Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mercredi 26 octobre 2011

Harmonie entre le Soleil, la Lune et nous-mêmes

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

28 Tichri 5772

Le Déluge de Noé commença le 17 'Hechvan de l'an 1656 depuis la Création et finit le 27 'Hechvan de l'année suivante. Les commentateurs bibliques expliquent qu'il dura exactement un an et que la différence de onze jours dans les dates représente les onze jours qui séparent l'année lunaire de l'année solaire.

Ceci reflète le fait que les différentes composantes du calendrier sont basées sur différents cycles naturels qui ne se prêtent pas facilement à la synchronisation. Le mois provient du cycle lunaire de 29,5 jours autour de la terre ; l'année, du cycle solaire de 365 jours. Le problème tient au fait que les 12 mois lunaires font 354 jours, soit onze jours de moins que l'année solaire.

Face à cet écart, la plupart des calendriers ignorent tout simplement l'un ou l'autre de ces « gardiens du temps » célestes. Par exemple, le calendrier grégorien (qui a acquis un statut quasi universel) est basé uniquement sur le Soleil. Ses 365 jours sont divisés en 12 segments de 30 ou 31 jours, mais ces « mois » ont perdu toute trace de leur lien originel avec la Lune. Il y a aussi des calendriers (comme le calendrier musulman) qui sont basés exclusivement sur la Lune, et dont les mois sont ainsi parfaitement coordonnés avec les phases de la Lune. Douze de ces mois sont considérés comme une année, mais ces « années » n'ont pas de lien avec le cycle solaire (ainsi, une date donnée d'un tel calendrier tombera certaines années en plein été, et d'autres années, au milieu de l'hiver).

Le calendrier juif a ceci d'unique qu'il entreprend de concilier les cycles temporels de la Lune et du Soleil. En employant un cycle complexe de 19 ans dans lequel les mois alternent entre 29 et 30 jours et les années entre 12 et 13 mois, il fixe ses mois selon la Lune et ses années selon le Soleil, combinant le temps lunaire et le temps solaire en un système unifié qui préserve l'intégrité de chacun.

Car le Soleil et la Lune représentent les deux facettes d'une dichotomie qui divise pratiquement chaque aspect de notre existence. Une dichotomie dont nous devons respecter et préserver les différences, même lorsque nous les incorporons dans une approche cohésive de la vie.

Le spirituel et le matériel sont souvent comparés à la lumière (Soleil) et l'obscurité (Lune). Notre calendrier exige de nous d'incorporer les deux systèmes dans notre traversée du temps: que nous cultivions un « moi » solaire - des pensées et des sentiments, des actes et des initiatives, des moments et des occasions de pure spiritualité; et en même temps, que nous développions une « personnalité » lunaire - une vie matérielle à même de refléter et projeter notre autre moi, notre moi spirituel.


Que D. fasse que nos efforts en cette année 5772 pour harmoniser pleinement notre moi solaire et lunaire nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Paracha Noa'h.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 25 octobre 2011

Noa'h, Le Bâtisseur

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

27 Tichri 5772

Aujourd'hui, il nous faut sauver notre planète. Ce n'est pas la première fois qu'elle est en péril, c'est arrivé déjà il y a longtemps et, à l'époque, seul un homme avait pu la sauver. Ce n'était pas qu'il fut le seul juste au monde, il y avait Mathusalem et ses disciples, mais Noa'h (Noé) était bien plus qu'un homme spirituel. Il était, comme le dit la Torah, Ich HaAdama - « un homme de la Terre ». D'après notre tradition, c'est Noa'h qui inventa la charrue.

D.ieu regarda en bas vers le monde qu'Il avait créé et vit ce que les hommes lui avaient fait, comment son âme lui avait été arrachée. Il vit aussi tous ces gens qui priaient et méditaient pour s'échapper des limites du corps et du monde terrestre et Il leur dit « Vous, les hommes, ne faites pas partie de la solution. Vous faites partie du problème. Il n'y a que Noa'h, qui sait allier le corps et l'esprit, le Ciel et la Terre, qui puisse sauver Mon monde. »

Au cours du siècle qui vient de s'écouler, alors qu'étaient perpétrés les crimes les plus horribles dont les hommes se soient rendus responsables, nous avons vu comment les hommes « spirituels » sont restés silencieux.

