Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

lundi 15 octobre 2012

Noa'h, le bâtisseur

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

30 Tichri 5773 

Aujourd'hui, il nous faut sauver notre planète. Ce n'est pas la première fois qu'elle est en péril, c'est arrivé déjà il y a longtemps et, à l'époque, seul un homme avait pu la sauver. Ce n'était pas qu'il fut le seul juste au monde, il y avait Mathusalem et ses disciples, mais Noa'h (Noé) était bien plus qu'un homme spirituel. Il était, comme le dit la Torah, Ich HaAdama - « un homme de la Terre ». D'après notre tradition, c'est Noa'h qui inventa la charrue.


D.ieu regarda en bas vers le monde qu'Il avait créé et vit ce que les hommes lui avaient fait, comment son âme lui avait été arrachée. Il vit aussi tous ces gens qui priaient et méditaient pour s'échapper des limites du corps et du monde terrestre et Il leur dit « Vous, les hommes, ne faites pas partie de la solution. Vous faites partie du problème. Il n'y a que Noa'h, qui sait allier le corps et l'esprit, le Ciel et la Terre, qui puisse sauver Mon monde. »

Au cours du siècle qui vient de s'écouler, alors qu'étaient perpétrés les crimes les plus horribles dont les hommes se soient rendus responsables, nous avons vu comment les hommes « spirituels » sont restés silencieux.

Pendant la plus grande partie de l'Histoire juive, les circonstances n'ont pas permis à notre peuple de répandre les sept lois de Noa'h autrement que de façon indirecte et limitée. Lorsque le Rabbi de Loubavitch commença à parler de la nécessité de les diffuser pour se préparer à une ère nouvelle, il fit revivre une tradition qui s'était pratiquement perdue.

Quiconque vit dans le respect de ces lois, en reconnaissant que c'est ce que D.ieu exige de nous, est considéré dans notre tradition comme une personne juste et vertueuse. Cette personne fait partie des bâtisseurs du monde tel que D.ieu l'a prévu. Au titre de quoi, une part de celui-ci lui revient.

La foi de Noa'h est un héritage sacré pour tous ses descendants. Une foi que chaque être humain vivant sur cette Terre peut exprimer quotidiennement par une déclaration. Et, si une part suffisante d'entre nous récite les mêmes mots chaque jour, nous verrons se dessiner un monde différent. 


Que D. fasse que de même que le service de No'ah fut agréable à D. car il cherchait à bâtir notre planète, qu'ainsi notre génération trouve dès aujourd'hui grâce aux yeux du créateur, elle qui aspire à un monde meilleur, celui que nous désirons vivre en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Paracha Noa'h

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.










 

 



 

 

 

 



 


 

 

La vie de Noa'h

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » ! 

29 Tichri 5773 


Noa'h se distingua du reste de sa génération par son comportement exemplaire. Il demeura attaché aux commandements de D. sans faillir. Pour autant aurait-il connu de tels honneurs de la part de la Thora, s'il avait vécu à l'époque d'Avraham notre père?

Selon Rachi les avis sont partagés. Pour certains Noa'h n'aurait pas été considéré comme un juste dans la génération d'Avraham. Notre patriarche l'aurait éclipsé par le niveau de sainteté auquel il se tenait. Pour d'autres, le fait de côtoyer Avraham lui aurait donné la possibilité de révéler en lui un niveau de sainteté, qu'il ne pouvait atteindre en fréquentant la génération du déluge.

Cependant une question se pose à nous. Comment pouvons-nous faire honte à Noa'h en évoquant l'opinion qui ne voyait pas vu en lui un grand homme à une autre époque ? Même pour nous parler d'animaux impurs, la Thora emploie certaines « tournures » afin de ne pas leur manquer de respect (Baba Batra 123a). Cela aurait du être aussi le cas pour Noa'h ?

En fait les deux opinions évoquées par Rachi ne sont pas contradictoires. Si Noah' avait vécu à l'époque d'Avraham, il ne se serait pas distingué. Pour autant son faible niveau spirituel n'était du qu'à la bassesse de sa génération.

