Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mercredi 12 janvier 2011

La valeur d'un juif


10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch


Le 10 Chevat 5710 (1950) fut un jour marqué par un évènement important. Le départ de ce monde-ci de Rabbi Yossef Itsh'ak, précédent Rabbi de Loubavitch. Durant son règne sa contribution à l'édification du peuple juif fut exemplaire.
Il sut de nouveau insuffler à l'ensemble de notre peuple un attachement aux valeurs de la thora et des mitsvots. A une époque ou des idées néfastes voyaient le jour à l'extérieur, il dut affronter le communisme et son athéisme, le nazisme et ses horreurs. Il dut faire face à l'esprit capitaliste qui baignait les Etats-Unis où l'argent se conjuguait très mal avec les valeurs et les priorités du judaïsme.

Dans tous les cas de figures, il se soucia avant tout de celui qui avait perdu son identité juive. Il eut à coeur de ramener à la vie juive cet homme qui ignorait jusque dans ses fondements, les valeurs de la thora et des mitsvots. Il s'attela à faire de ce dernier non seulement quelqu'un qui désirerait revenir vers D.ieu, mais plus encore un homme profondément attaché quotidiennement aux valeurs juives.
Telle était sa devise. Aujourd'hui encore elle doit être pour nous une source d'inspiration. Cette façon de voir la vie, nous la retrouvons dans son prénom, Yossef Its'hak. « Yossef » est de la même étymologie que « hossafa- ajout ». Chaque jour il faisait tout afin qu'un juif de plus puisse reprendre sa place dans son peuple.   

Chacun des douze mois de l'année est l'expression d'une combinaison différente du nom de D.ieu et par là même d'une autre façon de servir D.ieu. Le mois de Chevat évoque une idée bien précise. Ramener vers la sainteté un élément qui s'en serait écarté. En ce sens le 10 Chevat souligne une adéquation qui perdura durant toute la vie de Rabbi Yossef Its'hak : Faire qu'un juif de plus revienne au judaïsme.

Un an plus tard, le 10 Chevat 5711 (1951), l'actuel Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena'hem Mendel Schnersoon accepta de prendre la direction des 'Hassidims. 

Que D. fasse que l'oeuvre de Rabbi Yossef Its'hak et de toute sa génération comme le travail gigantesque de l'actuel Rabbi de Loubavitch et de toute notre génération nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol XXVI-Paracha Bo.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 11 janvier 2011

Notre degré de confiance en D.ieu

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch


La manne est ce pain quotidien que D.ieu nous donna dans le désert. Elle vint en réponse à notre question : « que mangerons-nous (dans ce désert)? »
L'Admour Hazaken tranche dans la première édition de son code des lois juives qu'il est une mitsva de lire chaque jour la paracha traitant de la manne. Son étude renforcera en nous l'idée que c'est de D.ieu que vient notre subsistance (émounah- croire en l'idée). A l'inverse dans la seconde édition, l'Admour Hazaken stipule que cette lecture s'impose quotidiennement afin que l'homme soit certain que D.ieu nous donne chaque jour ce dont nous avons besoin. C'est l'idée de Bitah'one (certitude) qui est ici abordée.
Quelle différence y a-t-il entre ces deux notions : Emounah (y croire) et bitah'one (en être certain). Celui qui croit que D. pourvoit à nos besoins n'a saisit l'idée qu'intellectuellement. Pour autant il n'est pas rassuré en début de journée qu'il gagnera sa vie avec la plus grande facilité. Emotionnellement parlant, il n'est pas conquis à l'idée.
Par contre, celui qui est certain que Dieu. lui donnera aujourd'hui tout ce dont il a besoin s'éveille rassuré. Intellectuellement comme émotionnellement, il est conquis par l'idée. Il sait que cette journée comme toutes les autres se déroulera avec facilité. D.ieu lui enverra tout ce qu'il lui faut. Il est animé d'un bitah'one (certitude) en D.ieu à ce propos.
L'Admour Hazaken retint finalement la seconde lecture de son code des lois juives. L'étude quotidienne de la paracha traitant de la manne doit donc renforcer en nous la certitude que D.ieu répondra aujourd'hui comme chaque jour à tous nos besoins.

Que D.ieu fasse que la certitude qui accompagne chacun d'entre nous depuis bien des années que notre juste Machia'h doit nous délivrer de cet exil se révèle aujourd'hui même.
  