Pendant la plus grande partie de l'Histoire juive, les circonstances n'ont pas permis à notre peuple de répandre les sept lois de Noa'h autrement que de façon indirecte et limitée. Lorsque le Rabbi de Loubavitch commença à parler de la nécessité de les diffuser pour se préparer à une ère nouvelle, il fit revivre une tradition qui s'était pratiquement perdue.

Quiconque vit dans le respect de ces lois, en reconnaissant que c'est ce que D.ieu exige de nous, est considéré dans notre tradition comme une personne juste et vertueuse. Cette personne fait partie des bâtisseurs du monde tel que D.ieu l'a prévu. Au titre de quoi, une part de celui-ci lui revient.

La foi de Noa'h est un héritage sacré pour tous ses descendants. Une foi que chaque être humain vivant sur cette Terre peut exprimer quotidiennement par une déclaration. Et, si une part suffisante d'entre nous récite les mêmes mots chaque jour, nous verrons se dessiner un monde différent.


Que D. fasse que de même que le service de No'ah fut agréable à D. car il cherchait à bâtir notre planète, qu'ainsi notre génération trouve dès aujourd'hui grâce aux yeux du créateur, elle qui aspire à un monde meilleur, celui que nous désirons vivre en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Paracha Noa'h

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 24 octobre 2011

La vie de Noa'h

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26 Tichri 5772

Noa'h se distingua du reste de sa génération par son comportement exemplaire. Il demeura attaché aux commandements de D. sans faillir. Pour autant aurait-il connu de tels honneurs de la part de la Thora, s'il avait vécu à l'époque d'Avraham notre père?

Selon Rachi les avis sont partagés. Pour certains Noa'h n'aurait pas été considéré comme un juste dans la génération d'Avraham. Notre patriarche l'aurait éclipsé par le niveau de sainteté auquel il se tenait. Pour d'autres, le fait de côtoyer Avraham lui aurait donné la possibilité de révéler en lui un niveau de sainteté, qu'il ne put atteindre en fréquentant la génération du déluge.

Cependant une question se pose à nous. Comment pouvons nous faire honte à Noa'h en évoquant l'opinion qui ne voyait pas vu en lui un grand homme à une autre époque ? Même pour nous parler d'animaux impurs, la Thora emploie certaines « tournures » afin de ne pas leur manquer de respect (Baba Batra 123a). Cela aurait du être aussi le cas pour Noa'h ?

En fait les deux opinions évoquées par Rachi ne sont pas contradictoires. Si Noah' avait vécu à l'époque d'Avraham, il ne se serait pas distingué. Pour autant son faible niveau spirituel n'est du qu'à la bassesse de sa génération. 

Dès lors la question qui se pose à nous est la suivante. Faut-il condamner la « petitesse » de Noa'h (face à Avraham), ou louer ses efforts devant une génération aussi dépravée que la sienne ? 

C'est face à cette interrogation que Rachi rapporte deux opinions. Une première qui dévalorise Noa'h. Une seconde qui souligne les difficultés spirituelles toutes particulières auxquelles il fut confronté. A présent nous comprenons mieux comment la Thora peut envisager de « manquer de respect » à Noa'h. La réflexion qu'elle entame sur la vie de cet homme est délicate. 

Pour autant elle se doit d'être exposée en des termes clairs et sans équivoques : Un homme peut-il se contenter de « vivoter » spirituellement lorsqu'il côtoie des mécréants, à l'image de Noah' face à sa génération ? Ou bien doit-il se projeter constamment vers une autre société où ses motivations auraient été d'un autre niveau ? 

