Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mardi 24 janvier 2012

Piégés ? Nullement ! Nous sommes toujours libres

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

29 Tevet 5772 


L’un des sentiments les plus terribles et les plus effrayants est celui de se sentir piégé. Lorsqu’il n’y a pas d’issue. Quand on est bloqué de toutes parts. C’est une situation qui peut arriver, à D.ieu ne plaise, littéralement, en termes physiques, dans un contexte de violence ou de guerre. C’est aussi une situation qui peut survenir dans les aléas d’une carrière ou lors de relations humaines difficiles. Être piégé est aussi quelque chose qui peut arriver à une personne, dans son propre esprit et dans son cœur. Piégée, incapable d’évoluer librement, coincée. Comme le Pharaon, souverain d’Égypte, dans la Paracha de cette semaine.

En quoi était-il pris au piège ? Pharaon était l’oppresseur des Juifs. C’étaient plutôt eux qui étaient piégés. En quoi, lui, l’était-il ?

Notre Paracha commence en nous disant que D.ieu « avait endurci le cœur de Pharaon ». A cause de cela, celui-ci n’était plus capable de répondre aux avertissements de Moïse et à la série de plaies qui s’abattaient sur l’Égypte l’une après l’autre. D.ieu avait piégé Pharaon dans une position de défiance et il semblait qu’il n’y avait rien que le roi égyptien put faire pour s’en sortir. Il devait suivre l’inexorable cours des choses qui le menait à la destruction.

Nos Sages ont commenté cela. Comment est-ce possible ? D.ieu accorde pourtant le libre arbitre ! Est-il juste de punir Pharaon quand son refus de reconnaître D.ieu lui est imposé, en l’occurrence par D.ieu Lui-Même ?

L’une des solutions les plus célèbres à ce dilemme est celle donnée par Maimonide. Le durcissement du cœur de Pharaon fut en soi une punition pour la façon cruelle dont il avait traité le peuple juif. Quand quelqu’un fait le mal, il s’enlise dans une position de laquelle il ne peut plus s’échapper. Ceci en soi fait partie de la punition pour son méfait.

Nous trouvons à ce propos un récit dans le Talmud à propos d’un rabbin, Élicha fils d’Abouya, surnommé A’her, « l’autre », qui abandonna le chemin du Judaïsme. De nombreuses raisons sont données à cela, parmi lesquelles l’influence de la culture grecque, la perplexité devant la souffrance des innocents et le fait d’avoir tiré les mauvaises conclusions d’une expérience mystique. En conséquence, il cessa d’observer la loi Juive. Et puis, à un certain moment de sa vie d’errance, il entendit une voix divine proclamer : « Repentez-vous, enfants capricieux, à l’exception d’A’her. » Il utilisa ceci plus tard comme excuse pour le fait de ne s’être jamais repenti.

L’exclusion d’A’her de l’invitation générale au repentir faisait partie intégrante de sa punition, comme dans le cas de Pharaon.

Cependant, l’enseignement juif dans toutes ses diverses dimensions n’est pas aussi simple. Un commentaire important du Talmud, discutant du cas d’A’her, statue : «Pourtant, il n’aurait pas dû prendre cela en considération… Rien ne résiste à la Téchouva (repentance).»

L’enseignement ‘hassidique nous dit que, quelle que soit la profondeur de l’abîme dans laquelle une personne ait sombré, et quand bien même il apparaît que D.ieu Lui-Même l’a piégée dans son propre mal, la repentance est toujours possible. Elle peut s’avérer plus difficile que d’ordinaire, voire beaucoup plus difficile ou même incroyablement difficile, mais elle est toujours possible. Piégé ? Non, pas piégé. Quiconque, et même l’ancien Pharaon, peut toujours sortir du piège et retourner vers D.ieu. Nous sommes toujours libres.



Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Si’hot vol. 6 p. 57 ff.


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 23 janvier 2012

Comment améliorer notre quotidien

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

28 Tevet 5772

Chaque jour nous devons étudier la thora et accomplir les mitsvots. Pour autant, est-ce là nos seuls engagements ? Nous devons aussi gagner notre vie. Ces deux dimensions sont deux univers. La première, celle de la sainteté nous comble de bonheur. La seconde, le monde profane nous cause bien des soucis. 

Comment concilier ces deux priorités ? 

Nous nous devons d'amener la lumière de la thora dans le quotidien. Afin que notre vie profane devienne tout aussi lumineuse que l'étude d'un texte de thora ou que l'accomplissement d'une mitsva. 

