Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mardi 26 juillet 2011

La proposition de Gad et Réouven

24 Tamouz 5771 – mardi 26 Juillet 2011 / Paracha : Massei 
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011. 

Les tribus de Gad et Réouven révélèrent à Moché avoir des vues sur les terres de Si'hon et d'Og. Elles qui venaient d'être conquises par les enfants d'Israël. Bien que ces terres regorgeant de pâturage étaient situées à l'est du Jourdain, ces deux tribus insistèrent pour recevoir leur part de ce côté du fleuve et non en Israël comme les choses étaient initialement prévues pour toutes les tribus d'Israël.
Après discussion, Moché adhéra à la proposition de ces deux tribus. Elles s'installèrent à l'est du Jourdain. Même si Moché reprocha plus tard à ces deux tribus leur choix (cf. midrach rabba matot chap. 22,9), il invita la moitié de la tribu de Menaché à s'installer elle aussi à l'est du Jourdain !?
Comment comprendre cette nouvelle proposition de Moché ? Lui qui y était opposé, quand les tribus de Gad et Réouven lui avaient soumis l'idée ?
La tribu de Menaché aimait la terre d'Israël. Cela pu se vérifier lorsque les filles de Tsélofrad demandèrent à Moché qu'elles puissent elles aussi recevoir une part en Israël, bien qu'elles n'avaient plus de père. De même, le midrach rabba (paracha nasso) souligne : les sacrifices apportés par cette même tribu pour l'inauguration du michkan (tabernacle) exprimaient son attachement à la terre d'Israël. Les « Deux gros bétails » offerts par la tribu de Menaché font allusion à cette tribu qui héritera des terres, de part et d'autre du Jourdain.
Dès lors qu'y a t-il de si important à s'installer à l'est du Jourdain pour que la thora en fasse l'éloge ?
D-ieu a promis à Avraham un pays peuplé alors par dix peuplades. A l'époque de Yéhochoua, Il nous donna un territoire qui regroupait les propriétés de sept nations. Avec la venue de Machia'h, l'Eternel nous livrera les terres des trois autres peuples. Ceux seront celles des Kénis, Kenizis et Kadmonis. Elles correspondront au pays d'Amone, Moav et Edom.
Moché connaissait l'amour que portait la tribu de Menaché à la terre d'Israël. C'est pourquoi il désira lui donner deux parcelles de terre. Une première en Israël, une seconde à l'est du Jourdain.
Les terres de Sih'on et Og situées de cet autre côté du fleuve font partie des territoires d'Amone et Moav. Ceux sont ces étendues que D-ieu nous donnera avec la venue du Machia'h. En leur offrant un pied à terre à l'est du Jourdain, Moché leur donnait la possibilité de recevoir une étendue que D-ieu ne devait nous livrer qu'à l'époque messianique.
A travers cette proposition, Moché leur permit de recevoir dès leur entrée en terre sainte, une part du « grand Israël », celui qui s'étendra sur les terres des dix peuples, comme D-ieu l'a promis à Avraham.
Les tribus de Gad et Réouven ont eu quand à eux, une démarche terre à terre. Ils désiraient ces mêmes aires pour leurs pâturages. Elles répondaient aux besoins de leurs nombreux troupeaux. Cette idée matérialiste déplu à Moché. Mais la proposition en elle même avait un sens. Il fallait la présenter différemment. C'est ce qu'il soumit à la tribu de Menaché, comme à celle de Gad et Réouven !
Que -ieu. fasse que nos prières maintes fois présentées devant le Créateur soient dûment présentées et ainsi sans nul doute acceptées, à commencer par la réalisation dès aujourd'hui de la promesse qui nous a était faite, recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol XXVIII-Paracha Matot- Massei .


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 25 juillet 2011

Notre propre périple

23 Tamouz 5771 / Paracha : Massei
  
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.


