Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mardi 18 janvier 2011

La nécessité de faire un miracle

TOU BICHVAT-15 Chevat 5771- Jeudi 20 janvier 2011 : Nouvel an des arbres

Réunis au pied du mont Sinaï, les enfants d'Israël reçoivent la thora. Le tonnerre devient alors visible, tandis que l'éclair est maintenant audible. C'est l'idée qu'exprime Rachi à travers les mots : « ils virent ce que (d'habitude on ne peut) qu'entendre ». L'inverse s'avéra tout aussi juste: « on entendit (aussi) ce que l'on voyait habituellement » souligne la méh'ilta.
D.ieu ne réalise jamais un miracle en vain. Pourquoi change-t-il ici les règles de la nature, en permettant à l'homme de voir ce qu'il ne pouvait d'habitude qu'entendre, et en lui faisant écouter ce qu'il voyait jusqu'alors ?

Le don de la thora fut un moment très particulier. L'essence même de D.ieu se révéla sur le mont Sinaï. L'éternel déchira les cieux afin de montrer au peuple juif qu'Il est unique, dans les mondes supérieurs comme ici-bas. En ces instants très particuliers, D.ieu permis à l'homme de comprendre combien ce qui lui était jusqu'alors inaccessible intellectuellement, devint des plus clairs : L'essence de D.ieu, le divin, la nécessité de faire la volonté de D.ieu ici-bas apparut alors au peuple juif comme une évidence.
En fait, ils saisirent clairement-« ils virent », ce qu'ils ne pouvaient « qu'entendre » - à peine comprendre - jusqu'alors. Tel le tonnerre qu'ils percevaient clairement maintenant, alors qu'ils ne pouvaient que l'entendre auparavant.

A l'inverse, le matériel leur sembla bien dérisoire. Tels ces éclairs qu'ils voyaient si distinctement jusqu'alors, et qu'ils pouvaient aussi entendre à présent. En ces instants précis, ils prirent conscience que la matière comme les attraits de ce monde sont dérisoires face aux vraies valeurs, elles qui sont l'accomplissement de la volonté de D.ieu, cristallisées à travers la thora qu'ils recevaient.
En cela, l'Eternel n'a pas réalisé un miracle en vain. Lors du don de la thora, il fut nécessaire que les enfants d'Israël comprennent ce qui est essentiel ici-bas, et les idées à considérer comme secondaires.

Que D.ieu fasse que les nombreuses mitsvots que nous avons réalisé en comprenant qu'elles étaient les vraies valeurs de ce monde, nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques avec la révélation dès à présent de notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol VI - Paracha Yitro.

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 17 janvier 2011

Une nouvelle structure juridique

TOU BICHVAT-15 Chevat 5771- Jeudi 20 janvier 2011 : Nouvel an des arbres


Yitro vient à la rencontre de Moché dans le désert. Il constate que son gendre a pris sur lui de trancher les dilemmes de chaque enfant d'Israël. Cela lui semble excessif. « Tu vas t'épuiser à la tâche » lui fait-il remarquer. Il s'empressa de lui faire une proposition qu'il espérait voir accepter par Moché et par D.ieu.
L'idée de Yitro était la suivante : « Désigne des hommes qui répondront aux questions simples du peuple. Tandis que toi Moché tu devras te pencher sur les cas les plus complexes et les soumettre à D.ieu ». Cette proposition fut acceptée par l'Eternel. C'est ainsi qu'une nouvelle paracha vit le jour dans la thora. Celle qui présenta dans le détail le choix de ces hommes et leur rôle.
Pour autant Moché s'était-il trompé dans sa façon de diriger le peuple ? Risquait-il vraiment de s'épuiser à la tâche s'il continuait à gérer les enfants d'Israël de la sorte ?
En fait, Moché avait la capacité de répondre à chacun des dilemmes des enfants d'Israël. Où puisait-il une telle force ?
La soumission qu'avait chaque individu de cette génération à leur maître, lui permettait de juger tout un chacun. En effet leur annulation à leur guide était si importante, qu'elle leur permettait de voir leurs différents s'effacer, lorsqu'il leur livrait sa décision.
Pour autant, Moché comprit que cela ne serait pas toujours le cas. Bien des dirigeants dans les générations futures auront des difficultés à se faire entendre perçut-il.
C'est à leur intention que fut écrite cette section supplémentaire. Elle permet à une somme de personnes compétentes, d'analyser dans le détail tous les différents qui perdurent au sein du peuple, d'établir où est la vérité et de leur faire accepter leur décisions rabbiniques.
Nous comprenons dès lors pourquoi nos sages nous enseignent que Yitro ajouta une paracha dans la thora. C'est d'ailleurs une des raisons pourquoi il est appelé « Yitro », mot qui est de la même étymologie que « yéter-en plus », pour avoir donné à la thora une paracha supplémentaire.

