».
Cette affirmation qui se révéla des plus exacte au fil des jours qui suivirent, nous permet de saisir à combien nous ne devons pas craindre les nations, lorsque nous faisons ce que nous avons à faire.
Que D-ieu fasse que notre implication pour défendre notre judaïsme et notre terre, nous donne le mérite de pouvoir vivre pleinement dès aujourd'hui notre judaïsme sur notre terre, en recevant dès  cet instant notre juste Machia'h.
 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets- Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 24 juin 2015

Les propriétaires d’Israël

Bien des gens pourraient prétendre qu'au nom de la démocratie, Israël est en droit de rendre les territoires qu'elle a acquis. Cette décision n'a t-elle pas été prise par les cent vingt députés de la Knesset ? Eux qui ont été élu pour décider au nom de la nation ! Pourquoi dès lors contester leur décision ?
Certes Israël est une démocratie. Cependant la première règle qui s'impose à elle est de respecter l'ensemble des citoyens qui ont un droit sur cette terre. Israël est la propriété de treize millions de juifs. Nous qui peuplons la gola (l'exil) comme la terre d'Israël, nous possédons tous une part sur cette terre. Aucun gouvernement ne peut prendre la décision de céder une part de celle-ci sans en référer à tous ses citoyens. Ce serait les voler que de passer outre leur volonté !
A l'époque de Moché Rabbénou, certains juifs qui se nommaient « les explorateurs » refusèrent eux aussi d'entrer en Israël. Ils prétextèrent que les occupants de ce pays étaient trop puissants. Ils affirmèrent qu'il serait préférable de ne pas chercher la confrontation.
Leur attitude déclencha la colère de D-ieu sur le peuple et l'errance dans le désert pour toute cette génération. Tirons leçon de cet enseignement de la thora. Aujourd'hui comme de par le passé nous devons chercher à prendre possession des plus grandes plages territoriales. Afin justement d'amener à travers cette démarche la paix sur tous les citoyens qui peuplent cette région et la bénédiction de D-ieu sur notre peuple.
Que D-ieu fasse que ce message maintes fois crié soit enfin entendu et que D-ieu exauce dès aujourd'hui notre demande, la révélation de notre juste Machia'h.
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Chlémout Haarets - Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


mardi 23 juin 2015

Maîtrisons les échanges

Lorsque l'Egypte contacta Israël afin de discuter d'un traité de paix entre les deux pays, le Rabbi souligna combien ce pays comme son dirigeant n'étaient nullement intéressés par la signature d'un quelconque accord avec l'état d'Israël.
L'Egypte n'accepta ces pourparlers que dans un seul but : pouvoir recevoir des Etats-Unis une aide substantielle. En effet cette puissance s'engageait à la lui fournir à la seule condition que l'Egypte réussisse à signer un traité de paix avec Israël.
Dans cet état d'esprit, il était tout à fait acceptable qu'Israël souligne combien il devait conserver ses exploitations pétrolières, comme les implantations qu'il avait établi dans le désert du Sinaï. Garder ses terres était pour lui un devoir. Celui de pourvoir à sa sécurité, en conservant une zone tampon qui le protégerait du pays voisin. Considérant les vues de chaque partie, cela aurait été reçu positivement par tous les interlocuteurs.
Nul n'aurait vu dans cet entêtement, une faiblesse ou un refus de collaborer, de la part des israéliens. Bien au contraire, une attitude emplie de fermeté de notre part aurait permis aux égyptiens de pouvoir signer avec nous un traité de paix sur d'autres points. Ils auraient alors pu obtenir ce qu'ils espéraient depuis si longtemps, l'aide substantielle des Etats-Unis.
Cette lecture géopolitique du Moyen-Orient emplie de clairvoyance, nous permet de comprendre combien il est important pour chaque enfant d'Israël, de savoir camper avec force sur ses positions.
Puisons nos forces dans nos valeurs, l'étude de la torah et l'accomplissement des mitsvots. Cette fierté nous donnera la force de défendre les intérêts de notre pays, en protégeant ses habitants de toute menace extérieure.
Que D-ieu fasse que notre peuple soit toujours protégé, et que nous ayons le mérite de vivre en toute sérénité sur notre terre, avec la venue de notre juste Machiah'.
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