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol XXVI- Paracha Bechala'h.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 10 janvier 2011

Le miracle de la mer rouge

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch.

Arrivés devant la mer rouge, les enfants d'Israël se sentent pris au piège. Ils sont poursuivis par l'armée égyptienne qui compte près de dix huit millions d'hommes. La mer s'impose devant eux comme un obstacle qui les paralyse. Pourtant cette direction était l'ultime chemin qui leur aurait permis d'échapper aux égyptiens. Devant cette situation apparemment indénouable, quatre courants d'idées jaillissent dans le peuple juif :
  1.  Noyons-nous dans la mer.
  2.  Redevenons esclaves en Egypte.
  3.  Battons-nous contre l'ennemi.
  4.  Prions D. pour qu'Il nous délivre de cette situation.
Mais Moché fait savoir aux enfants d'Israël que D.ieu refuse ces quatre « propositions » et qu'il faut avancer ! C'est alors dans ce sens que Na'hchon Ben Aminadav décide d'agir. Il s'avance dans la mer qui s'ouvre à sa venue. Le miracle eut lieu. Les enfants d'Israël purent ainsi traverser la mer à pied sec et furent sauvés. Dans le même mouvement la menace égyptienne y fut définitivement engloutie. Le peuple juif put dès lors prolonger son avancée vers le Mont Sinaï, comme D.ieu le lui avait ordonné : « qu'ils avancent ».

Aujourd'hui encore nous nous préparons chaque jour à recevoir la thora. Les mêmes menaces se lèvent sur notre chemin, tentant de nous empêcher de recevoir ce merveilleux cadeau. Quelle attitude doit-on avoir ? La question se pose dans les mêmes termes que lors de la sortie d'Egypte. Devons-nous :
  1. Nous plonger dans l'étude de la thora, et fuir le monde et ses astreintes ?
  2. Vivre comme un fardeau nos devoirs religieux durant tous ces instants où nous « réussissons » notre vie en société ?
  3. Combattre le mal qui nous entoure avec agressivité ?
  4. Prier D.ieu afin qu'Il fasse de notre monde, une demeure pour Lui ?
Là encore, aucune de ces démarches n'est acceptable. Nous devons travailler jour après jour afin que nous réussissions à faire une demeure pour D.ieu ici-bas. En nous souciant de notre entourage, et en allant à sa rencontre avec joie ! 

Que D. fasse que l'exil que nous avons traversé soit définitivement derrière nous, et que l'Eternel nous fasse savoir combien il est heureux de notre travail en nous permettant de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol III- Paracha Bechala'h.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


jeudi 6 janvier 2011

Défendons nos intérêts

Roch ‘Hodech Chevat  5771 – jeudi 6 janvier 2011
Les relations diplomatiques constituent aujourd'hui la règle première qui orchestre les rapports entre deux états. Dans ces sphères d'échanges où la défense de ses propres intérêts prime sur toutes autres considérations, il peut arriver que les politiciens adoptent des attitudes contraires à la thora. Leurs raisonnements les mèneront à des conclusions opposées à nos valeurs juives.
Pour autant la Thora nous interdit de rester insensibles à la mort de notre prochain. Que ce soit en se détournant de ses problèmes comme des dangers qui le menacent. Elle exprime cet interdit à travers les termes : «Tu ne seras pas tenu pour responsable de la mort de ton prochain».
Cette exigence constitue pour le Rabbi de Loubavitch le point de départ de toute réflexion, quand à l'attitude à avoir, à l'égard des pays qui nous entourent. Dans cet optique, les compétences de l'armée, l'analyse des experts militaires, comme l'expérience des généraux doivent être mis à contribution afin de préserver et d'assurer la sécurité de plus de quatre millions de juifs vivant en Israël.
Dans ce schéma, toute considération d'ordre financière, diplomatique, relationnelle ne peuvent pas contredire cette démarche. Notre devoir est de savoir faire preuve de détermination et de fermeté, dans les projets que nous entamons, comme dans les décisions que nous considérons devoir prendre, pour le bien des habitants de notre terre.
Sans ne jamais se soucier du quand dira-t-on international. Il n'a jamais eu le pouvoir de rendre la vie à un homme tué, suite à une attaque meurtrière. Il ne peut donc pas peser dans la balance, quand à la décision à prendre pour la sécurité des habitants de notre pays.
Les Etats-Unis ont toujours privilégié cette attitude. Se soucier de leur devenir sans ne jamais tendre l'oreille aux nations. Et ceci même face à la France ou l'Angleterre qui furent en leur temps de très grandes puissances. En ces temps lointains, les Etats-unis n'étaient pourtant qu'une puissance naissante. Pour autant c'est précisément ce choix qui leur a permis de devenir une importante puissance économique. Ils demeurent aujourd'hui encore, fidèles à ce principe.
Sachons nous inspirer de cette vérité pour le bien de nos habitants. C'est dans cet état d'esprit que nous devons chercher à accomplir les commandements de la Thora, à commencer par celui qui nous enjoint de ne pas être tenu responsables, à travers nos décisions, de la perte d'un seul enfant d'Israël.

