Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil
Affichage des articles dont le libellé est Béchala'h. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Béchala'h. Afficher tous les articles

mardi 11 janvier 2011

Notre degré de confiance en D.ieu

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch


La manne est ce pain quotidien que D.ieu nous donna dans le désert. Elle vint en réponse à notre question : « que mangerons-nous (dans ce désert)? »
L'Admour Hazaken tranche dans la première édition de son code des lois juives qu'il est une mitsva de lire chaque jour la paracha traitant de la manne. Son étude renforcera en nous l'idée que c'est de D.ieu que vient notre subsistance (émounah- croire en l'idée). A l'inverse dans la seconde édition, l'Admour Hazaken stipule que cette lecture s'impose quotidiennement afin que l'homme soit certain que D.ieu nous donne chaque jour ce dont nous avons besoin. C'est l'idée de Bitah'one (certitude) qui est ici abordée.
Quelle différence y a-t-il entre ces deux notions : Emounah (y croire) et bitah'one (en être certain). Celui qui croit que D. pourvoit à nos besoins n'a saisit l'idée qu'intellectuellement. Pour autant il n'est pas rassuré en début de journée qu'il gagnera sa vie avec la plus grande facilité. Emotionnellement parlant, il n'est pas conquis à l'idée.
Par contre, celui qui est certain que Dieu. lui donnera aujourd'hui tout ce dont il a besoin s'éveille rassuré. Intellectuellement comme émotionnellement, il est conquis par l'idée. Il sait que cette journée comme toutes les autres se déroulera avec facilité. D.ieu lui enverra tout ce qu'il lui faut. Il est animé d'un bitah'one (certitude) en D.ieu à ce propos.
L'Admour Hazaken retint finalement la seconde lecture de son code des lois juives. L'étude quotidienne de la paracha traitant de la manne doit donc renforcer en nous la certitude que D.ieu répondra aujourd'hui comme chaque jour à tous nos besoins.

Que D.ieu fasse que la certitude qui accompagne chacun d'entre nous depuis bien des années que notre juste Machia'h doit nous délivrer de cet exil se révèle aujourd'hui même.
  
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol XXVI- Paracha Bechala'h.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 10 janvier 2011

Le miracle de la mer rouge

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch.

Arrivés devant la mer rouge, les enfants d'Israël se sentent pris au piège. Ils sont poursuivis par l'armée égyptienne qui compte près de dix huit millions d'hommes. La mer s'impose devant eux comme un obstacle qui les paralyse. Pourtant cette direction était l'ultime chemin qui leur aurait permis d'échapper aux égyptiens. Devant cette situation apparemment indénouable, quatre courants d'idées jaillissent dans le peuple juif :
  1.  Noyons-nous dans la mer.
  2.  Redevenons esclaves en Egypte.
  3.  Battons-nous contre l'ennemi.
  4.  Prions D. pour qu'Il nous délivre de cette situation.
Mais Moché fait savoir aux enfants d'Israël que D.ieu refuse ces quatre « propositions » et qu'il faut avancer ! C'est alors dans ce sens que Na'hchon Ben Aminadav décide d'agir. Il s'avance dans la mer qui s'ouvre à sa venue. Le miracle eut lieu. Les enfants d'Israël purent ainsi traverser la mer à pied sec et furent sauvés. Dans le même mouvement la menace égyptienne y fut définitivement engloutie. Le peuple juif put dès lors prolonger son avancée vers le Mont Sinaï, comme D.ieu le lui avait ordonné : « qu'ils avancent ».

Aujourd'hui encore nous nous préparons chaque jour à recevoir la thora. Les mêmes menaces se lèvent sur notre chemin, tentant de nous empêcher de recevoir ce merveilleux cadeau. Quelle attitude doit-on avoir ? La question se pose dans les mêmes termes que lors de la sortie d'Egypte. Devons-nous :
  1. Nous plonger dans l'étude de la thora, et fuir le monde et ses astreintes ?
  2. Vivre comme un fardeau nos devoirs religieux durant tous ces instants où nous « réussissons » notre vie en société ?
  3. Combattre le mal qui nous entoure avec agressivité ?
  4. Prier D.ieu afin qu'Il fasse de notre monde, une demeure pour Lui ?
Là encore, aucune de ces démarches n'est acceptable. Nous devons travailler jour après jour afin que nous réussissions à faire une demeure pour D.ieu ici-bas. En nous souciant de notre entourage, et en allant à sa rencontre avec joie ! 

Que D. fasse que l'exil que nous avons traversé soit définitivement derrière nous, et que l'Eternel nous fasse savoir combien il est heureux de notre travail en nous permettant de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol III- Paracha Bechala'h.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.