Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mardi 13 septembre 2011

Les Limites Et La Liberté

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

14 Eloul, 5771

Nous avons tous le même problème. Il apparaît tout simplement dans des formes différentes. D’une part, nous avons soif de liberté, de joies pures, saines, entières, des justes récompenses et du fruit de notre labeur. Mais par ailleurs, cette quête est gênée par des problèmes que nous pouvons regrouper sous le terme de « limites ».

L’une des formes que prennent ces limites est le fait que les moments de joie ne durent pas éternellement et qu’à un moment ou un autre, il nous faut retourner aux difficultés de la vie quotidienne. Une autre en est qu’il semble qu’il faille cajoler et aiguillonner cette vie quotidienne pour qu’elle nous procure un peu de joie.

En outre, dans notre quête de joie et de confort, apparaissent également certains appétits malsains et destructeurs que nous devons contrôler. Ainsi existe-t-il de nombreuses limites, mais aussi de nombreux aspects à la joie, à la libération et au bonheur.


Cette dualité est présente, apparemment toujours là : les limites et la liberté. Et c’est là le paradoxe de la vie : la combinaison d’un fruit entier, succulent avec une corbeille d’osier qui le contient. Notre liberté et les limites de toutes sortes qui la confinent.


Cette perspective est le sujet de l’ouverture de la Paracha de cette semaine. La Torah décrit une activité qui se tenait à l’époque du Saint Temple de Jérusalem, lorsque chaque fermier exprimait sa gratitude à D.ieu pour les bénédictions dont sa famille et lui-même avaient bénéficié. L’instruction de la Torah enjoint de prendre les « premiers fruits » (les bikourim) de nos plantations, les dattes, les figues et les raisins, de les mettre dans une corbeille et de les apporter au Temple. Ces fruits devaient être donnés au Cohen (le prêtre). C’est là une manière de remercier D.ieu et nos Sages nous donnent de merveilleuses descriptions sur le voyage des fermiers, accompagnés par des joueurs de flûte.


Mais chaque passage de la Torah possède une signification éternelle et chaque petit détail peut apporter une clé pour une perspective tout à fait nouvelle. Dans notre cas précis, selon nos Sages, le petit détail en question est le fait que lorsque le fermier apportait le fruit dans une simple corbeille d’osier, la corbeille elle-même était considérée comme faisant partie du sacrifice. Pourquoi la corbeille ? Il semble évident que c’est le fruit succulent qui est apparemment l’offrande destinée au Cohen.


Pourquoi la corbeille constituerait quelque chose d’autre qu’un simple récipient jetable ?


Parce que, nous dit le Rabbi de Loubavitch, le processus dans son intégralité nous donne un enseignement sur la vie, sur l’interaction entre le fruit délicieux et la simple corbeille d’osier qui le porte. L’image que donne la Torah du fermier et du Temple de la Jérusalem antique nous donne également une leçon sur notre propre vie. Elle nous dit que les limites font également partie de l’offrande, qu’elles sont également potentiellement sacrées.


Nous pouvons envisager le fruit comme représentant l’âme et la corbeille, le corps, ou bien le fruit comme nos activités « religieuses » et la corbeille comme nos occupations séculières. Le point est que la force de la Torah est de rendre sainte chaque chose, par l’intermédiaire de préceptes concrets. Les gestes simples du quotidien, et mêmes les combats de la vie, sont saints. Tout comme les joies radieuses, font partie de notre connexion avec D.ieu dans le Temple.
 


Que D… fasse que notre vie définie comme sainte sous tous ses aspects, saints et séculiers nous donnent le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Si’hots vol 29 p145 et suivantes


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tousnos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu.


Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.