La paracha Massei nous présente les quarante deux étapes qui articulèrent le long voyage des enfants d'Israël dans le désert. Elles nous sont présentées comme « des voyages ». Il eut été plus juste que ces arrêts soient associés dans le texte à des « campements » ? Somme toute, lorsqu'ils stoppèrent leurs pérégrinations, c'est une halte qu'ils réalisèrent, non un voyage ?
Pourquoi cette appellation « voyage » ?
Cette expédition à travers le désert avait pour seul but d'entrer en Israël. Chaque détail faisait partie de cet ultime dessein. En ce sens, les haltes faisaient partie d'un grand voyage. C'est pourquoi elles nous sont présentées elles aussi comme une partie de ce périple.

Chaque idée enseignée dans la Torah constitue pour nous un enseignement dans le service de D-ieu. Quels messages nous délivrent ces « voyages » ?

  1. En s'habillant dans un corps, l'âme se découvre une aptitude qu'elle ne possédait pas auparavant. Grâce au travail que fournit le corps où elle réside, elle peut connaître une élévation spirituelle, à laquelle elle ne pouvait avoir accès avant de descendre ici-bas. En cela, sa venue sur terre lui permet enfin de « voyager » sans restriction. Ceux sont là ses « voyages » au sens spirituel du terme.
  2. La sidra présente toutes ces « expéditions » comme celles qui permirent aux enfants d'Israël de quitter l'Egypte. « Voici les étapes (voyages littéralement) que réalisèrent les enfants d'Israël en sortant d'Egypte» (bamidbar 33,1). Pourquoi associer ces quarante deux étapes à la sortie d'Egypte ? Seule Ramsès constitue la première étape qui succéda à la sortie d'Egypte. Nullement les quarante et une autres étapes ! 
En fait une personne sait qu'elle a réellement atteint l'étape suivante, lorsqu'elle ressent avoir quitté son précédent état. C'est cet esprit que souligne la Torah, lorsqu'elle nous enseigne les quarante deux étapes que les enfants d'Israël réalisèrent afin de quitter l'Egypte !
Durant chacune des quarante deux étapes, ils quittèrent davantage à chaque étape l'Egypte et ses limites.

Que D-ieu. fasse que durant ces trois semaines où nous Lui demandons de reconstruire Sa Maison, nous ayons le mérite de voir le périple de l'exil se conclure en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol XXIII, Sih'a I - Paracha Massei.



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil. 

jeudi 21 juillet 2011

Maîtrisons les échanges

19 Tamouz 5771  / Paracha : Matot

Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la libération de tous les prisonniers juifs dans le monde: Chalom Rubashkin (emprisonné injustement aux Etats-Unis),de Yaacov Yossef Ben Razel et de Yoël Zev Ben Mirel Risa 'Hava (emprisonnés injustement au Japon) et de Gilad Shalit (prisonnier depuis trop longtemps) que nous souhaitons imminente. Amen.
Lorsque l’Egypte contacta Israël afin de discuter d’un traité de paix entre les deux pays, le Rabbi souligna combien ce pays comme son dirigeant n’étaient nullement intéressés par la signature d’un quelconque accord avec l’état d’Israël.
L’Egypte n’accepta ces pourparlers que dans un seul but : pouvoir recevoir des Etats-Unis une aide substantielle. En effet cette puissance s’engageait à la lui fournir à la seule condition que l’Egypte réussisse à signer un traité de paix avec Israël.
Dans cet état d’esprit, il était tout à fait acceptable qu’Israël souligne combien il devait conserver ses exploitations pétrolières, comme les implantations qu’il avait établi dans le désert du Sinaï. Garder ses terres était pour lui un devoir. Celui de pourvoir à sa sécurité, en conservant une zone tampon qui le protégerait du pays voisin. Considérant les vues de chaque partie, cela aurait été reçu positivement par tous les interlocuteurs.
Nul n’aurait vu dans cet entêtement, une faiblesse ou un refus de collaborer, de la part des israéliens. Bien au contraire, une attitude emplie de fermeté de notre part aurait permis aux égyptiens de pouvoir signer avec nous un traité de paix sur d’autres points. Ils auraient alors pu obtenir ce qu’ils espéraient depuis si longtemps, l’aide substantielle des Etats-Unis.
Cette lecture géopolitique du Moyen-Orient emplie de clairvoyance, nous permet de comprendre combien il est important pour chaque enfant d’Israël, de savoir camper avec force sur ses positions.
Puisons nos forces dans nos valeurs, l’étude de la torah et l’accomplissement des mitsvots. Cette fierté nous donnera la force de défendre les intérêts de notre pays, en protégeant ses habitants de toute menace extérieure.
Que D-ieu fasse que notre peuple soit toujours protégé, et que nous ayons le mérite de vivre en toute sérénité sur notre terre, avec la venue de notre juste Machiah’.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 20 juillet 2011