lundi 22 juin 2015

D-ieu est avec nous

Chacun des combats qu'Israël a dû livrer pour assurer sa sécurité et sa pérennité furent de tout temps accompagnés et encadrés par les enseignements et les directives du Rabbi.
En 1981 Israël prend l'initiative d'assurer sa sécurité au-delà de ses frontières au sud Liban. Le Rabbi expliqua alors que la seule raison qui pouvait justifier la perte d'hommes sur le front était le fait que l'opération soit menée jusqu'à son terme et que les éléments nuisibles à la sécurité d'Israël soit définitivement éradiqués. Dans le même temps il souligna la valeur de chacun des soldats qui se battaient pour protéger le pays et ses citoyens, alors que chacun d'entre eux constituait à lui seul un «monde entier ». La disparition d'un seul combattant était dès lors un manque sans précédent pour tout le peuple juif.
Il insista sur la nécessité de conclure au plus vite ces combats. Afin que les pertes humaines de part et d'autres soient les plus faibles possibles. Le but recherché était uniquement d'éliminer ceux qui menaçaient la sécurité de plusieurs millions de juifs en Israël.
En 1991 lors de la guerre du Golfe le Rabbi affirma que l'endroit le plus sûr au monde était la terre d'Israël. Par conséquent rien ne justifiait d'éviter cette destination durant cette période ou de quitter sa patrie durant ces moments difficiles.
Il rappela que même s'il fallait suivre les conseils de sécurité, se rendre dans les abris quand la situation l'exigeait, la confiance de chaque juif devait être placée exclusivement en D-ieu. Il fit valoir combien les versets de la Thora « Il ne somnole ni ne dort le Garant D'Israël» et « D-ieu est ma force et ma puissance » étaient d'actualité et s'avèreraient véridiques.
Israël sortit alors vainqueur miraculeusement de ce bras de fer sans qu'une seule personne ne soit blessée par les attaques répétées qu'elle supportait.
Que D-ieu fasse qu'aujourd'hui encore le mérite de la terre d'Israël protège tous ses habitants, et que la confiance que tout le peuple juif témoigne à D-ieu depuis la nuit des temps nous donne le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.



dimanche 21 juin 2015




A l’image de Moché

Durant trente huit ans, le mérite d'Aharon permit au peuple juif d'être entouré de nuées célestes, alors qu'ils évoluaient dans le désert. Durant toutes ces années, Myriam offrit aux enfants d'Israël la possibilité de boire quotidiennement l'eau du puits. Quarante années durant, le mérite de Moché permit au peuple d'être nourri grâce à la manne.
Avec le décès d'Aharon et de Myriam, les nuées célestes et le puits disparurent. Par son mériteMoché attira de nouveau ces deux bénédictions sur les enfants d'Israël. Le peuple fut de nouveau protégé par les nuées et put boire l'eau du puits durant les deux années restantes où ils vécurent dans le désert.
Qu'est ce qui poussa Moché à se substituer à Myriam et Aharon pour appeler par son mérite, les nuées et le puits à revenir parmi les enfants d'Israël ?
L'attitude de Moché est le signe qu'il est le dirigeant du peuple juif. Lorsqu'il constate un manque dans son peuple, il fait tout pour y palier. Même si cela n'est pas de son ressort, ni de son rang. Il s'empresse de le faire parce que les enfants d'Israël en ont besoin. C'est pour cela qu'en l'absence d'Aharon et Myriam qui étaient pourtant moins élevés que lui, il prit la décision de se substituer aussi à eux, afin que le peuple ne manque de rien.
Chacun d'entre nous possède une étincelle de Moché nous enseigne l'Admour Hazaken (tanya chap. 42). A nous aussi il peut arriver que nous remarquions des gens en difficultés. Que ce soit spirituellement ou matériellement. Inspirons nous du comportement de Moché etcomblons le manque qui habite ces personnes. Même si cela n'est pas toujours de notre rang, même si le succès n'est qu'hypothétique,l'étincelle de Moché qui demeure en chacun de nous nous impose d'emprunter cette voie !

Que D-ieu fasse que nous trouvions toujours les forces de marcher sur les voies de nos maîtres. Ainsi, cette bonne décision nous permettra de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.
 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ot Vol II - Sih'a I - Paracha 'Houkat




En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.