Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

mercredi 28 septembre 2011

Comment Servir D.

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

29 Eloul, 5771

« Techouva, tefila et tsédaka » sont trois mots prononcés durant la prière de Roch Hachana. Lorsque nous réalisons leurs contenus, D. s'engage à nous prodiguer toutes les bénédictions qu'Il a fixé pour nous. Plus nous nous investirons dans cette voie, plus ces bienfaits s'amplifieront. De même, les dix jours de pénitence qui débutent à Roch Hachana sont là pour servir cette même cause.

Même si nous nous sommes accoutumés à ces trois expressions, quel est leur vrai sens selon 
la Thora ?

1. Le mot « techouva » est généralement traduit par « repentir » : Regretter un comportement passé et adopter une nouvelle conduite est l'idée que l'on associe à ce mot. Pour autant, la Thora a aussi une autre lecture de cette déclaration. La « techouva » invite l'homme à révéler le « moi intérieur » qui dort en chacun de nous. A travers cette démarche, nous affirmons notre véritable identité : Prodiguer du bien à autrui et réaliser la volonté de l'Eternel. Dans cet optique, nos égarements n'apparaissent pas comme l'expression de ce « moi ». C'est pourquoi même celui qui n'a pas fauté, ou qui a gommé son comportement passé peut faire « techouva ». A cet homme aussi est offert la possibilité de donner le jour à son « moi profond » durant les dix jours pénitence.

2. La « téfila » est traduite par « prière ». On entend par là, demander quelque chose à D. dont nous avons besoin. La Thora perçoit aussi plus profondément la « téfila ». Pour elle, c'est un moment opportun où nous pouvons nous rapprocher de D. . Même si nous n'avons besoin de rien, la « téfila » permet de s'unir à D. à travers les mots prononcés.

3. « Tsédaka » est associé à « charité ». Dans cet esprit, un don est l'effet d'une bonté gratuite à autrui. Nous lui témoignons notre gratitude, alors que nous ne lui sommes pas redevables. Pour la Thora, le vrai sens de « tsédaka » est une « réparation ». Nous répartissons de façon équitable, un gage que l'Eternel nous a confié. D. ne nous doit rien. Il a été cependant généreux en nous offrant des moyens financiers supérieurs à nos besoins. A nous de l'imiter dans Son comportement. Offrons une partie de cette « manne céleste » à des gens que nous ne connaissons pas. Que D... a placé sur notre chemin dans l'espoir que nous leur viendrons en aide. De même que l'Eternel nous a aidé avant même que nous Le sollicitions, allons nous aussi vers nos frères avant même qu'ils aient besoins de nous livrer leur manque dans le détail.

Ces trois axes de travail (techouva, téfila, tsédaka) connaîtront un développement particulier durant les dix jours de pénitence. Ils doivent cependant être aussi amplifiés durant le mois d'éloul.

De tels efforts nous donneront la certitude d'être inscrits et scellés pour une bonne et douce année 5772, accompagnés de la réception dès à présent de notre juste Machia'h.


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots- Vol II

Que D… fasse que nous ayons une bonne et douce année 5572 où la santé, la longue vie, la joie, l’abondance matérielle et spirituelle sera délivrée à chacun d’entre nous et que nous ayons le mérite de recevoir dès aujourd’hui notre juste Machia’h dans la joie.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu L

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois

  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 27 septembre 2011

Un Modèle De Prière

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

28 Eloul, 5771

Le grand prêtre Eli contemple 'Hana alors qu'elle prie dans le tabernacle de Chilo. La voyant murmurer sans fin, il s'interroge : Peut être est-elle saoule ? Par la suite, le texte conte qu'il lui déclara : « Pourquoi t'être enivrée dans la maison de D. ? ». 'Hana lui répondit : « Je ne suis pas ivre de vin, j'épanche mon coeur (dans la prière) devant D. ». 