D-ieu se soucie de nous

18 Tamouz 5771 / Paracha : Matot
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.

Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la guérison de :Haya Bat Tova, Guéoula Soulika Bat Myriam et de Daniella Tova Bat Flori Guila.

Dans la paracha Matot, D-ieu ordonne à Moché d'envoyer douze mille hommes livrer bataille au peuple de Midiane. Ils vengeront ainsi l'esprit de débauche que cette nation a tenté d'implanter au sein d'Israël. Victorieux à la guerre, ils reviennent chargés d'un butin conséquent. Il est composé en autre de captifs et de bétail. Moché leur imposa de partager cet acquis selon la règle qui suit : la moitié reviendra aux combattants, la seconde partie sera la propriété du peuple.
De plus, les guerriers devront offrir à l'Eternel 1/500 de leurs « trésors ». Quand à la communauté, elle devra prélever pour D-ieu 1/50 de sa « part ». La Torah nous livre dans le détail à combien s'éleva la part des combattants (la première moitié) comme celle du peuple (la seconde partie). Elle nous enseigne aussi quel était le montant du tribut (selon la base de 1/500) que les soldats livrèrent à l'Eternel. Mais elle ne calcule pas le montant de l'impôt selon la base d'1/50 que le peuple dut offrir à l'Eternel.
Pourquoi cette omission ?
La raison est simple. Ce qui est divisible par 500 l'est aussi par 50. C'est pourquoi la Torah se contente de calculer le montant du premier tribut. Celui établi sur la base de 1/500. Nous saurons alors par nous-mêmes que le second impôt (sur la base de 1/50) est calculable selon le même modèle. Nous pourrons définir son montant.
Une question subsidiaire persiste. Lorsque la Torah définit le tribut à offrir à l'Eternel pour chacun des deux camps, elle n'envisage pas la possibilité que la division de ces « parts » par 500 ou par 50 connaisse un reliquat ! L'inverse aurait été plus juste comme cela est généralement le cas.
Pourquoi la Torah omet-elle volontairement d'en parler ?
Cette série de calculs et de divisions arithmétiques met en lumière une idée merveilleuse. Afin que tous ces calculs tombent juste, il fallait que D-ieu se soucie bien longtemps auparavant qu'un certain nombre de moutons, d'ânes, d'êtres humains voient le jour dans le pays de Midiane. Ceci, afin qu'une fois saisis par le peuple juif lors du combat, le  montant du tribut que les deux communautés livreraient à D-ieu tombe juste !
C'est pour cette raison que la Torah n'envisage pas que le calcul des tributs puisse générer un reliquat. Cela nous enseigne, combien D-ieu se soucia longtemps auparavant de Ses enfants, en faisant de sorte qu'ils puissent accomplir en son temps le commandement du « tribut » dans toute sa splendeur !
Que D-ieu fasse, que de même qu'Il a toujours été à nos côtés dans les moindres détails, qu'ainsi aujourd'hui Il permette au juste Machia'h de se révéler, afin qu'il nous emmène en Israël avec le troisième temple reconstruit. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch Likoutei Sih'ots Vol XIII, Sih'a I - Paracha Matot.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 19 juillet 2011

Du 17 Tamouz au 9 Av


17 Tamouz 5771 / Paracha : Matot
    
Jeûne du17 Tamouz - mardi 19 juillet : Début : 3h47 – Fin : 22h26
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.


Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la guérison de :Haya Bat Tova, Guéoula Soulika Bat Myriam et de Daniella Tova Bat Flori Guila.


Dans le talmud Yerouchalmi, traité Taanit (chap. 4, loi 5), nos sages définissent la période qui s'étend du 17 tamouz au 9 av, comme un intervalle de vingt et un jours concerné par des lois particulières.
Pour notre part, il est de coutume dans notre peuple d'assimiler cette période à celle des « trois semaines » et non à un intervalle de vingt un jours. Pourquoi ?
D-ieu met en application la torah qu'Il nous a donné. Selon la loi juive, il est interdit de détruire une synagogue. Serait-ce pour la plus grande mitsva, nul n'est autorisé à porter la main sur un lieu de prière. Le seul cas où la loi autorise une telle attitude est lorsqu'elle a pour but de donner le jour à une plus belle synagogue. Dès lors la destruction n'est plus perçue comme telle par la loi. Chaque coup de pioche qui amenuise le précédent édifice est vécu comme la construction du nouvel édifice. En broyant pierre après pierre cette « ancienne » demeure, nous construisons coup après coup la « nouvelle » maison de D-ieu . Ainsi, la destruction de « l'ancienne » synagogue est vue par la loi juive, comme faisant partie de la construction de la « nouvelle » maison de prière.
C'est pourquoi cette entreprise est autorisée par la loi. Elle ne l'aurait pas été autrement (cf. morde’hi- traité meguila chap. 4).
C'est dans cet esprit que D-ieu a détruit les deux premiers temples. Afin de nous offrir à chaque fois une demeure plus belle. Le second temple dura plus longtemps que le premier (420 ans contre 410 ans). Tandis que le troisième temple sera éternel nous enseignent nos sages.
En nommant l'intervalle qui s'étend du 17 tamouz au 9 av « les 3 semaines », les sages de notre peuple ont voulu « crier » à D-ieu leur attente. « Tu n'as pu détruire ces deux maisons qu'à l'unique condition d'en construire une autre plus belle. Nous le savons, car c'est Ta loi qui nous l'enseigne. Réalise pleinement ta promesse en cette période où tu as posé les premières bases de cette ultime construction, en détruisant alors les deux premiers temples ».
C'est pourquoi les sages ont nommé cette période du nom des « trois semaines ». Son appellation (trois comme troisième temple) rappelle à D-ieu,qu'Il doit nous construire le beth hamikdach comme il s'y est engagé.
Que D-ieu fasse que nous ayons le mérite de voir le troisième temple reconstruit aujourd'hui même, à travers la révélation dès à présent  de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Sefer Hassih'ot 5748 Vol II - Paracha Pinh'as.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 18 juillet 2011

Le jeûne du 17 tamouz

16 Tamouz 5771  / Paracha : Matot

Jeûne du17 Tamouz - mardi 19 juillet : Début : 3h47 – Fin : 22h26
 Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.


