Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

jeudi 8 octobre 2015


COMMENT METTRE LES TEFILINES

Mettez les téfilines tous les jours dès l'âge de 13 ans (sauf le Chabbat et les fêtes)

La Torah décrit les téfilines comme un signe. En les portant, l'homme, le jeune homme, témoignent de leur engagement juif.
Les téfilines sont placées sur le bras, du coté du cœur, et sur la tête. Ainsi se voit signifiée la soumission des émotions et de l'intellect devant l'Eternel.

1) On dispose le Tefiline du bras sur le biceps gauche (droit pour un gaucher). La boîte est dirigée vers le cœur et le nœud coulant est fixé sur la boîte, Puis on dit :

BAROU'H ATA ADO-NAI ELO-HÉNOU MELE'H HAOLAM ACHERE KIDÉCHANOU BÊMITSVOTAV VETSI-VANOU LÉHANIA'H TEFILINE
Béni Sois-Tu Eternel notre D.ieu, Roi de l'Univers Qui nous a sanctifiés par Ses Commandements et nous a ordonné de mettre les tefilines.
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2) Ensuite, on serre la lanière, l'enroulant deux fois sur la boîte (ce qui forme la lettre "Chine"). On fait ensuite sept tours autour de l'avant-bras. Le reste de la lanière est enroulé autour de la paume.

3) On prend le Tefiline de la tête et on le met de manière que la boîte soit placée au-dessus du front, le nœud se trouvant juste au-dessus du cou. Si on s'est interrompu entre la mise du Tefiline du bras et la mise du Tefiline de la tête, on ajoute en mettant ce dernier :

BAROU'H ATA ADO-NAI ÉLO-HÉNOU MELE'H HAOLAM ACHERE KIDÉCHANOU BÊMITSVOTAV VÉTSIVANOU AL MITSVAT TEFILINE
Béni Sois-Tu Eternel notre D-ieu, Roi de l'Univers Qui nous a sanctifiés par Ses Commandement et nous a ordonné d'accomplir la mitsva des tefilines
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Attention la boîte du Tefiline de la tête doit être pacée au-dessus du front, de sorte que son bord inférieur ne tombe pas au-dessous de la racine des cheveux, et qu'elle soit centrée entre les yeux.

4) On déroule la lanière entourant la paume de la main.

On en fait trois tours autour du majeur:
  • le premier sur la phalange la plus proche de la paume,
  • le second sur la phalange intermédiaire et
  • le troisième à nouveau sur la première phalange. Le restant est enroulé autour de la paume
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Avec les Tefilines, il faut, au moins, réciter:
CHÉMA ISRAËL ADO-NAÏ ELO-HÉNOU ADO-NAÏ É'HAD

BAROU'H CHEM KEVOD MAL'HOUTO LÉOLAM VAÈD

VÉAHAVTA ÉTE ADO-NAÏ ÉLO-HÉ'HA BE'HOL LÉVAV'HA OUVE'HOL NAFCHÉ'HA OUVE'HOL MÉODÉ'HA VÉHAYOU HADEVARIM HAÉLÉ ACHÈRE ANO'HI MÉTSAVÉ'HA HAYOM AL LÉVAV'HA. VÉCHINANTAM LÉVANÉ'HA VÉDIBARTA BAM BÉCHIVTÉ'HA BÉVÉTÉ'HA OUVLÉ'HTÉ'HA VADÉRÉ'H OUVCHO'HBÉ'HA OUVKOU-MÉ'HA OUKCHARTAM LÉOT AL YADÉ'HA VÉHAYOU LÉTOTAFOTE BÈNE ÉNÉ'HA. OU'HTAVTAM AL MÉZOU-ZOTTE BÉTÉ'HA OUVICHARÉ'HA.