Que D. fasse que les nombreuses mitsvots que nous ajoutons quotidiennement à notre « patrimoine » nous donnent le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol XVII-Paracha Yitro.



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 13 janvier 2011

Préparation à la délivrance ultime

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch.


Les enfants d’Israël quittèrent l’exil égyptien après deux cent dix ans d’esclavage. D.ieu avait alors réalisé pour eux une série de dix plaies qui contraignirent Pharaon à les libérer. C’est « la tête haute » qu’ils sortirent d’Egypte nous enseigne la thora.
Le Targoum traduit ces mots « la tête haute » par « beréch gali ». Le mot « beréch » est l’anacronyme en hébreu de « Rachbi » (Rabbi Chimon Bar Yohaï) comme du « Harizal » (Rabbi Itsh’ak Ben Chlomo) ou encore du Baal Chem Tov (Rabbi Israël Ben Sarah). C’est aussi celui de « Rabbi Yossef Yitsh’ak Ben Sterna Sarah » le précédent Rabbi de Loubavitch.
Pourquoi rassembler tous ces Tsadikims autour de cet anacronyme ?
Tous les justes évoqués ont eu en commun d’avoir œuvré afin de révéler la partie cachée de la thora. Le travail du Baal Chem Tov comme celui de Rabbi Yossef Yitsh’ak nous a permis de mieux comprendre les textes de la ‘Hassidout.
Dans quelle direction ont-ils œuvrés ?
Ils nous ont délivré des explications qui nous ont permis d’aborder les textes de la partie cachée de la thora avec une plus grande aisance intellectuelle. Ces enseignements ont été bénéfiques pour toutes les couches de notre communauté. L’érudit comme l’homme aux connaissances modestes ont pu tirer un bénéfice substantiel de ces développements.
Le Baal Chem Tov rendit les textes de la kabala plus accessible à tout un chacun grâce à des histoires. Ses récits contenaient des secrets de la thora, que seuls les plus érudits purent saisir dans toutes leur profondeur. Rabbi Yossef Yitsh’ak prolongea et amplifia cet effort. Il sut nous offrir de longues démonstrations intellectuelles que tout un chacun fut à même de saisir. Qu’il soit versé ou non initié dans la partie caché de la thora. A travers ses discours ‘hassidiques, Il a préparé le monde à l’étape ultime, celle des temps messianiques.

De même que durant cette période ultime, chacun d’entre nous pourra désigner du doigt le Machiah’ puisqu’il se sera pleinement dévoilé, de même Rabbi Yossef Yitsh’ak eut pour but de nous préparer à ces précieux moments en permettant à chacun d’entre nous de comprendre dès à présent les secrets les plus profond de la thora.

Que D… fasse que l’œuvre de Rabbi Yossef Its’hak et de toute sa génération comme le travail gigantesque de l’actuel Rabbi de Loubavitch et de toute notre génération nous donnent le mérite de vivre dès aujourd’hui les temps messianiques avec la venue de notre juste Machiah’.  

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol III- Youd Chevat.

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 12 janvier 2011

La valeur d'un juif


10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch


Le 10 Chevat 5710 (1950) fut un jour marqué par un évènement important. Le départ de ce monde-ci de Rabbi Yossef Itsh'ak, précédent Rabbi de Loubavitch. Durant son règne sa contribution à l'édification du peuple juif fut exemplaire.
Il sut de nouveau insuffler à l'ensemble de notre peuple un attachement aux valeurs de la thora et des mitsvots. A une époque ou des idées néfastes voyaient le jour à l'extérieur, il dut affronter le communisme et son athéisme, le nazisme et ses horreurs. Il dut faire face à l'esprit capitaliste qui baignait les Etats-Unis où l'argent se conjuguait très mal avec les valeurs et les priorités du judaïsme.

