Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

dimanche 16 octobre 2011

Les Invités Du Cinquième Jour : Aharon HaCohen Et Le Tséma’h Tsédek

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

19 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, 

Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h. 

Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du cinquième jour sont associés à l’harmonie. Ils nous enseignent une leçon d’amour entre les hommes. Aharon est le prototype de cette approche parce qu' «il aimait la paix, cherchait la paix, aimait les créatures et les rapprochait de la Torah ».
L’utilisation du terme « créatures » au lieu de « hommes » implique qu’Aharon allait vers les individus dont la seule vertu était qu’ils fussent des créatures de D.ieu. Son souci pour son prochain était d’autant plus impressionnant qu’il occupait la position prestigieuse de Grand Prêtre. Quittant le Sanctuaire où la Présence Divine lui était ouvertement révélée, il allait vers le peuple qui n’avait d’autre qualité que d’être une créature de D.ieu.

Le Tséma’h Tsédèk représente le développement de l’harmonie parmi les érudits et les chefs de la communauté juive. Sous sa direction fut instaurée l’unité entre les ‘hassidim et les autres membres de la communauté juive. Il rencontra les chefs des différentes communautés et développa un front uni qui soulignait le rôle précis de chacun. 


Que D… fasse que le mérite d’Aharon et du Tséma’h Tsédèk que nous recevrons ce cinquième soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

Moché Rabbénou Et L’Admour Haémtsahi : Nos Deux Invités Le Quatrième Soir De Souccot

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

18 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h.


Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du quatrième jour sont associés à l’étude de la Torah. Moché “reçut la Torah du Sinaï et la transmit” à tout le Peuple Juif. En fait, la Torah est associée à son nom au point que les prophètes s’y réfèrent comme à “ la Torah de Moché, Mon serviteur ”. 

La relation entre Moché et la Torah était de deux ordres: tout d’abord, il servait comme intermédiaire qui communiquait la Torah au Peuple Juif; de plus, il interprétait la Torah, développant l’approche d’argumentation abstraite dans la loi de la Torah, “Pilpoula Deoraïta”. 

Il est significatif qu’il chercha également à transmettre cette dimension de la Torah. Tout comme Moché Rabbénou, l’Admour Haémtsaï servit à la fois de transmetteur et d’interprète car il était réputé pour ses explications détaillées des concepts philosophiques de la ‘Hassidout. 

Rabbi Chnéour Zalman jeta les fondements de la compréhension de la pensée ‘hassidique, il révéla ses idées comme des points essentiels, des idées à l’état pur. L’Admour Haémtsaï les développa, les illustrant d’exemples et d’analogies et développant un cadre conceptuel qui leur permit d’être saisies intellectuellement. 

Bien que les Ouchpizin du troisième jour soient également liés à l’étude de la Torah, ceux du quatrième jour montrent comment développer l’étude de la Torah. Leur service divin démontre que chacun a un lien non seulement avec les fondements de l’étude de la Torah mais aussi avec une compréhension dans sa profondeur et son étendue. En ce qui concerne ces dimensions, ni la pauvreté ni la richesse ne peuvent exempter de s’adonner à cette tâche. 

Que D… fasse que le mérite d’Avraham et du Baal Chem Tov que nous recevrons ce premier soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 10 octobre 2011

Avraham Et Le Baal Chem Tov : Nos Deux Invités Le Premier Soir De Souccot

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

13 Tichri 5772

Le Zohar enseigne que, chaque jour de Souccot, nous recevons dans la Soucca un invité particulier. LE PREMIER JOUR : AVRAHAM, Le deuxième jour : Its’hak, Le troisième jour : Yaakov, Le quatrième jour : Moché, Le cinquième jour : Aharon, Le sixième jour : Yossef, Le septième jour : David, Chemini Atseret : Chlomo Hamele’h.


Les Rébbéim ont ajouté à cette liste les invités ‘hassidiques de la fête. LE PREMIER JOUR : LE BAAL CHEM TOV, Le deuxième jour : le Maguid de Mézéritch, Le troisième jour : l’Admour Hazakène, Le quatrième jour : l’Admour Haémtsaï, Le cinquième jour : le Tséma’h Tsédek, Le sixième jour : le Rabbi Maharach, Le septième jour : le Rabbi Rachab, Chemini Atseret : Rabbi Yossef Its’hak. 