RAPPELS

  • Chaque homme met les Tefilines à partir de 13 ans. On a l'usage d'y habituer le jeune garçon quelques semaines avant qu'il atteigne cet âge.
  • On met les Tefilines chaque jour, sauf Chabbat et les jours de Fêtes,
  • On les met sur le bras gauche et la tête.
  • Les Tefilines doivent être revêtus au début de la prière du matin. Toutefois si, pour une raison quelconque, il n'a pas été possible de le faire le matin, on peut les revêtir plus tard dans la journée. Mais les Tefiline doivent être mis avant le coucher du soleil.
  • Les lanières, tant du bras que de la tête, doivent toujours être placées le côté noir vers l'extérieur. On ne doit pas s'interrompre par la conversation ou par des gestes pendant que l'on est occupé à mettre les Tefilines.
  • Le gaucher (s'assurer que dans ce cas on peut se considérer comme tel auprès d'un rabbin compétent) mettra le Tefiline sur le bras droit.
  • Les Tefilines doivent être posés sur le bras et la tête nus.
  • Les Tefilines doivent être maniés avec respect,
  • Les Tefilines doivent être vérifiés au moins deux fois en sept ans.
  • Cette vérification ne peut être effectuée que par une personne qualifiée, un centre de verification est à votre disposition au :
    Beth Loubavitch
    8 Lamartine 75009 Paris
    Téléphone 01 45 26 87 60

jeudi 25 juin 2015

Le monde entier a un seul but

Israël est notre terre parce que D-ieu nous l'a donné. Cet argument extrait de la Thora est le seul qui justifie notre détermination à défendre chaque parcelle de notre territoire, et à ne rien concéder à l'ennemi. Lorsque nous partons au combat en ayant à l'esprit cette idée, les victoires que nous remportons ne viennent pas flatter notre personne. Elles nous permettent de saisir combien D-ieu est avec nous dans chacune de nos entreprises.
Combien ce concept doit briller en nous, lorsque nous avons le dessus sur nos adversaires de façon miraculeuse !
Les soixante-dix nations qui nous entourent ont toutes été crées par D-ieu afin d'accomplir une mission sur terre. Lorsque nous adopterons le comportement adéquat à l'égard de notre Terre, celui que nous enseigne la Thora, ces peuples chercheront à nous aider dans cette démarche. Sans jamais tenter de nous nuire. Elles désireront elles aussi réaliser le but ultime, pour lequel elles sont descendues ici-bas.
Fort de cette conviction, nous pouvons comprendre l'événement suivant. Le lancement par l'Irak en 1991 de son premier scud vers Israël éveilla une question dans les rangs de la population israélienne. Comment envisager la suite des événements, après cette première attaque ?
Cette question fut posée le jour même au Rabbi. Il répondit : « Je n'ai pas changé d'opinion. La terre d'Israël est le lieu le plus sûr (au monde). La Thora en témoigne. Israël est « la terre où les yeux de D-ieu sont posés, du début de l'année à la fin de l'année » affirme le verset ».
Cette affirmation qui se révéla des plus exacte au fil des jours qui suivirent, nous permet de saisir à combien nous ne devons pas craindre les nations, lorsque nous faisons ce que nous avons à faire.
Que D-ieu fasse que notre implication pour défendre notre judaïsme et notre terre, nous donne le mérite de pouvoir vivre pleinement dès aujourd'hui notre judaïsme sur notre terre, en recevant dès  cet instant notre juste Machia'h.
 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets- Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 24 juin 2015

Les propriétaires d’Israël

Bien des gens pourraient prétendre qu'au nom de la démocratie, Israël est en droit de rendre les territoires qu'elle a acquis. Cette décision n'a t-elle pas été prise par les cent vingt députés de la Knesset ? Eux qui ont été élu pour décider au nom de la nation ! Pourquoi dès lors contester leur décision ?
Certes Israël est une démocratie. Cependant la première règle qui s'impose à elle est de respecter l'ensemble des citoyens qui ont un droit sur cette terre. Israël est la propriété de treize millions de juifs. Nous qui peuplons la gola (l'exil) comme la terre d'Israël, nous possédons tous une part sur cette terre. Aucun gouvernement ne peut prendre la décision de céder une part de celle-ci sans en référer à tous ses citoyens. Ce serait les voler que de passer outre leur volonté !
A l'époque de Moché Rabbénou, certains juifs qui se nommaient « les explorateurs » refusèrent eux aussi d'entrer en Israël. Ils prétextèrent que les occupants de ce pays étaient trop puissants. Ils affirmèrent qu'il serait préférable de ne pas chercher la confrontation.
Leur attitude déclencha la colère de D-ieu sur le peuple et l'errance dans le désert pour toute cette génération. Tirons leçon de cet enseignement de la thora. Aujourd'hui comme de par le passé nous devons chercher à prendre possession des plus grandes plages territoriales. Afin justement d'amener à travers cette démarche la paix sur tous les citoyens qui peuplent cette région et la bénédiction de D-ieu sur notre peuple.
Que D-ieu fasse que ce message maintes fois crié soit enfin entendu et que D-ieu exauce dès aujourd'hui notre demande, la révélation de notre juste Machia'h.
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Chlémout Haarets - Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