Dès lors la question qui se pose à nous est la suivante. Faut-il condamner la « petitesse » de Noa'h (face à Avraham), ou louer ses efforts devant une génération aussi dépravée que la sienne ?

C'est face à cette interrogation que Rachi rapporte deux opinions. Une première qui dévalorise Noa'h. Une seconde qui souligne les difficultés spirituelles toutes particulières auxquelles il était confronté. A présent nous comprenons mieux comment la Thora peut envisager de « manquer de respect » à Noa'h. La réflexion qu'elle entame sur la vie de cet homme est délicate.

Pour autant, elle se doit d'être exposée en des termes clairs et sans équivoques : Un homme peut-il se contenter de « vivoter » spirituellement lorsqu'il côtoie des mécréants, à l'image de Noah' face à sa génération ? Ou bien doit-il se projeter constamment vers une autre société où ses motivations auraient été d'un autre niveau ?

Rachi ne tranche pas dans son commentaire quelle attitude adopter. Il vient juste répondre à la question : Comment peut-on manquer de respect à Noa'h ? C'est que sa vie peut être analysée de deux façons fondamentalement opposées. C'est cette lecture incontournable de l'événement que Rachi nous présente. Noa'h n'est donc pas éhonté. La Thora cherche juste à nous présenter sa vie (selon Rachi).


Que D. fasse que nous trouvions toujours la force de vivre pleinement notre judaïsme au quotidien et que cette attitude nous donne le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol XXV- Sih'a I - Paracha Noa'h. 

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

dimanche 14 octobre 2012

Un nouveau monde

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28 Tichri 5773

D. déverse le déluge sur le monde durant quarante jours. Tous les êtres vivants périssent tandis que seul Noa'h et ceux qui l'accompagnent dans l'arche survivent. Un an plus tard l'Eternel autorise Noa'h à quitter son embarcation. Comme à la création du monde, l'Eternel lui ordonne d'avoir une descendance.


Pourquoi l'Eternel enjoint-il Noa'h de procréer alors qu'Adam avait déjà reçu ce commandement ?

Lors de sa création le monde devait son existence à la grâce divine. A ce stade l'Eternel n'avait pas pu prendre en considération les efforts de l'homme afin de le récompenser. La raison à cela était simple, il n'y a pas encore d'être humain sur terre.

Pour autant la bonté divine a ses limites. De ce fait lorsque l'homme adopte un mauvais comportement, cette miséricorde se transforme en sévérité. L'Eternel décida donc de détruire ces créatures afin de refondre le monde sur des bases nouvelles. C'est le déluge.

Dans le nouveau plan divin, D. voit en Noa'h « le juste » capable de donner naissance à une descendance qui apaisera la colère divine. A partir de Noa'h, la vie sur terre sera fondée sur les efforts de l'homme et sur sa capacité à raffiner la matière. Tout dépendra donc de lui. S'il se comporte bien l'Eternel prolongera sa vie sur terre. Cependant même s'il se détourne de la voie établie par D., l'homme aura la possibilité de revenir vers Lui. Ce « retour » aux vraies valeurs confortera l'Eternel dans son nouveau choix, prolonger la vie sur terre.

C'est pour cette raison qu'après le déluge, l'Eternel ordonna à Noa'h de procréer. Cette nouvelle injonction prolongeait les fondements d'un monde doté de nouvelles règles.

Durant l'année que passèrent Noa'h et les animaux dans l'arche, ils se préparèrent à ce changement. Ils vécurent les uns près des autres, le loup côtoyant l'agneau, sans qu'aucun dommage ne se produise. Ce dévoilement divin similaire à celui qui se produira durant les temps messianiques les préparait à un monde nouveau. A une société où la matière raffinée par l'homme, permettrait à celle-ci de perdurer sans ne jamais être remise en question.

Avant le déluge ce « dialogue » entre l'Eternel et l'homme n'existait pas. En effet D. avait créé le monde sans se référer au comportement humain. De ce fait s'il devait décider de supprimer la vie sur terre, il le faisait aussi sans consulter l'homme. Cela ne fut plus le cas à partir du déluge dont Noa'h et toute l'arche furent préservés.