Nous pouvons comparer ces deux dimensions à la « terre d'Israël » d'une part et au « reste du monde » d'autre part. « Israël » exprime la sainteté, comme les mitsvots que nous accomplissons et la thora que nous étudions. Les « autres nations » représentent le profane. Elles sont comparables à ce quotidien qui nous dérange souvent lui aussi dans notre service de D.ieu. 

Avoir cette lecture du quotidien nous permet de préparer le monde aux temps messianiques. En effet cette analyse met en lumière notre devoir de raffiner la planète de deux façons : 

1. Comme on élève la terre d'Israël. Tout y est saint. Le seul raffinement qui peut y être envisagé est l'élévation vers la sainteté de tous ses composants. Pour autant comment mettre en application cette idée aux quatre coins du globe ? En utilisant au quotidien nos biens pour le service de D.ieu. 

Cependant certains pans de notre vie ne semblent pas pouvoir être élevés vers la sainteté. Comment peut-on les raffiner en vue des temps messianiques ?

2. A l'image de certaines conceptions qui perdurent parmi les « autres nations ». Elles aussi ne peuvent pas être élevées vers la sainteté. Comment les raffiner ? En les brisants. Plus précisément de quoi s'agit-il ? D'idées qui s'inscrivent dans la durée comme opposées aux valeurs de la thora. 

Prenons pour exemple Pharaon. Il s'opposait de toutes ses forces au départ des enfants d'Israël de son pays. Cependant D.ieu le contraignit « par la force » à revenir sur sa décision. Après avoir eu à supporter les dix plaies sur sa chair, et vu son pays anéanti par la main de D.ieu, le souverain changea d'opinion. Lui le monarque de la première puissance se mit à courir de maison en maison à Gochen pour découvrir où habitaient Moché et Aaron ! Alors qu'il les avait toujours rejetés, il venait les supplier de partir ! Son refus ostentatoire à écouter la voie de D.ieu portée par Moché était ainsi brisé. En ce point du globe, la volonté de D.ieu pouvait enfin se révéler. Les enfants d'Israël purent quitter l'Egypte.

Ces deux façons de servir D.ieu sont opposées l'une à l'autre. Pour autant elles sont toutes deux nécessaires. En les mettant en application de façon appropriée, nous préparons le monde aux temps messianiques.


Que D.ieu fasse que ce monde considéré par notre créateur comme apte à la délivrance ultime, puisse vivre ce moment dès aujourd'hui en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Torah Menahem - Paracha Bo 5751 (1991)

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

dimanche 22 janvier 2012

Briser l'insolence de Pharaon

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

27 Tevet 5772

En ce début de paracha D.ieu déclare à Moché : « Viens chez Pharaon. ». Ce n'est pas la première fois que D.ieu demande au sauveur d'Israël de se rendre chez ce tyran.


Cependant cette demande suscite des questions que n'ont pas soulevées les autres fois où Moché a du se rendre chez le dictateur. En effet pourquoi l'Eternel dit cette fois-ci à Moché: « Viens chez Pharaon. » ? Il nous aurait semblé plus logique qu'il lui ordonne d'aller chez Pharaon : « Va chez Pharaon. » ?

Le Zohar explique que cette venue dans le palais du monarque fut différente des précédentes. Jusqu'alors, chaque fois que Moché s'était rendu chez Pharaon c'était dans le but de le convaincre qu'il accepte de laisser partir les enfants d'Israël.

Cette fois-ci il reçoit de D.ieu l'ordre de se rendre chez le dictateur afin de briser son opposition à l'Eternel. Ne pas reconnaître avec autant de ténacité que D.ieu est le maître du monde souligne à combien il est contre le Créateur. En cela le Zohar le considère comme la «source du mal». C'est dans ce climat de « contestation » que D.ieu demande à Moché de se rendre dans son palais. Là où il se targue d'être puissant, afin justement d'anéantir définitivement cette insolence. Mais une telle expression du mal effraie Moché. Il a peur de l'affronter.

D.ieu avait perçu cette crainte. C'est pourquoi Il ordonna au sauveur d'israël : « Viens (avec Moi) chez Pharaon. ». C'est Moi-même qui lui livrerai combat et briserai son insolence.