  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 12 septembre 2011

La Valeur De Nos Actions

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

13 Eloul, 5771

La première mitsva évoquée dans notre paracha est celle des bikourims (prémices). Tout juif propriétaire d'un champ devait apporter au Beth Hamikdach (temple) les premiers fruits de sa récolte. Il y remerciait D. verbalement pour les bienfaits qu'Il lui avait prodigué. A commencer par la récolte que son champ avait produit durant cette année. En signe de gratitude, il offrait à D. les prémices de sa production.


A travers notre sidra, la Torah évoque l'obligation de rester fidèle à D. en toute situation. La mitsva prise pour exemple pour évoquer ce lien perpétuel à D. est la mitsva des Bikourims.


En quoi se distingue-t-elle des autres commandements pour être nommée explicitement ?


La mitsva des Bikourims présente une particularité que n'ont pas les autres mitsvots. Le juif témoigne sa reconnaissance et son engagement à D. à travers une action. Il ne se suffit pas de le dire. Il apporte les prémices au Beth Hamikdach. C'est pourquoi cette mitsva est prise pour exemple dans la Thora afin de souligner à combien un juif doit s'engager envers l'Eternel. Cela doit s'exprimer à travers un fait concret.


Comment peut-on vivre ce commandement aujourd'hui ?


Nous sommes les prémices de D. . Il nous a distingué de toutes les nations et nous a désigné comme Son peuple. L'amour de l'Eternel à notre égard ne s'arrête pas là. A nous de savoir que nous sommes plus élevés que la Torah elle-même !


En effet, le monde doit son existence à deux éléments. A la Torah et au peuple juif. De ces deux valeurs, quelle est la plus importante ? Ceux sont les enfants d'Israël. De par l'essence de notre âme, nous émanons d'une source supérieure à celle de la torah.


Forts de cette compréhension, nous saisissons combien nos efforts sont précieux devant l'Eternel. Notre travail a une valeur toute particulière devant Lui, puisqu'il est réalisé par Ses Prémices.


Cette analyse nous permet de vivre au quotidien la sidra de cette semaine. En tant que prémices de l'Eternel, nous nous devons aujourd'hui encore, de lui donner le meilleur de nous-mêmes !



Que D. fasse qu'en consacrant le meilleur de nous-mêmes à D., nous qui sommes « la prunelle de Ses yeux », nous ayons très vite le mérite de lui offrir les prémices matérielles de nos récoltes dans le troisième temple, en recevant dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Thora Mena'hem - Paracha Ki Tavo 5751 (1991)


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tousnos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu.

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.



  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

dimanche 11 septembre 2011

Les Limites Et La Liberté


Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah »!

12 Eloul, 5771

Nous avons tous le même problème. Il apparaît tout simplement dans des formes différentes. D’une part, nous avons soif de liberté, de joies pures, saines, entières, des justes récompenses et du fruit de notre labeur. Mais par ailleurs, cette quête est gênée par des problèmes que nous pouvons regrouper sous le terme de « limites».

L’une des formes que prennent ces limites est le fait que les moments de joie ne durent pas éternellement et qu’à un moment ou un autre, il nous faut retourner aux difficultés de la vie quotidienne. Une autre en est qu’il semble qu’il faille cajoler et aiguillonner cette vie quotidienne pour qu’elle nous procure un peu de joie. En outre, dans notre quête de joie et de confort, apparaissent également certains appétits malsains et destructeurs que nous devons contrôler. Ainsi existe-t-il de nombreuses limites, mais aussi de nombreux aspects à la joie, à la libération et au bonheur. Cette dualité est présente, apparemment toujours là : les limites et la liberté.

Et c’est là le paradoxe de la vie : la combinaison d’un fruit entier, succulent avec une corbeille d’osier qui le contient. Notre liberté et les limites de toutes sortes qui la confinent.