Ce récit nous semble difficile à comprendre. Si Eli pense qu'elle est saoule, comment peut-il la laisser plus longtemps dans la maison de D. ? Plus encore, comment la Thora peut elle nous présenter le grand prêtre Eli sous ce jour, et nous laisser par la même comprendre qu'il a eu un discours irrespectueux à l'égard de 'Hana. Alors que ces mêmes écrits ont eu à coeur de respecter une bête impure en ne l'affublant pas d'une désignation avilissante (bête impure) mais en la présentant comme un animale non pur (Baba Batra 123 a)! 

Le traité Bera'hot (32,2) nous enseigne qu'un homme ne doit pas s'allonger dans sa prière, dans l'espoir que cette supplication « amplifiée » lui permette de voir ses demandes exaucées. Tel un homme qui se tiendrait devant un roi, il ne peut envisager s'étendre sans fin dans ses supplications. A lui de savoir présenter ses besoins de façon concise. Ce qui s'entend dans tout endroit, prend sa pleine dimension dans la maison de D.

C'est dans esprit qu'il faut redécouvrir la déclaration appropriée du grand prêtre Eli. Pourquoi te plonges-tu sans fin dans d'interminables supplications devant l'Eternel ? demande-t-il à 'Hana. Telle une femme qui serait « enivrée » par sa prière. Présente ta demande à D. de façon concise, lui rappelle-t-il.

'Hana avait compris la remarque d'Eli. Elle lui répondit : « Je ne suis pas venu pour mes besoins. Je supplie D. de me donner un enfant, afin que je puisse le consacrer à l'Eternel durant toute sa vie. C'est pourquoi je peux insister».


Si Eli avait raison de faire cette remarque, 'Hana lui prouva qu'elle était dans son droit. 

A la veille de Roch Hachana, ayons nous aussi à l'esprit le modèle de prière qui inspira 'Hana. Elle désira un bienfait matériel pour le mettre au service de D., non pour sa satisfaction personnelle. Demandons nous aussi à l'Eternel de subvenir à nos besoins et à nos attentes matérielles, afin de pouvoir mieux Le servir non pour contenter nos désirs. De la sorte nous aurons l'assurance que D. nous inscrira pour une bonne et douce année matériellement et spirituellement au delà de tout espoir. 


Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Si'hots Vol XIX- Roch Hachana/ 6 Tichri

Que D… fasse que nous ayons une bonne et douce année 5572 où la santé, la longue vie, la joie, l’abondance matérielle et spirituelle sera délivrée à chacun d’entre nous et que nous ayons le mérite de recevoir dès aujourd’hui notre juste Machia’h dans la joie.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu L

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.



  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.

  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).




En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 26 septembre 2011

Quelques Pratiques Pour La Veille De Roch Hachana

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

27 Eloul, 5771

Demander de l’aide

Le jour précédant Roch Hachana, il est de coutume de se rendre auprès de la tombe de Tsadikim (personnes saintes et justes) et d’y prier pour avoir une douce nouvelle année. Nous demandons aux Tsadikim d’intercéder en notre faveur et nous prions D.ieu d’avoir pitié de nous par le mérite de ces justes qui reposent en cet endroit.

De nos jours, de nombreuses personnes écrivent au Rabbi de Loubavitch afin qu’il prie pour nous pour une bonne et douce année 5772 matériellement et spirituellement. Pour cela, il vous est possible d’envoyer par fax ou par email un message avec votre demande de bénédiction au numéro de Fax suivant : 00-1-718-723-4444 ou en Cliquant ici pour savoir comment procéder. Vous pouvez aussi introduire votre demande de bénédictions dans une correspondance du Rabbi de Loubavitch ( Iguerot Kodech) en cliquant ici.

Se rendre à un Mikvé

Il est de coutume que les hommes s’immergent dans un mikvé (bain rituel) en ce jour, pour se purifier avant d’entrer dans les Jours Solennels. Demandez à votre rabbin quand le mikvé est accessible dans votre communauté.

Un couteau neuf

Certains ont la coutume d’acheter un nouveau couteau avant Roch Hachana, ce qui est de bon augure pour la subsistance.