Que D. fasse que les nombreuses situations dans lesquelles l'Eternel a placé notre peuple depuis le début de l'exil nous donnent le mérite de recevoir notre juste Machia'h aujourd'hui même.

Issu de Discours du Rabbi de Loubavitch - Torah Menah'em Paracha Noah' 5751.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

vendredi 12 octobre 2012

La nature comme communication divine, Parlez-vous D.ieu ?

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26 Tichri 5773

Le commencement de la Torah décrit la création divine de l’univers. Le récit des six jours de la création s’achevant par le Chabbat et celle d’Adam et Ève dans le jardin d’Éden est si simple qu’il peut être enseigné à un jeune enfant. Et en même temps il est si merveilleusement profond. Le Talmud, le Midrache, le Zohar sont d’anciens ouvrages du Judaïsme qui expliquent de manière approfondie le sens des premiers chapitres de la Torah.

Un point qu’il est utile de remarquer est que l’univers, la nature, est en soi une communication que D.ieu nous adresse. L’immensité, l’extrême diversité, l’idée de structure et la constante interaction de forces dynamiques expriment quelque chose de D.ieu, qui amène chaque détail de l’univers à l’existence. Une peinture dans une galerie d’art nous enseigne quelque chose sur le peintre. L’existence nous dit quelque chose sur D.ieu.

Les Sages juifs présentent cela comme une des raisons de la création : la communication à l’humanité d’un certain aspect, tout au moins, de la qualité divine. Cette idée est contenue dans la langue hébraïque : l’un des noms de D.ieu – Elokim – possède la même valeur numérique que le mot hébraïque pour « nature », hatéva. À travers la contemplation de l’existence, que ce soit à l’œil nu, avec un microscope ou un radiotélescope, on peut se rapprocher de la conscience du divin.


Que D… fasse que cette nouvelle année 5773 dont nous vivons cette semaine la première sidra, celle de Beréchit, nous offre dès aujourd’hui le mérite de vivre les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia’h.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Paracha Beréchit

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 11 octobre 2012

La finalité de toute existence

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25 Tichri 5773

« Et D.ieu dit : Que la lumière soit ! » - Sidra Beréchit


Le Midrache compare la création divine de l’univers au travail d’un architecte. Lorsqu’une personne souhaite construire quelque chose, elle en détermine d’abord la finalité et seulement ensuite se met-elle au travail.


« Que la lumière soit » fut la première affirmation de la création, car « la lumière » est la véritable finalité de l’existence. En effet, à travers l’étude de la Torah et l’accomplissement des Mitsvot, un rayonnement divin est révélé ici-bas

« La lumière » est la raison de toute existence. Et comme chaque personne est un microcosme de l’univers entier, « la lumière » est ainsi la finalité de chaque Juif : qu’il ou elle transforme sa situation et son environnement en lumière et en bonté, à la place de l’obscurité qui prévaut.

Si la lumière est la raison d’être de toute chose créée, il s’ensuit qu’elle est également la finalité de l’obscurité elle-même. Celle-ci n’existe que pour être conquise ou évitée, offrant ainsi à l’homme le choix entre le bien et le mal. L’obscurité remplit son rôle lorsqu’elle est transformée, lorsque le mal se change en bien, lorsque les ténèbres se transforment en lumière.

Les difficultés que nous rencontrons dans notre vie nous font parfois nous désespérer de gagner la bataille de la lumière contre l’obscurité, a fortiori celle visant à transformer le mal en bien. Mais avec les mots « Que la lumière soit ! », la Torah désigne l’objectif à atteindre aussi bien pour chaque individu que pour l’humanité dans son ensemble. Si tel est le dessein de D.ieu pour notre existence, il est certain que nous pourrons triompher.



Que D… fasse que cette nouvelle année 5773 dont nous vivons cette semaine la première sidra, celle de Beréchit, nous offre dès aujourd’hui le mérite de vivre les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia’h. 