mardi 23 juin 2015

Maîtrisons les échanges

Lorsque l'Egypte contacta Israël afin de discuter d'un traité de paix entre les deux pays, le Rabbi souligna combien ce pays comme son dirigeant n'étaient nullement intéressés par la signature d'un quelconque accord avec l'état d'Israël.
L'Egypte n'accepta ces pourparlers que dans un seul but : pouvoir recevoir des Etats-Unis une aide substantielle. En effet cette puissance s'engageait à la lui fournir à la seule condition que l'Egypte réussisse à signer un traité de paix avec Israël.
Dans cet état d'esprit, il était tout à fait acceptable qu'Israël souligne combien il devait conserver ses exploitations pétrolières, comme les implantations qu'il avait établi dans le désert du Sinaï. Garder ses terres était pour lui un devoir. Celui de pourvoir à sa sécurité, en conservant une zone tampon qui le protégerait du pays voisin. Considérant les vues de chaque partie, cela aurait été reçu positivement par tous les interlocuteurs.
Nul n'aurait vu dans cet entêtement, une faiblesse ou un refus de collaborer, de la part des israéliens. Bien au contraire, une attitude emplie de fermeté de notre part aurait permis aux égyptiens de pouvoir signer avec nous un traité de paix sur d'autres points. Ils auraient alors pu obtenir ce qu'ils espéraient depuis si longtemps, l'aide substantielle des Etats-Unis.
Cette lecture géopolitique du Moyen-Orient emplie de clairvoyance, nous permet de comprendre combien il est important pour chaque enfant d'Israël, de savoir camper avec force sur ses positions.
Puisons nos forces dans nos valeurs, l'étude de la torah et l'accomplissement des mitsvots. Cette fierté nous donnera la force de défendre les intérêts de notre pays, en protégeant ses habitants de toute menace extérieure.
Que D-ieu fasse que notre peuple soit toujours protégé, et que nous ayons le mérite de vivre en toute sérénité sur notre terre, avec la venue de notre juste Machiah'.
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


lundi 22 juin 2015

D-ieu est avec nous

Chacun des combats qu'Israël a dû livrer pour assurer sa sécurité et sa pérennité furent de tout temps accompagnés et encadrés par les enseignements et les directives du Rabbi.
En 1981 Israël prend l'initiative d'assurer sa sécurité au-delà de ses frontières au sud Liban. Le Rabbi expliqua alors que la seule raison qui pouvait justifier la perte d'hommes sur le front était le fait que l'opération soit menée jusqu'à son terme et que les éléments nuisibles à la sécurité d'Israël soit définitivement éradiqués. Dans le même temps il souligna la valeur de chacun des soldats qui se battaient pour protéger le pays et ses citoyens, alors que chacun d'entre eux constituait à lui seul un «monde entier ». La disparition d'un seul combattant était dès lors un manque sans précédent pour tout le peuple juif.
Il insista sur la nécessité de conclure au plus vite ces combats. Afin que les pertes humaines de part et d'autres soient les plus faibles possibles. Le but recherché était uniquement d'éliminer ceux qui menaçaient la sécurité de plusieurs millions de juifs en Israël.
En 1991 lors de la guerre du Golfe le Rabbi affirma que l'endroit le plus sûr au monde était la terre d'Israël. Par conséquent rien ne justifiait d'éviter cette destination durant cette période ou de quitter sa patrie durant ces moments difficiles.
Il rappela que même s'il fallait suivre les conseils de sécurité, se rendre dans les abris quand la situation l'exigeait, la confiance de chaque juif devait être placée exclusivement en D-ieu. Il fit valoir combien les versets de la Thora « Il ne somnole ni ne dort le Garant D'Israël» et « D-ieu est ma force et ma puissance » étaient d'actualité et s'avèreraient véridiques.
Israël sortit alors vainqueur miraculeusement de ce bras de fer sans qu'une seule personne ne soit blessée par les attaques répétées qu'elle supportait.
Que D-ieu fasse qu'aujourd'hui encore le mérite de la terre d'Israël protège tous ses habitants, et que la confiance que tout le peuple juif témoigne à D-ieu depuis la nuit des temps nous donne le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick.