Le 17 tamouz est chargé de nombreux événements :
  • ·         1-C’est ce jour que Moché brisa les premières tables de la loi suite à la faute du veau d’or.
  • ·         2-Plus tard, le sacrifice quotidien fut interrompu lors du siège de Yérouchalayim.
  • ·         3-Une première brèche apparut ce jour-là dans les murailles de la ville sainte.
  • ·         4-Apostomos installa une idole dans le Temple et brûla un séfer thora.
Chacun des détails qui accompagnent un événement, sont là pour nous livrer un enseignement dans notre service de D-ieu. Que peut-on apprendre du fait que le temple fut détruit, suite à une brèche qui entama la muraille d’enceinte, trois semaines auparavant ?
La ville de Yérouchalayim est l’expression de la crainte de D-ieu par excellence. Les lettres du mot « Yérouchalayim » nous le révèlent. Elles  peuvent aussi être lues selon la lecture : « Yireha Cheléma- (la) crainte la plus absolue (de D-ieu) ». Pour autant, un juif qui aurait fait maints efforts pour acquérir la crainte de l’Eternel, comment peut-il la préserver de toute agression ?
La ville de Yérouchalayim était entourée d’une muraille. Une brèche dans cette fortification permit à nos ennemis, de pouvoir détruire le temple. Cette analyse souligne l’importance de ce mur d’enceinte. A quoi correspond ce bouclier dans notre service de D-ieu ?
Aux barrières supplémentaires que nos sages ont instauré afin de ne jamais être porté à transgresser un interdit de la thora. Ces barricades sont là pour nous protéger. Elles nous permettent de demeurer intègres dans notre crainte de D-ieu . Cette idée prend toute son amplitude à travers l’événement du 17 tamouz. Si la muraille n’avait pas cédé, nous n’aurions pas perdu le Temple.
De même, en gardant avec vigilance les lois additives que nous ont livré nos sages, nous avons la certitude de demeurer toujours pleinement attaché à D-ieu.

Que D-ieu fasse qu’en cette veille de jeûne nous ayons le mérite de voir le troisième temple reconstruit à travers la révélation dès à présent de notre juste Machia'h.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih’ot Vol XXIII – 17 Tamouz.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 14 juillet 2011

Comment fêter les 12 et 13 Tamouz


12 Tamouz 5771  / Paracha : Pin’has

12-13 Tamouz 5687 (1927) - jeudi 14 et vendredi 15 juillet : Rabbi Yossef Its'hak, le précédent Rabbi de Loubavitch est libéré de l'exil dans lequel il avait été confiné à Kostroma (Russie).
  • Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.
Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la guérison de :Haya Bat Tova, Guéoula Soulika Bat Myriam et de Daniella Tova Bat Flori Guila.

En 5688 (1928), Rabbi Yossef Itsh'ak, précédent Rabbi de Loubavitch enseigna comment fallait-il orienter les jours de fêtes 'hassidiques, des 12 et 13 tamouz. Eux qui étaient l'expression tangible de sa libération des tortionnaires soviétiques. Il demanda à ce que les membres de chaque communauté se rassemblent en ces jours afin de prendre ensemble de bonnes résolutions qui permettraient de « renforcer l’étude de la torah et le judaïsme ».
Chacune des paroles de nos sages sont lourdes de sens. L'étude de la torah est à priori une partie du judaïsme. Pourquoi avoir dissocié la demande en deux parties : « renforcer l'étude de la torah » et « le judaïsme » ?  « Renforcer le judaïsme » aurait résumé la même exigence !
Le judaïsme n'est pas le fruit d'un désirata humain. Il est l'émanation de lois divines. La torah écrite comme l'ensemble des lois que nous révèlent nos sages au fil des siècles sont l'émanation de la sagesse divine. Nul ne peut accepter une partie d'entre elles et en rejeter une autre. Toutes les lois de la torah sont l'expression de l'Etre suprême, de D-ieu.
Aussi, si quelqu'un envisagerait de n'accepter qu'une partie de ces commandements et d'en ignorer les autres, c'est en fait D-ieu qu'il renie. C'est pourquoi, même si nous ne sommes pas toujours à même de mettre en application toutes les lois de la torah, nous acceptons leurs existences.
Faisant référence à ce fondement, Rabbi Yossef Itsh'ak nous enseigne : le judaïsme n'a lieu d'être qu'en s'appuyant sur les commandements de D-ieu . Pour les appliquer, il faut les avoir étudié. C'est pourquoi il nous demande en ces jours propices, de « renforcer nos connaissances en thora », afin d'être plus à même de nous investir dans notre « judaïsme ».
Que D-ieu fasse qu'en ce jour du 12 tamouz 5769, jour de libération de l'ensemble du peuple juif selon les enseignements de Rabbi Yossef Its'hak, nous ayons le mérite d'être libérés aujourd'hui même de cet exil avec la révélation de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ot Vol XXXIII, Sih'a II - 12 et 13 tamouz.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.