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch – Paracha Beréchit 


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

L'affaire de D.ieu

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24 Tichri 5773

"Venez voir les actions de D.ieu, Son complot effrayant pour les enfants de l'homme" (Psaumes 66, 5)


D.ieu opère dans le monde selon une stratégie empruntée au monde des affaires: la Torah qui est « le plan de D.ieu pour la création » définit le « profit » que le Créateur veut tirer de Son entreprise. Les lois de la Torah détaillent ce qui devrait et ce qui ne devrait pas être fait.

Mais au premier jour des affaires de l'histoire, le plan alla de travers. Adam et Eve, en mangeant du fruit de l'Arbre de la Connaissance violèrent la première Mitsva, le premier commandement de D.ieu. Leur acte mit en péril l'aventure tout entière, laissant un chaos de bien et de mal déferler sur le monde.

Et pourtant, nous disent nos Sages, c'était « le plan effrayant de D.ieu pour les enfants de l'homme ». «C'est Moi qui les ai fait pécher, en créant en eux un penchant vers le mal» admit D.ieu devant le Prophète Elie.

Pourquoi une telle démarche ? Car c'est le processus de la Techouva (« retour ») du péché qui apporte le plus grand profit dans l'entreprise de la vie. Il n'existe aucun amour plus fort que l'amour ressenti de loin et de plus grande passion que la quête du retour à une maison abandonnée et à un moi qui s'est aliéné.

C'est là « le complot effrayant » contre les enfants de l'homme : créer un homme avec une inclination au mal, de sorte que lorsqu'il y succombe, il renoue avec D.ieu dans un amour plus grand et des ressources rachetées, générés par une vie maintenant en conformité avec la Volonté Divine.

Toutefois, il est sûr qu'on ne peut dire que D.ieu voulait que l'homme pèche : un péché est, par définition, un acte que D.ieu ne veut pas.

Au niveau manifeste, le monde fut destiné et créé pour accomplir le plan indiqué par la Torah. Ce plan appelle l'existence d'une inclination au mal dans le cœur de l'homme pour que notre conformité à la volonté divine ait du sens et de la signification.

Ce plan ne requiert pas l'existence du mal, mais seulement le potentiel de son existence. Cependant quand l'homme faute, cela libère une richesse de possibilités (de retour à D.) qui sont infiniment plus efficaces que tout ce que le plan « officiel » aurait pu permettre. Et ce sont ces possibilités qui constituent Sa motivation ultime pour laquelle Il s'est investi dans « l'affaire » de la vie humaine.



Que D. fasse que cette nouvelle année 5773 dont nous entamons actuellement les premiers jours « profanes » nous offre dès aujourd'hui le mérite de vivre les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Paracha Beréchit


Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

dimanche 7 octobre 2012

Les invités du sixième jour : Yossef HaTsadik et le Rabbi Maharach

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21 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h.


Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR: LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak.

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier.

Les Ouchpizin (invités) du sixième jour sont associés à l’avancée dans le monde. Les qualités partagées par les invités de ce jour s’expriment dans les mots bien connus du Rabbi Maharach, « le’hatekhila ariber » : « Les gens disent : si tu ne peux pas aller sous l’obstacle, alors essaie d’aller par-dessus, et moi je dis : d’emblée, saute par-dessus ! » Les difficultés apparentes attendent qu’on les affronte en toute confiance et qu’on les surmonte. 

Ce n’est pas un concept théorique, mais une vérité qu’on peut appliquer pratiquement comme en témoigne la vie de Joseph, esclave emprisonné qui devint le vice-roi de l’Égypte.

Chacun peut aller puiser des leçons dans la vie de Joseph. Bien que nous soyons en exil, personne ne doit se sentir emprisonné ou handicapé. Nous avons le potentiel de parvenir aux plus hauts niveaux d’accomplissement dans le domaine spirituel et ce succès spirituel peut même se refléter par un avancement dans nos préoccupations matérielles.


Que D… fasse que le mérite de Yossef HaTsadik et du Rabbi Maharach que nous recevrons ce sixième soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu



En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.