Rachi ne tranche pas dans son commentaire quelle attitude adopter. Il vient juste répondre à la question : Comment peut-on manquer de respect à Noa'h ? C'est que sa vie peut être analysée de deux façons fondamentalement opposées. C'est cette lecture incontournable de l'événement que Rachi nous présente. Noa'h n'est donc pas éhonté. La Thora cherche juste à nous présenter sa vie (selon Rachi). 


Que D. fasse que nous trouvions toujours la force de vivre pleinement notre judaïsme au quotidien et que cette attitude nous donne le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol XXV- Sih'a I - Paracha Noa'h.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu 

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

dimanche 23 octobre 2011

Un Nouveau Monde

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25 Tichri 5772

D. déverse le déluge sur le monde durant quarante jours. Tous les êtres vivants périssent tandis que seul Noa'h et ceux qui l'accompagnent dans l'arche survivent. Un an plus tard l'Eternel autorise Noa'h à quitter son embarcation. Comme à la création du monde, l'Eternel lui ordonne d'avoir une descendance.

Pourquoi l'Eternel enjoint-il Noa'h de procréer alors qu'Adam avait déjà reçu ce commandement ?

Lors de sa création le monde devait son existence à la grâce divine. A ce stade l'Eternel n'avait pas pu prendre en considération les efforts de l'homme afin de le récompenser. La raison à cela était simple, il n'y a pas encore d'être humain sur terre.

Pour autant la bonté divine a ses limites. De ce fait lorsque l'homme adopte un mauvais comportement, cette miséricorde se transforme en sévérité. L'Eternel décida donc de détruire ces créatures afin de refondre le monde sur des bases nouvelles. C'est le déluge.

Dans le nouveau plan divin, D. voit en Noa'h « le juste » capable de donner naissance à une descendance qui apaisera la colère divine. A partir de Noa'h, la vie sur terre sera fondée sur les efforts de l'homme et sur sa capacité à raffiner la matière. Tout dépendra donc de lui. S'il se comporte bien l'Eternel prolongera sa vie sur terre. Cependant même s'il se détourne de la voie établie par D., l'homme aura la possibilité de revenir vers Lui. Ce « retour » aux vraies valeurs confortera l'Eternel dans son nouveau choix, prolonger la vie sur terre.

C'est pour cette raison qu'après le déluge, l'Eternel ordonna à Noa'h de procréer. Cette nouvelle injonction prolongeait les fondements d'un monde doté de nouvelles règles.

Durant l'année que passèrent Noa'h et les animaux dans l'arche, ils se préparèrent à ce changement. Ils vécurent les uns près des autres, le loup côtoyant l'agneau, sans qu'aucun dommage ne se produise. Ce dévoilement divin similaire à celui qui se produira durant les temps messianiques les préparait à un monde nouveau. A une société où la matière raffinée par l'homme, permettrait à celle-ci de perdurer sans ne jamais être remise en question.

Avant le déluge ce « dialogue » entre l'Eternel et l'homme n'existait pas. En effet D. avait crée le monde sans se référer au comportement humain. De ce fait s'il devait décider de supprimer la vie sur terre, il le faisait aussi sans consulter l'homme. Cela ne fut plus le cas à partir du déluge dont Noa'h et toute l'arche furent préservés.


Que D. fasse que les nombreuses situations dans lesquelles l'Eternel a placé notre peuple depuis le début de l'exil nous donnent le mérite de recevoir notre juste Machia'h aujourd'hui même.

Issu de Discours du Rabbi de Loubavitch - Torah Menah'em Paracha Noah' 5751.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 18 octobre 2011

Les Invités Du Sixième Jour : Yossef HaTsadik Et Le Rabbi Maharach

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20 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h.

Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du sixième jour sont associés à l’étude de la Torah. Les qualités partagées par les invités de ce jour s’expriment dans les mots bien connus du Rabbi Maharach, « le’hatekhila ariber » : « Les gens disent: si tu ne peux pas aller sous l’obstacle, alors essaie d’aller par-dessus, et moi je dis : d’emblée, saute par-dessus ! » Les difficultés apparentes attendent qu’on les affronte en toute confiance et qu’on les surmonte.