Psaumes - Tehilim

« Si seulement vous connaissiez la puissance des versets des Psaumes et ce qu'ils accomplissent dans les sphères célestes, vous les réciteriez constamment. Sachez que les Psaumes brisent toutes les barrières, s'élèvent de plus en plus haut sans aucun obstacle. Ils présentent leur supplication devant le Maître du monde et sont exaucés avec bonté et miséricorde. » – Rabbi Mena’hem Mendel, 3ème Rabbi de ‘Habad-Loubavitch.

Le jour précédant Roch Hachana, chaque moment de libre devrait être passé à lire les Psaumes. De cette manière, on entre dans la nouvelle année dans la sainteté. La récitation continuelle des Psaumes doit se poursuivre durant les 48 heures de Roch Hachana.


Que D… fasse que nous ayons une bonne et douce année 5572 où la santé, la longue vie, la joie, l’abondance matérielle et spirituelle sera délivrée à chacun d’entre nous et que nous ayons le mérite de recevoir dès aujourd’hui notre juste Machia’h dans la joie.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu L

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)). 


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dimanche 25 septembre 2011

Etre Sûr De Gagner à Roch Hachanna

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

26 Eloul, 5771

Différentes coutumes accompagnent le jour de Roch Hachanna : 


1. Nous n'évoquons pas la notion de « Roch 'Hodech - nouveau mois » dans les prières du nouvel an. 

2. Nous ne bénissons pas le mois de tichri le chabbat qui précède la fête. 

3. Nous ne sonnons pas du choffar la veille de Roch Hachana, 

4. Et nous débutons de nouveau la lecture de la thora à Sim'hat Thora, et non à Roch Hachana. 

Pourquoi ? 

Toutes ces coutumes sont là afin que le satan (mauvais penchant) ne sache pas quel jour tombera Roch Hachana (Levouch chap. 581). Ignorant la date du jugement, il ne pourra pas se présenter en temps et en heure devant le tribunal céleste afin d'accuser le peuple juif. 

Cette explication nous étonne. Malgré tout, le satan semble quand même capable de pouvoir plaider contre nous devant le tribunal céleste. En effet ne saura-t-il pas contourner la difficulté en prenant un calendrier hébraïque pour connaître les jours de nos fêtes !? 

La coutume de « pertuber le satan » afin qu'il ne connaisse pas le jour où nous serons jugés s'appuie sur le traité Roch Hachana (16, a-b). Le talmud s'interroge : « Pourquoi sonnons-nous du choffar alternativement debout puis assis le jour de Roch Hachana ? Afin de tromper l'accusateur (le satan). Rachi nous éclaire sur cette affirmation. L'amour que manifestent les enfants d'israël pour les sonneries du choffar en se levant ou en s'asseyant pour les écouter affaibliront les accusations du mauvais penchant ». 

Il ressort de ce passage talmudique que le but recherché à travers ces « astuces » est d'affaiblir les accusations du satan. Ces « petits changements» viennent donc le déstabiliser dans son exposé. 

De même les sonneries du choffar réalisées durant tout le mois d'éloul nous éveillent au repentir. Quand le satan constate que les juifs décident de ne pas sonner du choffar la veille de Roch Hachana, il en conclut que les enfants d'israël sont sûrs de sortir « méritants» du jugement divin. Il ne leur est donc plus nécessaire de se rapprocher davantage de D. . C'est pourquoi ils ne sonnent pas du choffar ce jour là, pense-t-il. 

Là encore notre certitude de sortir vainqueur du jugement le déroute. Cette assurance nous permet d'ailleurs de comprendre pourquoi nous nous préparons à ce moment comme à une fête ! Car nous sommes sûrs que nous sortirons victorieux de cette confrontation.

Nous comprenons dès lors pourquoi tous ces changements dans notre comportement sont en droit d'inquiéter à juste titre le mauvais penchant.




Que D. fasse qu'aujourd'hui encore nous ayons le mérite de connaître la pleine victoire du bien sur le mal, comme de notre peuple sur tous les obstacles qui se dressent devant lui, en recevant dès cet instant notre juste Machia'h.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Si’hots vol 24. Roch Hachanna

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.