Cette perspective est le sujet de l’ouverture de la Paracha de cette semaine. La Torah décrit une activité qui se tenait à l’époque du Saint Temple de Jérusalem, lorsque chaque fermier exprimait sa gratitude à D.ieu pour les bénédictions dont sa famille et lui-même avaient bénéficié. L’instruction de la Torah enjoint de prendre les « premiers fruits » (les bikourim) de nos plantations, les dattes, les figues et les raisins, de les mettre dans une corbeille et de les apporter au Temple. Ces fruits devaient être donnés au Cohen (le prêtre).

C’est là une manière de remercier D.ieu et nos Sages nous donnent de merveilleuses descriptions sur le voyage des fermiers, accompagnés par des joueurs de flûte. Mais chaque passage de la Torah possède une signification éternelle et chaque petit détail peut apporter une clé pour une perspective tout à fait nouvelle.
Dans notre cas précis, selon nos Sages, le petit détail en question est le fait que lorsque le fermier apportait le fruit dans une simple corbeille d’osier, la corbeille elle-même était considérée comme faisant partie du sacrifice.

Pourquoi la corbeille ? Il semble évident que c’est le fruit succulent qui est apparemment l’offrande destinée au Cohen. Pourquoi la corbeille constituerait quelque chose d’autre qu’un simple récipient jetable ?

Parce que, nous dit le Rabbi de Loubavitch, le processus dans son intégralité nous donne un enseignement sur la vie, sur l’interaction entre le fruit délicieux et la simple corbeille d’osier qui le porte. L’image que donne la Torah du fermier et du Temple de la Jérusalem antique nous donne également une leçon sur notre propre vie. Elle nous dit que les limites font également partie de l’offrande, qu’elles sont également potentiellement sacrées. Nous pouvons envisager le fruit comme représentant l’âme et la corbeille, le corps, ou bien le fruit comme nos activités « religieuses » et la corbeille comme nos occupations séculières. Le point est que la force de la Torah est de rendre sainte chaque chose, par l’intermédiaire de préceptes concrets. Les gestes simples du quotidien, et mêmes les combats de la vie, sont saints. Tout comme les joies radieuses, font partie de notre connexion avec D.ieu dans le Temple.

Que D… fasse que notre vie définie comme sainte sous tous ses aspects, saints et séculiers nous donnent le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.



Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Likoutei Si'hot vol. 29 p. 145 et suiv.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu.

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

  • MESDAMES (vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

 

vendredi 9 septembre 2011

Une Vie à Changer Au Contact Du Roi

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !


10 Eloul, 5771

Un homme simple vivait dans sa maison. Il travaillait dur pour vivre ainsi que sa famille. Tous ceux qui étaient autour de lui connaissaient la même existence : le lever alors que, souvent, il fait à peine jour, le labeur au long de la journée, le soulagement du soir et le repos physique toujours attendu, parfois obtenu, les soucis constants du quotidien qui tendent à effacer tout autre préoccupation.

Lui, pourtant, était différent. Il connaissait, comme intuitivement, la puissance du rêve. Et il rêvait tout éveillé. Au cœur de son travail, il se prenait à songer et son rêve était merveilleux. Il se voyait allant à la rencontre du roi, du souverain qui, bon et miséricordieux, veillait au bonheur de ses sujets. Il se voyait l’approchant, le saluant avec respect et amour tandis que le monarque lui rendait son salut avec bienveillance. Il se voyait encore lui demandant de combler les manques qu’il ressentait, matériellement ou spirituellement. Et toutes ses requêtes étaient accordées. Puis, il se voyait accompagnant le roi alors qu’il retournait dans sa ville et son palais. C’est alors que l’homme sortait de son rêve, secouant les épaules comme pour en chasser les dernières traces et reprenait son travail avec, au cœur, le regret vague que tout cela ne soit véritablement qu’un songe. Ne savait-il pas lui-même que le roi vivait dans son palais, bien loin de là, et que les gens simples ne pouvaient même pas imaginer parvenir un jour jusqu’à lui ?