Ainsi, chaque jour de Souccot, un invité du Zohar et un invité ‘hassidique se présentent dans la Soucca. Ils ne viennent pas seuls car ils s’avancent en tête tandis que tous les autres les suivent. Chaque jour est donc porteur d’un enseignement particulier

Les Ouchpizin (invités) du premier jour, le Patriarche Avraham et le Baal Chem Tov partagent certaines caractéristiques. Chacun d’entre eux a initié une nouvelle étape dans la relation entre l’homme et D.ieu. 

Avraham fut le fondateur de la foi juive et le Baal Chem Tov du mouvement ‘hassidique. Bien plus, à la fois Avraham et le Baal Chem Tov voyagèrent de lieu en lieu pour révéler au monde la présence de D.ieu

A propos du verset “et il appela (Vaykra) le nom de D.ieu, le D.ieu Eternel”, nos Sages commentent: “ne lis pas Vayikra (“et il appela”) mais Vayakri (“et il fit en sorte que les autres appellent”), car Avraham faisait en sorte que tous les voyageurs (qu’il rencontrait) invoquent le nom de D.ieu”. 

Comme notre patriarche Avraham, le Baal Chem Tov allait vers les gens simples. Il les interrogeait sur leur santé, leur travail et d’autres préoccupations matérielles de leur vie pour obtenir d’eux une réponse reconnaissante: “Barou’h Hachem (que D.ieu soit béni!)”. Ainsi démontrait-il que la Divinité fait partie des dimensions les plus profanes de notre existence. 

Que D… fasse que le mérite d’Avraham et du Baal Chem Tov que nous recevrons ce premier soir de Souccot nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia’h aujourd’hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

La Bénédiction Sur Les Quatre Espèces

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

12 Tichri 5772

Nous bénissons à Souccot les quatre espèces. Elles sont les composantes de la mitsva du loulav. Pour autant chacune de ces variétés désigne une des classes de notre peuple.


L'étrog est un fruit à l'odeur sublime et au goût exquis. Il représente ceux qui s'emploient à l'étude de la thora et à l'accomplissement des mitsvots. Le loulav est une branche issue d'un palmier. Il a un goût (celui de la datte) mais n'a pas d'odeur. Il incarne ceux qui s'adonnent à l'étude de la thora sans chercher à accomplir des mitsvots.

Dès lors pourquoi la bénédiction réalisée sur ces quatre espèces n'évoque que le loulav ? Il aurait été plus juste qu'elle mentionne l'étrog ? Lui qui a toutes les qualités. L'étude de la thora et l'accomplissement des mitsvots!

Le traité Soucca (37b) justifie le choix du loulav dans la bénédiction des quatre espèces par le fait que cette plante est la plus grande des quatre variétés présentes. Cependant sa grandeur n'est pas que physique. La 'Hassidout souligne l'élévation qu'un homme connaît lorsqu'il s'unit à D. grâce à l'étude de la thora. Cette symbiose avec le créateur ne peut être atteinte à travers l'accomplissement des autres mitsvots.

Pourquoi cette différence ?

En saisissant un raisonnement intellectuel issu de la thora, l'homme a la possibilité de mêler son cerveau aux enseignements de D. L'union est si intense qu'il ne sera plus possible de dissocier l'idée comprise du cerveau qui s'en imprègne.

Pour autant ces hommes qui étudient avec intensité la thora accomplissent aussi les mitsvots. Mais ce second mérite n'est pas mentionné. Seule l'étude de la thora est retenue à leur actif, lorsque nous les comparons au « Loulav ». Quelle en est la raison ? Car faire une mitsva n'est pas leur premier désir. Leur première aspiration va à l'étude de la thora. 
C'est pourquoi ils sont comparés au loulav qui n'a qu'un goût et pas d'odeur.


Ces personnes se distinguent cependant du reste du peuple juif par la part de temps plus importante qu'ils consacrent à l'étude. Ils s'unissent ainsi plus puissamment à D. . C'est pourquoi nos sages ont désiré louer à travers la bénédiction sur les quatre espèces l'effort de ces hommes durant toute l'année.

Nous sommes maintenant plus à même de comprendre le choix des mots «Al nétilat loulav- prendre le loulav» pour bénir les quatre espèces qui composent cette mitsva. 