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dimanche 21 juin 2015




A l’image de Moché

Durant trente huit ans, le mérite d'Aharon permit au peuple juif d'être entouré de nuées célestes, alors qu'ils évoluaient dans le désert. Durant toutes ces années, Myriam offrit aux enfants d'Israël la possibilité de boire quotidiennement l'eau du puits. Quarante années durant, le mérite de Moché permit au peuple d'être nourri grâce à la manne.
Avec le décès d'Aharon et de Myriam, les nuées célestes et le puits disparurent. Par son mériteMoché attira de nouveau ces deux bénédictions sur les enfants d'Israël. Le peuple fut de nouveau protégé par les nuées et put boire l'eau du puits durant les deux années restantes où ils vécurent dans le désert.
Qu'est ce qui poussa Moché à se substituer à Myriam et Aharon pour appeler par son mérite, les nuées et le puits à revenir parmi les enfants d'Israël ?
L'attitude de Moché est le signe qu'il est le dirigeant du peuple juif. Lorsqu'il constate un manque dans son peuple, il fait tout pour y palier. Même si cela n'est pas de son ressort, ni de son rang. Il s'empresse de le faire parce que les enfants d'Israël en ont besoin. C'est pour cela qu'en l'absence d'Aharon et Myriam qui étaient pourtant moins élevés que lui, il prit la décision de se substituer aussi à eux, afin que le peuple ne manque de rien.
Chacun d'entre nous possède une étincelle de Moché nous enseigne l'Admour Hazaken (tanya chap. 42). A nous aussi il peut arriver que nous remarquions des gens en difficultés. Que ce soit spirituellement ou matériellement. Inspirons nous du comportement de Moché etcomblons le manque qui habite ces personnes. Même si cela n'est pas toujours de notre rang, même si le succès n'est qu'hypothétique,l'étincelle de Moché qui demeure en chacun de nous nous impose d'emprunter cette voie !

Que D-ieu fasse que nous trouvions toujours les forces de marcher sur les voies de nos maîtres. Ainsi, cette bonne décision nous permettra de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.
 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ot Vol II - Sih'a I - Paracha 'Houkat




En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 18 juin 2015


Même les souris...