Que D.ieu fasse que nos prières et nos démarches soient entendues. Que notre terre demeure pleinement entre nos mains et que nous ayons le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques avec la révélation de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Chlémout Haarets - Y.Y Goutnick.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 5 janvier 2011

Briser l'insolence de Pharaon

Roch ‘Hodech Chevat  5771 – jeudi 6 janvier 2011
En ce début de paracha D.ieu déclare à Moché : « Viens chez Pharaon. ». Ce n'est pas la première fois que D.ieu demande au sauveur d'Israël de se rendre chez ce tyran.
Cependant cette demande suscite des questions que n'ont pas soulevées les autres fois où Moché a du se rendre chez le dictateur. En effet pourquoi l'Eternel dit cette fois-ci à Moché : « Viens chez Pharaon. » ? Il nous aurait semblé plus logique qu'il lui ordonne d'aller chez Pharaon : « Va chez Pharaon. » ?
Le Zohar explique que cette venue dans le palais du monarque fut différente des précédentes. Jusqu'alors, chaque fois que Moché s'était rendu chez Pharaon c'était dans le but de le convaincre qu'il accepte de laisser partir les enfants d'Israël.
Cette fois-ci il reçoit de D.ieu l'ordre de se rendre chez le dictateur afin de briser son opposition à l'Eternel. Ne pas reconnaître avec autant de ténacité que D.ieu est le maître du monde souligne à combien il est contre le Créateur. En cela le Zohar le considère comme la « source du mal ». C'est dans ce climat de « contestation » que D.ieu demande à Moché de se rendre dans son palais. Là où il se targue d'être puissant, afin justement d'anéantir définitivement cette insolence. Mais une telle expression du mal effraie Moché. Il a peur de l'affronter.
D.ieu avait perçu cette crainte. C'est pourquoi Il ordonna au sauveur d'israël : « Viens (avec Moi) chez Pharaon. ». C'est Moi-même qui lui livrerai combat et briserai son insolence.
Nous comprenons dès lors en quoi cette venue de Moché chez Pharaon diffère des précédentes. Elle tranche avec les précédentes fois où Moché s'était rendu chez le dictateur durant les sidrots de Chémot et Vaéra, afin de demander à Pharaon de laisser partir les enfants d'Israël. Cette fois-ci, c'est l'opposition du monarque à l'Eternel qu'il doit briser.

Que D. fasse que de même que les barrières qui un jour empêchèrent notre sortie d'exil furent définitivement retirées, qu'ainsi D. considère aujourd'hui encore nos efforts comme suffisants et qu'Il nous fasse vivre dès à présent les temps messianiques en recevant notre juste Machia'h.
  
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Torah Menahem - Paracha Bo 5751 (1991).
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 4 janvier 2011

Comment améliorer notre quotidien

Roch ‘Hodech Chevat  5771 – jeudi 6 janvier 2011
Chaque jour nous devons étudier la thora et accomplir les mitsvots. Pour autant, est-ce là nos seuls engagements ? Nous devons aussi gagner notre vie. Ces deux dimensions sont deux univers. La première, celle de la sainteté nous comble de bonheur. La seconde, le monde profane nous cause bien des soucis.
Comment concilier ces deux priorités ?
Nous nous devons d'amener la lumière de la thora dans le quotidien. Afin que notre vie profane devienne tout aussi lumineuse que l'étude d'un texte de thora ou que l'accomplissement d'une mitsva.
Nous pouvons comparer ces deux dimensions à la « terre d'Israël » d'une part et au « reste du monde » d'autre part. « Israël » exprime la sainteté, comme les mitsvots que nous accomplissons et la thora que nous étudions. Les « autres nations » représentent le profane. Elles sont comparables à ce quotidien qui nous dérange souvent lui aussi dans notre service de D.ieu.
Avoir cette lecture du quotidien nous permet de préparer le monde aux temps messianiques. En effet cette analyse met en lumière notre devoir de raffiner la planète de deux façons :
  1.       Comme on élève la terre d'Israël. Tout y est saint. Le seul raffinement qui peut y être envisagé est l'élévation vers la sainteté de tous ses composants. Pour autant comment mettre en application cette idée aux quatre coins du globe ? En utilisant au quotidien nos biens pour le service de D.ieu. 
    Cependant certains pans de notre vie ne semblent pas pouvoir être élevés vers la sainteté. Comment peut-on les raffiner en vue des temps messianiques.