Ce n’est pas un concept théorique, mais une vérité qu’on peut appliquer pratiquement comme en témoigne la vie de Joseph, esclave emprisonné qui devint le vice-roi de l’Égypte.

Chacun peut aller puiser des leçons dans la vie de Joseph. Bien que nous soyons en exil, personne ne doit se sentir emprisonné ou handicapé. Nous avons le potentiel de parvenir aux plus hauts niveaux d’accomplissement dans le domaine spirituel et ce succès spirituel peut même se refléter par un avancement dans nos préoccupations matérielles.


Que D… fasse que le mérite de Yossef HaTsadik et du Rabbi Maharach que nous recevrons ce sixième soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


dimanche 16 octobre 2011

Les Invités Du Cinquième Jour : Aharon HaCohen Et Le Tséma’h Tsédek

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19 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, 

Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h. 

Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du cinquième jour sont associés à l’harmonie. Ils nous enseignent une leçon d’amour entre les hommes. Aharon est le prototype de cette approche parce qu' «il aimait la paix, cherchait la paix, aimait les créatures et les rapprochait de la Torah ».
L’utilisation du terme « créatures » au lieu de « hommes » implique qu’Aharon allait vers les individus dont la seule vertu était qu’ils fussent des créatures de D.ieu. Son souci pour son prochain était d’autant plus impressionnant qu’il occupait la position prestigieuse de Grand Prêtre. Quittant le Sanctuaire où la Présence Divine lui était ouvertement révélée, il allait vers le peuple qui n’avait d’autre qualité que d’être une créature de D.ieu.

Le Tséma’h Tsédèk représente le développement de l’harmonie parmi les érudits et les chefs de la communauté juive. Sous sa direction fut instaurée l’unité entre les ‘hassidim et les autres membres de la communauté juive. Il rencontra les chefs des différentes communautés et développa un front uni qui soulignait le rôle précis de chacun. 


Que D… fasse que le mérite d’Aharon et du Tséma’h Tsédèk que nous recevrons ce cinquième soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

Moché Rabbénou Et L’Admour Haémtsahi : Nos Deux Invités Le Quatrième Soir De Souccot

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18 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h.


Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du quatrième jour sont associés à l’étude de la Torah. Moché “reçut la Torah du Sinaï et la transmit” à tout le Peuple Juif. En fait, la Torah est associée à son nom au point que les prophètes s’y réfèrent comme à “ la Torah de Moché, Mon serviteur ”. 

La relation entre Moché et la Torah était de deux ordres: tout d’abord, il servait comme intermédiaire qui communiquait la Torah au Peuple Juif; de plus, il interprétait la Torah, développant l’approche d’argumentation abstraite dans la loi de la Torah, “Pilpoula Deoraïta”. 

Il est significatif qu’il chercha également à transmettre cette dimension de la Torah. Tout comme Moché Rabbénou, l’Admour Haémtsaï servit à la fois de transmetteur et d’interprète car il était réputé pour ses explications détaillées des concepts philosophiques de la ‘Hassidout. 

Rabbi Chnéour Zalman jeta les fondements de la compréhension de la pensée ‘hassidique, il révéla ses idées comme des points essentiels, des idées à l’état pur. L’Admour Haémtsaï les développa, les illustrant d’exemples et d’analogies et développant un cadre conceptuel qui leur permit d’être saisies intellectuellement. 

Bien que les Ouchpizin du troisième jour soient également liés à l’étude de la Torah, ceux du quatrième jour montrent comment développer l’étude de la Torah. Leur service divin démontre que chacun a un lien non seulement avec les fondements de l’étude de la Torah mais aussi avec une compréhension dans sa profondeur et son étendue. En ce qui concerne ces dimensions, ni la pauvreté ni la richesse ne peuvent exempter de s’adonner à cette tâche. 

Que D… fasse que le mérite d’Avraham et du Baal Chem Tov que nous recevrons ce premier soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.