Un jour pourtant, l’impensable arriva. Il fut proclamé, dans tout le pays, que le roi irait à la rencontre de son peuple et que chacun pourrait l’approcher à sa guise. L’homme se prépara autant et aussi bien qu’il le put. Certes, il n’était pas un grand seigneur mais, au moins, il serait un sujet fidèle et aimant de son roi ! Le jour dit, le cœur battant, il se présenta. Et la réalité fut encore plus belle que son rêve. Il parla au roi, lui demanda tout ce qui lui tenait à cœur et plus encore. Et, en un sourire radieux, le roi lui accorda tout ce qu’il demandait. Ce jour-là changea toute sa vie.

Il faut en prendre conscience : cette histoire est bien autre chose qu’un joli conte. Elle est surtout celle de notre vie. Chacun est ainsi emporté par les jours qui passent et les préoccupations qui, naturellement, les emplissent. C’est alors que le mois d’Eloul, dernier du calendrier juif, commence. Il est celui où nous nous préparons aux grandes fêtes de Tichri. Il est celui où le Roi de l’univers, D.ieu, est comme plus proche de chacun. Il vient à nous, prêt à entendre les demandes et à y répondre avec une miséricorde absolue, comme un Père sait répondre à ses enfants.

Eloul ? Un mois pour tout changer.

Que D… fasse qu’en ce mois d’Eloul où le Roi des Rois sort à notre rencontre, que nous ayons le mérite d’être entendus dans nos démarches personnelles et puissions nous être exaucer quand à notre volonté explicite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 8 septembre 2011

Le Mois De La Lumière Divine


Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

9 Eloul, 5771


Le mois d'Eloul, par lequel l'année s'achève, est connu de tous comme le mois de ‘Hechbone Hanéfèche – l'examen de conscience – pour l'année qui est sur le point de se terminer, et de préparation pour l'année qui vient. Cette préparation doit être efficace ; pour qu'elle le soit, elle doit être précédée par un « inventaire » spirituel du passé.
Il est superflu d'ajouter qu'il faut que cet inventaire soit sincère et tienne compte aussi bien des mauvaises actions, des actions inadéquates et des bonnes actions.

Toutefois, même quand on discerne clairement ce qui est bien et ce qui n'est pas bien, il n'est pas toujours aisé de faire ce que l'on doit, en particulier de le faire à la perfection ; surtout quand il faut pour cela surmonter tant de choses : la limitation de l'intellect humain, la volonté puissante du mauvais penchant et les désirs variés de ce dernier. Il y a, ou plutôt il semble qu'il y ait, des difficultés et des épreuves diverses ; c'est pourquoi tout Juif, même s'il est un Tsaddik, prie chaque matin au commencement du jour en disant : « ne me mets pas entre les mains de la tentation (l'épreuve) » etc. Ici, encore une fois, D.ieu vient à notre secours, à condition qu'une ferme résolution soit prise de faire face à cette épreuve. Tel est le sens de « Véyich’i – ...et mon secours », faisant suite aux mots « D.ieu est ma lumière » dans le verset « Hachem OriD.ieu est ma lumière » (psaume 27).

La transition entre une année et l'autre n'est assurément pas un simple fait de calendrier, la simple addition de douze mois. Son but est certainement d'accroître notre part de bien et de sainteté, et de nous faire accéder à un niveau plus élevé, afin de réaliser un progrès constant et toujours plus rapide, dans la Torah et les Mitsvot. Car, quelque satisfaisante qu'ait été la position précédente – même dans le cas d'hommes de vertu et de piété considérable – elle cesse de l'être dès lors que le progrès s'arrête. Il est nécessaire de faire un effort réel et d'avancer d'un degré à un autre, toujours de plus en plus haut.

Ici, encore une fois, nous devons nous tourner vers Dieu afin qu'Il nous prête la force nécessaire pour progresser régulièrement dans la vie quotidienne, de manière qu'aujourd'hui soit meilleur qu'hier, et demain meilleur qu'aujourd'hui. Tel est le sens des mots « D.ieu est la force de ma vie », qui figurent dans la suite du dit verset (psaume 27).