Nous comprenons dès lors en quoi cette venue de Moché chez Pharaon diffère des précédentes. Elle tranche avec les précédentes fois où Moché s'était rendu chez le dictateur durant les sidrots de Chémot et Vaéra, afin de demander à Pharaon de laisser partir les enfants d'Israël. Cette fois-ci, c'est l'opposition du monarque à l'Eternel qu'il doit briser.


Que D. fasse que de même que les barrières qui un jour empêchèrent notre sortie d'exil furent définitivement retirées, qu'ainsi D. considère aujourd'hui encore nos efforts comme suffisants et qu'Il nous fasse vivre dès à présent les temps messianiques en recevant notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Torah Menahem - Paracha Bo 5751 (1991)

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

vendredi 20 janvier 2012

Mohel et conseiller ; Rav Chalom Mendel Kalmenson

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

25 Tevet 5772

Il n’est pas dans la coutume des ‘Hassidim de Loubavitch d’écrire des éloges funèbres pour un défunt ; cependant, on suggère de raconter des histoires de sa vie afin d’inspirer ceux qui restent et qui souhaitent perpétuer sa mémoire à travers ses actions méritantes qui demeurent une source constante d’inspiration.

C’est pourquoi j’ai souhaité vous faire part d’une histoire qui s’est passée avec Rav Chalom Mendel Kalmenson, de mémoire bénie, qui nous a quittés récemment, une histoire que vous n’avez sans doute jamais entendue, et que peut-être lui-même ne connaissait pas jusqu’au bout...

Au tout début des années 90, alors que le communisme vacillait déjà, mais n’était pas encore tombé complètement en Union Soviétique, l’organisation ‘Hama organisa une colonie de vacances dans la ville de Gorki. Sachant que nombre d’enfants n’étaient pas circoncis, nous avions invité Rav Chalom Mendel Kalmenson de Paris, dont la longue expérience dans ce domaine était connue de tous, afin qu’il effectue cette opération sur une cinquantaine d’enfants ainsi que sur quelques adultes. Tout se passa de la meilleure façon possible, à la grande satisfaction des enfants et de leurs parents.

Sur le chemin du retour, Rav Kalmenson passa par Moscou et se rendit au quartier général de l’organisation ‘Hama qui venait d’être inauguré. Il transmit son rapport puis se prépara à reprendre l’avion.

‘Hama ne possédait pas encore de voiture. La directrice d’alors s’appelait Greta Alinson. C’était une femme remarquable, issue d’une famille de savants qui avait mis au point le carburant liquide pour les fusées. D’ailleurs, ces chercheurs avaient été proches du pouvoir à l’époque et avaient même côtoyé Staline et Béria, de sinistre mémoire. Le fils de Greta, Alexandre, était lui aussi un savant réputé, doté d’une mémoire phénoménale et d’un cerveau brillant. Comme il possédait une voiture, on lui demanda d’accompagner Rav Kalmenson à l’aéroport. Comme on le sait, Rav Kalmenson était né en Russie et parlait parfaitement le russe. Il était en outre doté d’un caractère agréable et savait établir des relations de confiance. Dans la voiture, ils firent connaissance et Alexandre, comprenant que Rav Kalmenson était un homme droit, un homme de principes et vraisemblablement un homme de bon conseil, se confia à lui : il était marié depuis six ans et n’avait toujours pas d’enfant. Rav Kalmenson lui demanda avec toutes les précautions d’usage si son épouse était juive et il répondit : « Bien sûr ! Ses deux parents sont juifs ! »

Rassuré, Rav Kalmenson lui dit alors : « Écoutez, le Rabbi de Loubavitch conseille à chaque fois de mettre les Téfilines. »

Intrigué, Alexandre demanda de quoi il s’agissait et Rav Chalom Mendel lui expliqua et ajouta : « Quand nous arriverons à l’aéroport, je vous montrerai des Téfilines et je vous aiderai à les mettre. »

Effectivement, quand ils arrivèrent à l’aéroport, Rav Kalmenson sortit ses Téfilines de son porte-documents et Alexandre put ainsi mettre les Téfilines pour la première fois de sa vie et devenir... Bar-Mitsva. « Parlez-en à Rav Karpov, continua Rav Kalmenson, le Rav de l’organisation ‘Hama à Moscou, afin qu’il vous procure des Téfilines que vous pourrez ainsi mettre chaque jour. »

Alexandre qui était un homme d’action remercia chaleureusement Rav Kalmenson, lui souhaita bon voyage et se mit immédiatement à la recherche de Rav David Karpov, très étonné, mais évidemment heureux de voir combien Alexandre tenait déjà à cette Mitsva si importante.