Un procès pas gagné d'avance


Même les souris...
Hillel gérait une taverne qu’il louait à un riche propriétaire terrien en Russie. Ses clients, - les paysans locaux - appréciaient ses services et son honnêteté. Seul un des paysans ressentait une jalousie tenace envers le tenancier juif. Stefan qui était presque toujours ivre en voulait à Hillel qui refusait de lui servir davantage de vodka quand il était évident qu’il avait atteint une limite à ne pas dépasser.
Stefan jura qu’il se vengerait du Juif : il trouverait bien un moyen de l’impliquer dans un crime. Il décida de dénoncer aux autorités une prétendue fraude sur les taxes perçues sur la vente de la vodka... Pour prouver ses dires, il engagea les services d’autres paysans, antisémites comme lui, qui accepteraient de témoigner sous serment qu’Hillel leur avait vendu de l’alcool illégalement.
On ordonna une enquête. Les faux témoins prêtèrent serment et jurèrent qu’ils avaient vu, de leurs yeux, la fraude. Le juge qui était tout aussi antisémite, profita de cette occasion pour condamner tous les Juifs, bien connus – n’est-ce pas – pour leur malhonnêteté et leur esprit de combine : il décréta la peine la plus lourde sur ce pauvre Hillel.
Bien entendu, celui-ci s’éleva avec indignation contre ces accusations mensongères. Les larmes aux yeux, il déclara qu’il était victime d’un complot. De nombreux clients se présentèrent spontanément pour prendre sa défense et attester de son honnêteté proverbiale. Même le riche propriétaire vint confirmer que jamais « son Juif » ne l’avait trompé. Les enquêteurs sentaient qu’Hillel ne pouvait effectivement pas être coupable mais ils ne pouvaient pas ignorer le faux témoignage de Stefan et ses acolytes. L’affaire traîna en longueur, dura près d’un an et pendant ce temps, Hillel s’inquiéta, se renferma et, le cœur brisé, restait reclus à la maison en train de réciter des Téhilim (Psaumes).
Sa femme, Dvora Léa, voyant qu’il était de plus en plus découragé, décida qu’il n’y avait qu’une solution. Le père de Dvora Léa avait été un ‘Hassid de Rabbi Mena’hem Mendel de Loubavitch, le Tséma’h Tsédek : elle suggéra donc à son mari de se rendre à Loubavitch pour obtenir conseil et bénédiction auprès du Rabbi.
Hillel ne venait pas d’une famille ‘hassidique et n’avait aucune envie de se rendre auprès d’un Rabbi. Cependant, la date du verdict approchait et il décida d’écouter sa femme.
A Loubavitch, Hillel remarqua que de nombreuses personnes attendaient depuis des jours le privilège de pouvoir parler au Rabbi, tant de personnes qu’il se découragea... Mais après avoir expliqué au secrétaire l’urgence de sa situation, il obtint néanmoins un rendez-vous pour le lendemain.
En entrant dans le bureau, Hillel se mit à pleurer tandis qu’il décrivait sa peine, le terrible complot qui l’accusait. Le Rabbi l’écouta patiemment puis le réconforta : « Ne pleure pas, Hillel. D.ieu viendra certainement à ton aide. Dans ce monde, toute créature a une mission bien particulière. Même les souris sont parfois bénéfiques. Rentre chez toi et place ta confiance en D.ieu ! »
Hillel quitta Loubavitch, rassuré bien qu’il n’ait pas vraiment compris ce que le Rabbi avait voulu dire. Son épouse était également perplexe mais elle était sûre que D.ieu accomplirait la promesse du Tsaddik.
A l’approche du verdict, Hillel et Dvora Léa se rendirent au tribunal qui était rempli de curieux. Hillel s’assit sur le banc des accusés. Pâle, il récitait des Psaumes avec tant de ferveur qu’il en vint à oublier tout ce qui l’entourait.
On fit entrer Stefan. Il répéta ses fausses allégations mais quand l’avocat lui posa des questions précises, il s’empêtra dans ses mensonges. Cela ne l’inquiéta pas outre mesure puisqu’il savait pouvoir compter sur ses amis. Mais aucun d’entre eux ne se présenta à la barre des témoins : malades ? fatigués ? peureux...
L’affaire tournait à l’avantage d’Hillel mais le procureur ne baissait pas les bras. Il demanda qu’on apporte les documents originaux : le juge envoya le clerc les chercher dans les archives. Toute l’assistance attendait avec impatience son retour mais, quand il réapparut, il avait les mains vides. Il murmura quelque chose à l’oreille du juge qui hurla : « Rapportez ici ce qu’il en reste ! »
« Mais, Votre Honneur ! répondit l’homme gêné : il ne reste plus rien ! Les souris ont mangé tout le dossier ! »
« C’est impossible, cria le juge. Rapportez-moi tout le tiroir ! »
Le clerc revint quelques minutes plus tard, portant un grand tiroir rempli de bouts de papier inutilisables.
Bien que tous les autres dossiers dans le tiroir fussent en bon état, le dossier d’Hillel avait été complètement dévoré par les souris.
Hillel, absorbé par sa lecture des Psaumes, n’avait aucune idée de ce qui s’était passé autour de lui et fut surpris quand ses amis se précipitèrent vers lui en lui souhaitant chaleureusement Mazal Tov. Quand il comprit que les charges avaient été abandonnées – de quelle façon miraculeuse ! – Il remercia D.ieu de l’avoir sauvé de ce terrible complot. Lors de leur retour à la maison, son épouse lui raconta tout ce qui s’était passé dans le tribunal et ce n’est qu’à ce moment-là qu’Hillel comprit les paroles prophétiques du Rabbi Tséma’h Tsédek.
Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l’œil nu.

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.