Puisse chacun de nous, homme ou femme, faire de son mieux en ce domaine, tant pour son bien propre que pour celui d'autrui, et dans une mesure croissante. Cela nous attirera les bénédictions de D.ieu, dans une « mesure » Divine, c'est-à-dire très généreusement de Sa Main pleine et ouverte, large et sainte.

Puissions-nous voir, dans notre expérience personnelle, l'accomplissement des paroles « D.ieu est ma lumière et mon secours ... la force de ma vie », et que cela se réalise largement, dans la joie et l'allégresse du coeur.

Cela permettra de vivre aujourd’hui même l'accomplissement de la promesse Divine (comme le dit la suite de ce Psaume) : « Contempler la beauté de Dieu et visiter Son Sanctuaire ... et j'offrirai dans Son Tabernacle les sacrifices de Trouah», dans le Beth Hamikdache qui sera érigé par notre juste Machia’h, lors de notre véritable, totale et rapide Guéoula dès l’instant présent.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Si'hot vol. IX, pp. 457-461

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu.
Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.


  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).





En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.


mercredi 7 septembre 2011

Le Mois De Lumière Divine

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !


8 Eloul, 5771

Le mois d'Eloul, par lequel l'année s'achève, est connu de tous comme le mois de ‘Hechbone Hanéfèche – l'examen de conscience – pour l'année qui est sur le point de se terminer, et de préparation pour l'année qui vient. Cette préparation doit être efficace ; pour qu'elle le soit, elle doit être précédée par un « inventaire » spirituel du passé.

Il est superflu d'ajouter qu'il faut que cet inventaire soit sincère et tienne compte aussi bien des mauvaises actions, des actions inadéquates et des bonnes actions.


Cela, assorti d'une ferme détermination d'amender ce qui a besoin de l'être, de substituer aux déficiences les qualités correspondantes, utilisant au maximum capacités et possibilités, de s'élever à un niveau supérieur à celui de l'année écoulée, et d'avancer de victoire en victoire dans tous les domaines touchant la bonté et la sainteté.


La nécessité de procéder à un tel examen de conscience dans cette période de transition est aussi rendue évidente par le fait que, plusieurs périodes propices ont été spécialement réservées dans ce but à la fin de l'année :


  • Le mois d'Eloul, comme nous venons de le dire
  • Les douze jours (depuis ’Haï – le 18 – Eloul jusqu’à Roch Hachanah), lesquels, comme on le sait, correspondent aux mois de l'année, et visent à amender chacun de ces mois
  • La fête de Roch Hachanah même, dont la Mitsva spéciale est le son du Choffar ; celui-ci, comme nous l'enseigne notre grand maître Maïmonide, sert aussi comme un appel au réveil et à l'inventaire spirituel
  • Les Dix Jours de Repentance dans leur ensemble ; et particulièrement les sept jours qui relient Roch Hachanah à Yom-Kippour, et correspondent aux sept jours de la semaine : le dimanche destiné à amender tous les dimanches de l'année, le lundi, tous les lundis, et ainsi de suite ; jusqu'à ce que le point culminant soit atteint : le saint jour Yom Kippour


Comme nous l'avons dit plus haut, l'examen de conscience doit être sincère, ne laissant rien de ce qui a été accompli et de ce qu'on a manqué d'accomplir. N'oublions pas néanmoins qu'un homme étant, dans ce cas, juge et partie, ne peut être impartial. Là où il est personnellement concerné, trop de subjectivité se mêle pour que son estimation de ses propres actes soit infaillible. L'intrusion de son intellect, l'amour qu'il se porte instinctivement à lui-même, tout cela engendre une tendance à fausser l'examen.