C’est ainsi qu’Alexandre tint sa promesse et mit tous les jours les Téfilines. Peu après, sa femme tomba enceinte.

Bien que lui-même et toute sa famille fussent des gens « éclairés » et absolument athées, Alexandre déclara à sa mère : « Maman, tu peux raconter ce que tu veux, mais moi je suis sûr d’une chose : c’est grâce au fait que je mets les Téfilines chaque jour que ma femme attend enfin un enfant. Et j’ai pris l’engagement de continuer à le faire chaque jour de ma vie ! »

C’est là une des innombrables bonnes actions de ce véritable ‘hassid que fut Rav Chalom Mendel Kalmenson. Sans doute les membres de sa famille et de sa communauté peuvent-ils raconter encore bien d’autres histoires, mais sans doute aussi nombre d’entre elles ne leur sont pas encore connues tant il était discret et humble.


Que son souvenir soit béni, puisse sa famille ne connaître dorénavant que des joies véritables dans tous les domaines et que son œuvre nous permette de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Version française par Feiga Lubecki – La Sidra de la Semaine

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 18 janvier 2012

Hilloula de l'Admour Hazaken (1er Rabbi de Loubavitch)

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

24 Tevet 5772

Né le 18 éloul 5505 (1745), « Rabbi Chnéor Zalman de Lyadi - l'Admour Hazaken » se tourna à l'âge de dix-neuf ans vers le Maguid de Mézritch afin d'étudier la 'Hassidout. En 1767, il est âgé de vingt-deux ans et est nommé « Maguid de Lyozna ». En 1772 il définit les bases de la 'Hassidout 'Habad. Dès 1777 il s'investit afin de diffuser ses enseignements à travers toute la Russie blanche. Ses efforts s'intensifieront malgré la vive opposition qui se lèvera contre son ouvrage. 

Au fil des années, l'Admour Hazaken eut à coeur de rapprocher les juifs de la thora et des mitsvots, en leur enseignant les fondements de la 'Hassidout 'Habad. Sa démarche était nouvelle. Dans le prolongement des enseignements du Baal Chem Tov, il révélait un chemin où les jeûnes et les mortifications étaient exclus. L'idée était révolutionnaire pour l'époque, même pour les plus grands érudits. 

L'histoire suivante illustre à combien ses enseignements étaient nouveaux pour le judaïsme d'alors. L'Admour Hazaken reçut en cadeau une tabatière dorée. Il en ôta le couvercle afin de l'utiliser comme miroir. Cette glace lui permettait de savoir si les téfilines posées sur sa tête étaient situées entre ses deux yeux. Voyant le Rabbi faire usage de cette « partie » de la tabatière, certains 'Hassidims crurent que l'Admour Hazaken avait brisé la jonction qui unissait le couvercle à son contenant. Le petit-fils de l'Admour Hazaken, le Tséma'h Tsédek prit soin de faire remarquer à ces disciples: Mon grand-père n'a jamais rien cassé. Ni en lui-même et encore moins autour de lui. Il a du retirer l'axe qui unissait les deux parties de la tabatière, afin de réserver au couvercle un nouvel usage. 

Quel enseignement nous délivre cette histoire ? 

La 'Hassidout 'Habad que l'Admour Hazaken enseigna aspire à révéler l'essence de D. ici-bas dans des conditions bien particulières ; en conjuguant toutes les forces en place afin de les mettre au service de D.ieu, sans ne jamais rien briser de toutes les créatures auxquelles D.ieu a donné le jour. 

C'est là une des idées maîtresses que développe aujourd'hui encore la 'Hassidout 'Habad. L'Admour Hazaken a quitté ce monde le 24 tévét 1812. Cette année sa Hiloula (date de départ de ce monde) aura lieu le jeudi 19 janvier 2012.


Que D. fasse que par le mérite de la diffusion des sources de la 'Hassidout à travers le monde entier, nous puissions voir se réaliser la promesse du Machia'h : venir nous délivrer aujourd'hui même de cet exil.

Issu de Kitsour Toldot 'Habad- Y.Y Kaminestsky- Chap. ADMOUR HAZAKEN.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

La promesse de D.

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

23 Tevet 5772

A travers la promesse que D. adressa à Moché «Je ferai sortir les enfants d'israël d'Egypte», nos sages déduisent que l'Eternel s'est engagé par là même à nous libérer des exils à venir. 