  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

samedi 24 septembre 2011

L’Enjeu De Chaque Roch Hachanna

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

24 Eloul, 5771

Parcourez l’ensemble du rituel de prière des Jours Solennels, vous ne trouverez aucune mention de la naissance d’Adam. Ce que vous trouverez est l’affirmation « aujourd’hui le monde est né. » Vous trouverez également cette phrase énigmatique, fréquemment répétée, « Ce jour marque le début de Ton œuvre, en souvenir du premier jour. »

La Genèse nous relate qu’Adam fut créé le sixième jour de la création : pour autant il y avait déjà un monde avant l’homme. Un monde, il est vrai, radicalement différent de celui que nous connaissons, dans lequel la matière, l’énergie, le temps et l’espace furent portés à l’existence et prirent forme. Un monde dans lequel les évènements se succédèrent à une rapidité que notre réalité ne connaît plus, où la simplicité évolua en complexité en quelques instants. Mais c’était néanmoins un monde. Pourquoi, alors, commémorons-nous Roch Hachana le jour anniversaire de la création d’Adam et pas six jours plus tôt, lors de l’anniversaire de la création du monde ?

Parce que nous ne célébrons pas un anniversaire. « Aujourd’hui, le monde est né » signifie aujourd’hui, maintenant. Aujourd’hui, le monde renaît. Ce jour de Roch Hachana est «le début de Ton œuvre » et évoque la première fois où le monde fut fait. Sauf que la première fois, le monde fut créé « à titre gracieux ». Depuis lors, cela dépend de nous, l’humanité, les Adam. Et c’est pour cela que cela intervient le jour de notre anniversaire, à Roch Hachana. Nous naissons à nouveau et à travers nous renaît aussi tout le cosmos.

Tout le cosmos est branché sur équipement respiratoire. Comme les pixels lumineux qui forment les lettres sur un écran, comme une image holographique plus vraie que nature : débranchez la prise et tout disparaît sans laisser de trace. Si D.ieu devait débrancher Sa création (ce qu’à D.ieu ne plaise), l’espace ne serait pas vidé, l’espace lui-même disparaîtrait. Le temps lui-même serait annulé – le monde n’aurait jamais existé, toute son histoire serait effacée. Il ne resterait rien, pas même une « mémoire morte ».

Il n’existe pas une seule particule dans notre univers qui assure sa propre existence. À chaque instant, l’univers tout entier avec tout ce qui s’y trouve palpite au rythme de l’énergie vitale qui le porte à l’existence. Notre planète est une pendule dont les pulsations sont rythmées par le cycle des instants, des jours, des mois et des années. À chaque instant, la vie requise pour cet instant surgit, est absorbée puis retourne à sa source. À chaque jour, à chaque mois son énergie. Le terme hébraïque qui désigne le mois est ‘hodech, qui signifie renouvellement.

Mais le plus important renouvellement de vie est celui qui a lieu à Roch Hachana. C’est en effet le moment où l’ensemble de la vie de l’année précédente retourne à sa source et où une vie nouvelle, telle qu’il n’en a jamais existé auparavant, émerge du néant pour faire exister le monde pour une année entière.

La nature de ce nouveau flux d’énergie détermine toute la réalité, comme le poète du Ma’hzor l’écrit : « qui mourra et qui vivra. » Certaines années sont des années d’abondance, d’autres portent en elles des bénédictions plus fines, plus cachées. Il y a des années de joie et des années de défis.

Toutes les dimensions de la nouvelle année font leur entrée dans le monde au cours des 48 heures de Roch Hachana. C’est pour cette raison que chaque instant de ces 48 heures compte. Et c’est pour cela que nous l’appelons « Roch Hachana » – la « tête » de l’année et pas seulement « le jour de l’an » ou « la nouvelle année » : de la même manière que la tête contient un fusible neuronique pour chaque partie du corps, la tête de l’année est un concentré de toute l’année qui commence. C’est la porte par laquelle tout pénètre dans l’existence.

N’importe quel instant de Roch Hachana pourrait contenir le jour le plus important de votre nouvelle année. Roch Hachana est, si l’on peut dire, le « canal de naissance » de la nouvelle année.