Dans tous les cas de figures, il se soucia avant tout de celui qui avait perdu son identité juive. Il eut à coeur de ramener à la vie juive cet homme qui ignorait jusque dans ses fondements, les valeurs de la thora et des mitsvots. Il s'attela à faire de ce dernier non seulement quelqu'un qui désirerait revenir vers D.ieu, mais plus encore un homme profondément attaché quotidiennement aux valeurs juives.
Telle était sa devise. Aujourd'hui encore elle doit être pour nous une source d'inspiration. Cette façon de voir la vie, nous la retrouvons dans son prénom, Yossef Its'hak. « Yossef » est de la même étymologie que « hossafa- ajout ». Chaque jour il faisait tout afin qu'un juif de plus puisse reprendre sa place dans son peuple.   

Chacun des douze mois de l'année est l'expression d'une combinaison différente du nom de D.ieu et par là même d'une autre façon de servir D.ieu. Le mois de Chevat évoque une idée bien précise. Ramener vers la sainteté un élément qui s'en serait écarté. En ce sens le 10 Chevat souligne une adéquation qui perdura durant toute la vie de Rabbi Yossef Its'hak : Faire qu'un juif de plus revienne au judaïsme.

Un an plus tard, le 10 Chevat 5711 (1951), l'actuel Rabbi de Loubavitch, Rabbi Mena'hem Mendel Schnersoon accepta de prendre la direction des 'Hassidims. 

Que D. fasse que l'oeuvre de Rabbi Yossef Its'hak et de toute sa génération comme le travail gigantesque de l'actuel Rabbi de Loubavitch et de toute notre génération nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ot Vol XXVI-Paracha Bo.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 11 janvier 2011

Notre degré de confiance en D.ieu

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch


La manne est ce pain quotidien que D.ieu nous donna dans le désert. Elle vint en réponse à notre question : « que mangerons-nous (dans ce désert)? »
L'Admour Hazaken tranche dans la première édition de son code des lois juives qu'il est une mitsva de lire chaque jour la paracha traitant de la manne. Son étude renforcera en nous l'idée que c'est de D.ieu que vient notre subsistance (émounah- croire en l'idée). A l'inverse dans la seconde édition, l'Admour Hazaken stipule que cette lecture s'impose quotidiennement afin que l'homme soit certain que D.ieu nous donne chaque jour ce dont nous avons besoin. C'est l'idée de Bitah'one (certitude) qui est ici abordée.
Quelle différence y a-t-il entre ces deux notions : Emounah (y croire) et bitah'one (en être certain). Celui qui croit que D. pourvoit à nos besoins n'a saisit l'idée qu'intellectuellement. Pour autant il n'est pas rassuré en début de journée qu'il gagnera sa vie avec la plus grande facilité. Emotionnellement parlant, il n'est pas conquis à l'idée.
Par contre, celui qui est certain que Dieu. lui donnera aujourd'hui tout ce dont il a besoin s'éveille rassuré. Intellectuellement comme émotionnellement, il est conquis par l'idée. Il sait que cette journée comme toutes les autres se déroulera avec facilité. D.ieu lui enverra tout ce qu'il lui faut. Il est animé d'un bitah'one (certitude) en D.ieu à ce propos.
L'Admour Hazaken retint finalement la seconde lecture de son code des lois juives. L'étude quotidienne de la paracha traitant de la manne doit donc renforcer en nous la certitude que D.ieu répondra aujourd'hui comme chaque jour à tous nos besoins.

Que D.ieu fasse que la certitude qui accompagne chacun d'entre nous depuis bien des années que notre juste Machia'h doit nous délivrer de cet exil se révèle aujourd'hui même.
  
Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol XXVI- Paracha Bechala'h.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 10 janvier 2011

Le miracle de la mer rouge

10 Chevat 5771 : samedi 15 janvier 2011 : Hilloula de Rabbi Yossef Its'hak (Précédent Rabbi de Loubavitch) et Prise de fonction de l'actuel Rabbi de Loubavitch.

Arrivés devant la mer rouge, les enfants d'Israël se sentent pris au piège. Ils sont poursuivis par l'armée égyptienne qui compte près de dix huit millions d'hommes. La mer s'impose devant eux comme un obstacle qui les paralyse. Pourtant cette direction était l'ultime chemin qui leur aurait permis d'échapper aux égyptiens. Devant cette situation apparemment indénouable, quatre courants d'idées jaillissent dans le peuple juif :
  1.  Noyons-nous dans la mer.
  2.  Redevenons esclaves en Egypte.
  3.  Battons-nous contre l'ennemi.
  4.  Prions D. pour qu'Il nous délivre de cette situation.
Mais Moché fait savoir aux enfants d'Israël que D.ieu refuse ces quatre « propositions » et qu'il faut avancer ! C'est alors dans ce sens que Na'hchon Ben Aminadav décide d'agir. Il s'avance dans la mer qui s'ouvre à sa venue. Le miracle eut lieu. Les enfants d'Israël purent ainsi traverser la mer à pied sec et furent sauvés. Dans le même mouvement la menace égyptienne y fut définitivement engloutie. Le peuple juif put dès lors prolonger son avancée vers le Mont Sinaï, comme D.ieu le lui avait ordonné : « qu'ils avancent ».