     2.           A l'image de certaines conceptions qui perdurent parmi les « autres nations ». Elles aussi ne peuvent pas être élevées vers la sainteté. Comment les raffiner ? En les brisant. Plus précisément de quoi s'agit-il ? D'idées qui s'inscrivent dans la durée comme opposées aux valeurs de la thora.
    Prenons pour exemple Pharaon. Il s'opposait de toutes ses forces au départ des enfants d'Israël de son pays. Cependant D.ieu le contraignit « par la force » à revenir sur sa décision. Après avoir eu à supporter les dix plaies sur sa chair, et vu son pays anéanti par la main de D.ieu, le souverain changea d'opinion. Lui le monarque de la première puissance se mit à courir de maison en maison à Gochen pour découvrir où habitaient Moché et Aaron ! Alors qu'il les avait toujours rejetés, il venait les supplier de partir ! Son refus ostentatoire à écouter la voie de D.ieu portée par Moché était ainsi brisé. En ce point du globe, la volonté de D.ieu pouvait enfin se révéler. Les enfants d'Israël purent quitter l'Egypte. 
    Ces deux façons de servir D.ieu sont opposées l'une à l'autre. Pour autant elles sont toutes deux nécessaires. En les mettant en application de façon appropriée, nous préparons le monde aux temps messianiques.
    Que D.ieu fasse que ce monde considéré par notre créateur comme apte à la délivrance ultime, puisse vivre ce moment dès aujourd'hui grâce à la révélation de notre juste Machia'h.

    Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Torah Menahem - Paracha Bo 5751 (1991).

     En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

    lundi 3 janvier 2011

    Une Mitsva ouvrant les portes de la délivrance.

    Roch ‘Hodech Chevat  5771 – jeudi 6 janvier 2011
    Le dix Nissan D.ieu ordonna aux enfants d'Israël de prendre un agneau. L'intention était de l'égorger et de le l'offrir en sacrifice à l'Eternel le quatorze de ce même mois. A travers ces injonctions D.ieu ordonnait à son peuple de réaliser les préparatifs qui accompagnent le sacrifice de Pessa'h (Korban Pessa'h).

    Bien que cet animal fût le dieu des égyptiens, les enfants d'Israël reçurent l'ordre de l'attacher au pied de leur lit. Non seulement l'Eternel désirait qu'ils le gardent durant quatre jours dans leurs demeures, mais plus encore ils devaient aussi répondre aux éventuelles questions que leur poseraient les égyptiens : « Pourquoi avoir attaché notre dieu au pied de votre lit  » ? Faisait partie des remarques auxquelles ils devaient s'attendre.
    Les enfants d'Israël étaient conscients que l'absence de réponses satisfaisantes de leur part, les exposaient à de grands dangers. Cependant dans une telle situation quelle parade aurait pu trouver grâce aux yeux des égyptiens ?

    Malgré cette difficulté, D.ieu attendait de chaque juif qu'il affirma son attachement à Ses commandements. Cette « prise de position » était nécessaire. Elle offrait à chaque enfant d'Israël une dose de mérite suffisante afin de pouvoir être délivrés d'Egypte.
    Aujourd'hui encore nous sommes de nouveau en exil. Les mêmes attitudes constructives qui ont permis à nos ancêtres d'être libérés sont pour nous des exemples et des modèles. En les reproduisant, nos sages nous enseignent qu'elles nous mèneront à la délivrance ultime.

    Que D. fasse que l'acharnement ancestral dont a toujours fait preuve notre peuple afin de demeurer attaché à la thora et aux mitsvots nous donne le mérite à nous comme à nos ancêtres de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques, avec la révélation dès à présent de notre juste Machia'h. 

    Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Si'hot Vol I.
    En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.