Les quatre paroles que D. prononça durant l'exil égyptien à travers lesquelles Il promit à Moché de nous libérer de l'esclavage égyptien comme des exils à venir sont : «Vehotséti» (et je vous ferai sortir), «Vehitsalti» (et je vous sauverai), «Vegahalti» (et je vous délivrerai), «Velakah'ti» (et je vous prendrai)». 

A travers ces propos D. a donc aussi promis à notre génération qu'Il nous mènera sur notre terre avec le troisième Beth Hamikdach reconstruit. 

Pour autant nul ne peut contraindre l'Eternel à respecter comme à ne pas tenir ses engagements. Lorsque nous intégrons cette règle nous comprenons pourquoi D.. n'a pas mis à exécution certaines paroles néfastes, alors qu'Il les avaient fait connaître à son peuple par l'intermédiaire de Ses prophètes. 

D. a établi aussi une autre règle. Il ne revient jamais sur un bienfait qu'Il a annoncé. La délivrance ultime du peuple juif comme de la Chéh'ina (présence divine) de cet exil est la plus belle chose que D. ait pu un jour promettre à Son peuple. C'est pourquoi il est une certitude que D.. réalisera Sa parole au plus tôt en nous envoyant notre juste Machia'h qui nous emmènera en Israël. 


Que D. fasse que ces enseignements trouvent un écho favorable aux oreilles de notre Créateur et qu'Il nous fasse sortir dès aujourd'hui de cet exil en nous donnant la possibilité de recevoir notre juste Machia'h dès aujourd'hui. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol I - Paracha Vaéra

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 16 janvier 2012

Première plaie : L’eau du Nil devint du sang

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

22 Tevet 5772

D. transforme l'eau du Nil en sang. Cette plaie est la première d'une série de dix qui permettra aux enfants d'israël de quitter l'Egypte. Chacune d'entre elle durera sept jours. Certaines d'entre elles furent précédées par un avertissement étalé sur trois semaines que Moshé adressa à Pharaon. Cette mise en garde informait le souverain de ce qui guettait l'Egypte, s'il refusait de laisser partir le peuple juif servir son D. dans le désert.


Chacune des neuf plaies qui suivirent la première n'allèrent qu'en s'amplifiant durant la semaine où elles s'abattirent sur le pays. Ainsi l'obscurité alla en s'intensifiant davantage chaque jour, les grenouilles cherchèrent à pénétrer davantage jour après jour les endroits les plus retirés où se cachaient les égyptiens. Les bêtes sauvages furent chaque jour en quête de nouvelles proies. 

Pour autant est-ce que la première plaie connut elle aussi une amplification durant la semaine où elle s'abattit sur l'Egypte ? A priori le Nil fut dès le premier instant entièrement transformé en sang. Quelle amplitude aurions-nous pu observer dans le développement de cette plaie durant les jours qui suivirent ?

Les commentaires se penchent sur cette question en formulant la difficulté différemment. L'eau du Nil fut-elle transformée en sang dès le début de la première plaie, ou demeura-t-elle de l'eau dotée d'un nouvel aspect et d'un nouveau goût, celui du sang ?

Cette réflexion est lourde de conséquences. A supposer que l'eau se transforma définitivement en sang dès les premiers instants, un second miracle fut donc nécessaire pour retransformer le sang en eau à la fin de la première plaie ! Or aucun texte n'évoque l'existence d'un tel miracle à la fin des sept jours de plaie !

C'est pourquoi les commentaires optent pour la seconde hypothèse. Selon cette version des faits, l'eau du Nil demeura eau. Le miracle fut donc qu'elle eut le goût et l'aspect du sang durant les sept jours de plaie.

Il devait aussi être constant afin de conserver dans ce « nouvel état » l'eau du Nil. C'est pourquoi aucune manifestation divine ne fut nécessaire pour que le sang se retransforme en eau. Il suffisait que le miracle s'estompe pour que l'eau retrouve son aspect naturel.

En ce sens il y eu pour la première plaie aussi, amplification du phénomène au fil des jours. Il se traduisit par le maintien de « l'aspect sang » durant ces sept jours.


Que D. fasse que les efforts que tout le peuple juif a réalisé au fil des générations pour demeurer attaché aux valeurs de la Thora, nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui la délivrance ultime en recevant dès cet instant notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Si'hots Vol XXXI- Paracha Vaéra

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.