Que D… fasse que durant ces jours qui nous préparent à la nouvelle année, nous ayons le mérite de recevoir dès l’instant présent notre juste Machia’h .

Issu de plusieurs Discours du Rabbi de Loubavitch sur Roch Hachanna.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes
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En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

jeudi 22 septembre 2011

Le But De La Descente De L'Ame Divine Sur Terre

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

23 Eloul, 5771

Roch Hachana est l'anniversaire de la création de l'homme, la dernière de toutes les créatures et la plus élevée dans l'ordre du développement. La supériorité de l'homme sur la bête réside dans son intelligence. On pourrait penser, par conséquent, que le service de Roch Hachana serait illuminé par des dissertations et discussions intellectuelles, au cours desquelles, l'homme pourrait démontrer sa supériorité sur toutes les autres formes de la création.

Cependant, le point culminant du service de Roch Hachana est la Tekiath Choffar, une simple cérémonie où l'on entonne le son de la corne de bélier.

Il y a dans ceci une profonde leçon : Roch Hachana, début et assise de toute l'année, est inauguré par le son de la corne d'une bête, pour nous enseigner que bien que l'homme soit une créature pourvue d'intelligence et doive se servir de son intellect dans sa vie quotidienne, la base de sa vie intellectuelle doit être la soumission à D.ieu, avec la soumission absolue de la bête dépourvue d'intelligence.

Rabbi Israël Baal Chem Tov, fondateur du 'Hassidisme, racontait au sujet de la sonnerie du Choffar, la célèbre parabole suivante :

Un roi avait un fils unique qui était comme la prunelle de ses yeux. Le prince était bien élevé ; le roi décida qu'il devrait voyager vers d'autres pays pour poursuivre ses études et se familiariser avec d'autres coutumes et enseignements. Le roi lui assigna des serviteurs et ordonna aux nobles de l'accompagner afin que le prince puisse voyager luxueusement et visiter tous les pays et les îles lointaines. Et que, par ces voyages, le prince atteigne un degré élevé de sagesse et de connaissance.

Plusieurs années passèrent. Toute la richesse que le roi avait fournie à son fils pour le voyage avait été dépensée par le prince pour l'amour du luxe auquel il avait été habitué. En fait, au cours de ses périples, le prince avait acquis un goût encore plus grand du luxe et la fortune de son père fut dilapidée pour satisfaire ses nouveaux désirs à un point tel que le prince dut vendre absolument tout ce qu'il possédait.

En poursuivant son voyage, le prince arriva dans un pays si éloigné du sien que les habitants n'avaient jamais entendu parler de son père, le grand roi. Ils ne crurent pas qu'il était un prince, pas plus qu'ils n'avaient jamais entendu parler de son royal père.

Lorsque le prince se rendit compte finalement qu'il n'y avait plus aucun espoir pour lui, là-bas, ni de répit à son âme torturée, il décida du fond de sa détresse de retourner vers son pays natal, le pays de son royal père.

Au cours de ces nombreuses années d'errance, cependant, le prince avait oublié jusqu'au langage de son pays ! Lorsqu'il y retourna, il commença à s'exprimer par gestes pour tenter de faire comprendre aux gens qu'il était le fils de leur roi. Mais le peuple se moqua de lui : « Est-il possible que le fils de notre puissant monarque soit vêtu de haillons et de guenilles ? » Ils le malmenèrent si violemment qu'il fut blessé et meurtri de la tête aux pieds avant qu'il atteigne finalement la cour du palais royal de son père. Une fois encore, il essaya par des gestes d'indiquer aux gardes qu'il était le fils du roi, mais ils l'ignorèrent.

Désespéré, le prince commença à crier, gémir et se lamenter, dans l'espoir que son père, le roi, reconnaisse sa voix. Lorsque le roi entendit les cris, il s'exclama : « N'est-ce pas la voix de mon fils criant vers moi dans sa détresse ? » Le grand amour qu'il avait pour son fils jaillit de son être et il courut vers lui, l'étreignit et l'embrassa.