Que D. fasse qu'en cette année 5772 nous ayons le mérite de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h avec les quatre espèces que nous avons déjà acquis pour la fête de souccot.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol IV - 'Hag Hassouccot

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.   

dimanche 9 octobre 2011

Pourquoi La Fête De Souccot S'Appelle De Ce Nom?

Donnons la Tsédaka avant d’étudier notre « lettre de Torah » !

11 Tichri 5772

La fête de Souccot doit son nom à la mitsva que nous avons de siéger dans la soucca durant les sept jours de festivités. Pour autant cette célébration véhicule d'autres mitsvots qui lui sont spécifiques. La mitsva du loulav, où quatre espèces sont unies pour ne faire qu'un seul bouquet, en fait partie. Malgré tout, c'est la mitsva de résider dans la soucca qui a été retenue pour désigner le troisième moment où les enfants d'israël montaient à Yerouchalayim, pour voir le Beth Hamikdach.



Quelle est la raison ?

« Vivre dans la soucca » se distingue des autres obligations propres à Souccot par le temps que nous devons lui consacrer. Nous devons y manger, y dormir et même y recevoir nos amis durant les sept jours de festivités. De par elle-même la soucca doit être construite avant Souccot.


Par contre la mitsva du « loulav » ne nous prend chaque jour qu'un court moment. Ce bouquet peut même être préparé durant Souccot.

Pour autant la vraie raison qui permet à la fête de Souccot de porter le nom de la mitsva de la « soucca » est la suivante : En y vivant nous sommes enveloppés par ce commandement durant l'ensemble des sept jours !

Le traité Yebamot (63a) enseigne qu'un homme se sent accompli grâce à la maison où il habite. Que ce soit au moment où il y demeure ou lorsqu'il est à l'extérieur.

Durant les sept jours de souccot nous puisons notre fierté dans notre ralliement à cette « habitation provisoire » qu'est la soucca. C'est donc d'une mitsva que nous tirons notre force. 

Le traité Avoda Zara (3a) souligne qu'habiter dans la « soucca » est une mitsva facile à réaliser. Cette démarche ne nécessite pas d'attention ou de compréhension particulière. Il nous est juste demandé de faire de cette « maison provisoire » notre chez nous.

La 'Hassidout nous offre une lecture plus profonde de cette affirmation talmudique. En prenant la décision d'être les défenseurs acharnés des commandements de l'Eternel durant toute l'année, la largesse se déposera dans toutes nos entreprises. Cette déclaration s'appuie sur les propos du talmud (Avoda Zara 3a) : « La soucca (comme tous les autres commandements) est un commandement (qui amènera par sa réalisation) la facilité(dans tout) ! ». 

Que D. fasse que les nombreux préparatifs à la fête de Souccot nous permettent de recevoir dès aujourd'hui notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol II - Fête de Souccot.

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.



  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil 

jeudi 6 octobre 2011

Savoir Garder Le Cap Après…


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8 Tichri 5772

La Paracha de A'harei Mot présente un paradoxe quelque peu étonnant. Les versets qui l’ouvrent évoquent Yom Kippour, le jour le plus saint de l’année, au cours duquel le Peuple Juif « ressemble aux anges ». En ce jour, « ils se purifient devant D.ieu ». Et puis, la fin de la Paracha avertit : « ne révèle pas la nudité de ton père, ne révèle pas la nudité de ta mère... N’accomplis aucune de ces abominations ». Il ne s’agit pas exactement de fautes dont il faille admonester les anges ! Pourquoi donc ces deux sujets sont-ils inclus dans la même Paracha ?

La réponse à cette question se trouve en allusion dans le nom même de cette lecture de la Torah : A’harei, qui signifie « après », et dans son premier verset: «Et D.ieu parla à Moïse après la mort des deux fils d’Aharon quand ils se furent rapprochés de D.ieu et qu’ils moururent ».

Yom Kippour est un jour où chaque Juif « se rapproche de D.ieu ». Néanmoins, cette expérience ne doit pas se suffire à elle-même. Il faut, en outre, se concentrer sur ce qui arrive après. La manière dont nous nous sommes rapprochés de D.ieu doit influer sur les jours et les semaines qui suivent.