De plus, l'intellect humain en général, qui a bien entendu ses limites, ne peut être irréprochable dès lors qu'il s'agit de juger ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. C'est pourquoi Dieu, Créateur de l'univers et de l'homme, connaissant les limites et les difficultés humaines, nous a donné la Torah, appelée « Torah Or » – la Torah est lumière – pour éclairer notre chemin dans la vie. Quand un Juif accepte la Torah et les Mitsvot avec Kabbalath Ol – avec soumission, sans l'intervention de son intellect, il réalise l'unité avec l'Intellect Divin de Torah Or, et voit son chemin tout illuminé ; tout lui devient clair : ce qu'il doit faire comme ce qu'il ne doit pas faire.


Là est la signification des mots « Hachem OriD.ieu est ma lumière », au début du Psaume 27, que nous récitons deux fois par jour à partir de Roch ‘Hodèche Eloul.


Que D… fasse que grâce à la lumière de la Torah nous puissions intensifier notre investissement dans l’étude de la Torah et dans l’accomplissement des mitsvots et que cette décision nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.




Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Si'hot vol. IX, pp. 457-461


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tousnos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.



  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 6 septembre 2011

Notre Droit A La Récompense

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah »

7 Eloul, 5771

Ce chabbat, nous lirons deux sidrots. La paracha ki tétsé le matin, et celle de ki tavo l'après-midi. Etant toutes deux évoquées le même jour, cela signifie qu'elles ont un message commun à nous enseigner.

Quel est-il ?

Leur titre évoque pourtant deux idées opposées. Ki tétsé ordonne à l'homme de quitter sa demeure pour aller se battre contre l'ennemi qui le menace, tandis que Ki tavo annonce à l'homme, les devoirs qui seront les siens (l'apport des prémices-bikourims- au temple), lorsqu'il entrera
en Israël, pour y vivre paisiblement.

Comment rallier
ces deux idées, en un seul enseignement ?

A travers « Ki tétsé - Quand tu sortiras », la 'hassidout perçoit la source originelle, d'où émane l'âme de chaque juif. A savoir de l'essence de D. .Elle quitte « Tétsé » ce niveau élevé, afin de venir réaliser sur terre, une maison pour l'Eternel. La source spirituelle d'où elle provient fait d'elle un élément bien plus élevé que le monde matériel dans lequel elle s'habille. Pour autant, elle accepte de se mêler
à notre vie terrestre, afin de pouvoir réaliser une demeure pour D. .

A travers « Ki tavo - Quand tu viendras », la 'hassidout entrevoit les temps futurs
. Epoque où chacun d'entre nous recevra la récompense due, pour l'accomplissement des mitsvots. Elles qui ont été réalisées durant les 6000 ans d'existence de ce monde.

S'agit-il d'un salaire
, dont nous bénéficierons plus tard ?

La Thora enjoint à l'employeur de payer son salarié journalier avant la fin de sa journée de labeur. Il ressort de cette loi, que l'Eternel aussi se doit de nous donner une partie de notre récompense, durant ces instants où nous oeuvrons encore
à Lui faire une demeure.

Nous recevrons le gros de notre salaire durant les temps messianiques. Mais une partie
nous revient déjà aujourd'hui.

En cela, les deux parachiots ont lieu d'être lues le même jour. Elles nous révèlent qu'un juif est en droit d'attendre dès maintenant, une partie de sa récompense future
. Alors qu'il s'attelle encore à sa tâche.

A l'image du guerrier « ki tétsé - qui part en guerre », à qui la Thora enseigne le même chabbat, les lois qui le concerneront lorsqu'il s'installera
« ki tavo » sur la terre promise.

Que D. fasse qu'aujourd'hui encore, nous soyons récompensé par D. pour nos efforts en exil, et connaissions la délivrance ultime avec la révélation de notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Thora Mena'hem- Paracha Ki Tétsé 5751 (1991)


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


  • MESDAMES (vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 

  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.