Le « roi » c'est le Tout-Puissant, le Suprême Roi des rois. Le « prince » c'est le peuple juif, le fils bien-aimé de l'Éternel. L'âme divine est envoyée « en voyage » ; elle pénètre le corps afin que grâce à l'accomplissement des mitsvot et des bonnes actions il se purifie et s'élève à un plus haut niveau. Cependant par l'amour de son propre corps, par les désirs matériels, le « prince » erre au loin, vers un endroit (un état d'esprit) où le nom de son Père (D.ieu) est complètement inconnu. Ainsi que l'a déclaré le Pharaon de l'ancienne Égypte : « Qui est ce D.ieu à qui je doive obéir ? Je ne connais pas D.ieu. »

Le résultat de toutes ces errances est que l'âme du Juif oublie et perd tout ce qu'elle avait auparavant (comme dans la parabole le prince gaspille toute la richesse de son père) et que finalement, le Juif oublie même le « langage » de son pays natal - la connaissance de l'âme et sa familiarité avec la piété. De désespoir, le Juif commence à retourner et, à Roch Hachana, il émet un cri incohérent, le son du Choffar, afin que son Père puisse reconnaître sa voix. L'appel du Choffar est en vérité le cri du plus profond de nos coeurs, exprimant à D.ieu notre remord profond pour notre passé et notre ferme résolution d'écouter Sa voix à l'avenir.

En entendant ce cri, le Suprême Roi des rois « s'éveille » et montre Son grand amour pour Son fils unique. Il pardonne à Son fils ses mauvaises actions passées, ainsi que cela se passe à Yom Kippour, le Jour de Pardon. Puis, tout blanchis, nous commençons une « nouvelle page » en célébrant la fête de Souccot et, comme dans la parabole, notre Père, le Tout-Puissant, nous étreint et nous enveloppe dans la Souccah.


Que D. fasse que cette étude nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia'h aujourd'hui même.

Issu de plusieurs Discours du Rabbi de Loubavitch sur Roch Hachanna.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.
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mercredi 21 septembre 2011

Que Faire Pour Etre Entendu de D. à Roch Hachanna ?

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

22 Eloul, 5771

La mitsva prédominante de Roch Hachanna est le choffar. Le Baal Chem Tov nous délivre une parabole qui nous permettra de comprendre le sens de ce commandement. Il compare cette sonnerie à un fils qui crie : Papa, papa sauve-moi ! 


Rabbi Yossef Its'hak souligne que l'idée principale à retenir dans cet exemple est le cri. Peu importe le contenu qui accompagne cet éveil, le principal est de le crier à D. 

La Torah nous assure que cet élan venu du coeur sera entendu par l'Eternel. En effet, les sonneries du choffar sont annoncées par une bénédiction. Que dit-elle ? « (Lui qui) écoute les sonneries de son peuple d'Israël avec miséricorde ». Instaurée par nos sages, on ne peut imaginer qu'ils l'auraient établie si l'Eternel n'était pas prêt à écouter favorablement les sonneries du choffar qui suivront cette bénédiction. 

Fort de cette démonstration, nous avons la certitude que l'Eternel désire entendre nos prières en ces jours saints. Qu'il languit encore plus que nous, le moment où Il pourra nous prodiguer tous les bienfaits matériels et spirituels dont nous avons besoins. Qu'il n'y a pas l'ombre d'un doute quand à la prédisposition de D. à notre égard de déverser sur notre peuple des flots de bénédictions. 

Roch Hachana peut se résumer en deux idées : 

1. Nous nous engageons à reconnaître l'Eternel comme notre Roi, 

2. Il prend sur Lui en retour de répondre à nos besoins matériels avec largesse.


Que D. fasse que cette année 5772 soit l'année de toutes les douceurs matérielles et spirituelles. Que chacun des enfants du peuple juif voit ses souhaits, ses attentes, ses désirs réalisés. Que D. entende la prière et le cri de chacun d'entre nous durant ces jours solennels. Que nous ayons le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

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  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.