Aujourd'hui encore nous nous préparons chaque jour à recevoir la thora. Les mêmes menaces se lèvent sur notre chemin, tentant de nous empêcher de recevoir ce merveilleux cadeau. Quelle attitude doit-on avoir ? La question se pose dans les mêmes termes que lors de la sortie d'Egypte. Devons-nous :
  1. Nous plonger dans l'étude de la thora, et fuir le monde et ses astreintes ?
  2. Vivre comme un fardeau nos devoirs religieux durant tous ces instants où nous « réussissons » notre vie en société ?
  3. Combattre le mal qui nous entoure avec agressivité ?
  4. Prier D.ieu afin qu'Il fasse de notre monde, une demeure pour Lui ?
Là encore, aucune de ces démarches n'est acceptable. Nous devons travailler jour après jour afin que nous réussissions à faire une demeure pour D.ieu ici-bas. En nous souciant de notre entourage, et en allant à sa rencontre avec joie ! 

Que D. fasse que l'exil que nous avons traversé soit définitivement derrière nous, et que l'Eternel nous fasse savoir combien il est heureux de notre travail en nous permettant de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Likoutei Sih'ot Vol III- Paracha Bechala'h.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


jeudi 6 janvier 2011

Défendons nos intérêts

Roch ‘Hodech Chevat  5771  jeudi 6 janvier 2011
Les relations diplomatiques constituent aujourd'hui la règle première qui orchestre les rapports entre deux états. Dans ces sphères d'échanges où la défense de ses propres intérêts prime sur toutes autres considérations, il peut arriver que les politiciens adoptent des attitudes contraires à la thora. Leurs raisonnements les mèneront à des conclusions opposées à nos valeurs juives.
Pour autant la Thora nous interdit de rester insensibles à la mort de notre prochain. Que ce soit en se détournant de ses problèmes comme des dangers qui le menacent. Elle exprime cet interdit à travers les termes : «Tu ne seras pas tenu pour responsable de la mort de ton prochain».
Cette exigence constitue pour le Rabbi de Loubavitch le point de départ de toute réflexion, quand à l'attitude à avoir, à l'égard des pays qui nous entourent. Dans cet optique, les compétences de l'armée, l'analyse des experts militaires, comme l'expérience des généraux doivent être mis à contribution afin de préserver et d'assurer la sécurité de plus de quatre millions de juifs vivant en Israël.
Dans ce schéma, toute considération d'ordre financière, diplomatique, relationnelle ne peuvent pas contredire cette démarche. Notre devoir est de savoir faire preuve de détermination et de fermeté, dans les projets que nous entamons, comme dans les décisions que nous considérons devoir prendre, pour le bien des habitants de notre terre.
Sans ne jamais se soucier du quand dira-t-on international. Il n'a jamais eu le pouvoir de rendre la vie à un homme tué, suite à une attaque meurtrière. Il ne peut donc pas peser dans la balance, quand à la décision à prendre pour la sécurité des habitants de notre pays.
Les Etats-Unis ont toujours privilégié cette attitude. Se soucier de leur devenir sans ne jamais tendre l'oreille aux nations. Et ceci même face à la France ou l'Angleterre qui furent en leur temps de très grandes puissances. En ces temps lointains, les Etats-unis n'étaient pourtant qu'une puissance naissante. Pour autant c'est précisément ce choix qui leur a permis de devenir une importante puissance économique. Ils demeurent aujourd'hui encore, fidèles à ce principe.
Sachons nous inspirer de cette vérité pour le bien de nos habitants. C'est dans cet état d'esprit que nous devons chercher à accomplir les commandements de la Thora, à commencer par celui qui nous enjoint de ne pas être tenu responsables, à travers nos décisions, de la perte d'un seul enfant d'Israël.

Que D.ieu fasse que nos prières et nos démarches soient entendues. Que notre terre demeure pleinement entre nos mains et que nous ayons le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques avec la révélation de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch -Chlémout Haarets - Y.Y Goutnick.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.