Les plus profondes aspirations de notre âme et les moments spirituels les plus élevés de notre expérience religieuse doivent être rattachés aux réalités de notre existence matérielle. La spiritualité n’est pas une dimension ajoutée, séparée de notre expérience quotidienne mais un moyen par lequel nous élevons notre quotidien. En faisant la fusion entre notre réalité matérielle et notre réalité spirituelle, nous raffinons le monde, l’imprégnons de sainteté et le transformons en résidence pour la Présence Divine.

C’est la raison pour laquelle nous lisons les passages concernant les relations interdites dans la Paracha qui décrit le service du sacrifice de Yom Kippour et, de fait, nous lisons les interdictions concernant ces relations durant le service des prières de Yom Kippour.

Nous vivons tous des moments où notre cœur se tourne vers le haut et où nous nous sentons plus en unisson avec notre âme et D.ieu, comme cela se produit par exemple à Yom Kippour, un jour où nous nous mettons à l’écart de toutes préoccupations matérielles. Mais même alors, il faut que nos yeux soient tournés vers le bas. La force spirituelle de ces moments spéciaux doit être utilisée pour recharger notre service divin quotidien et nous motiver à agir selon les désirs de D.ieu même dans le contexte de situations où nous pourrions être tentés de suivre un autre chemin.


Issu d'un discours du Rabbi de Loubavitch – Yom Kippour

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes.
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil. 

mercredi 5 octobre 2011

La Force Du Jour De Kippour

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7 Tichri 5772

Le talmud s'interroge dans le traité Chavouot (13a) sur la capacité de Yom Kippour à effacer les fautes. Nos sages considèrent que seul le repentir permettra à l'homme de voir ses fautes expiées en ce jour saint. Par contre selon Rabbi, le jour de Kippour prodigue le pardon à chaque enfant d'israël même si le retour à D. n'est pas au rendez-vous.

Pour autant quel est le point de divergence dans cette discussion entre les Sages et Rabbi ?

Nos sages comme Rabbi s'accordent sur l'idée que « l'essence même du jour de kippour expie les fautes ». La question qu'ils se posent est : Comment bénéficier de la particularité de ce jour afin que les fautes soient expiées ?

Pour nos sages le repentir s'impose. Seul cet effort offrira à l'homme la possibilité de voir « le jour Kippour effacer ses fautes ». Pour Rabbi, rien n'est dicté à l'homme. Qu'il revienne ou non, « l'essence de ce jour le lavera de toutes ses entraves ».

Pour autant qu'est-ce qui fait que le jour de Kippour puisse nous laver de toutes nos transgressions ?

Le lien qui nous lie à L'Eternel se décline en trois niveaux :

1. A travers nos actions nous nous attachons à l'Eternel. Nos fautes nous écartent de Lui.

2. Un homme qui aurait fauté ne peut supporter ce fossé qui l'éloigne de l'Eternel. La faute réalisée ne lui donne pas de répit. Il ne se sentira mieux qu'après s'être repenti de ce faux pas. Cette force qui l'a poussé à surmonter son erreur pour revenir vers l'Eternel, c'est le « repentir ». Dès lors son attachement à D. n'est plus limité par ses actions. Pour autant il demeure dépendant de « sa volonté à revenir » vers l'Eternel.

3. L'essence de l'âme est unie à l'essence de D. . Rien ne pourra briser cette alliance. L'absence d'actions, la présence de fautes, l'absence de repentir rien n'altérera le lien qui relie la part de D. qui nous habite (l'âme) à notre créateur, l'Eternel.

C'est ce troisième niveau d'attachement à D. qui brille le jour de Kippour. C'est pourquoi ce jour a la capacité de gommer les fautes commises comme les « défauts » portés à notre âme.


Que D. fasse que la volonté de nous repentir durant les jours qui précèdent Kippour comme les bonnes décisions que nous prendrons le jour même de Kippour nous donnent le mérite de recevoir notre juste Machia'h aujourd'hui même.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Likoutei Sih'ots Vol IV- Yom Kippour

Que D-ieu protège et guérisse miraculeusement tous nos soldats comme chacun des enfants d'Israël, partout dans le monde, Qu'il venge leur sang, et qu'Il ne nous prodigue à partir de maintenant que des douceurs palpables à l'oeil nu

Une demande de bénédictions pour tous les lecteurs de la « lettre de torah » est envoyée au Rabbi de Loubavitch en chaque début de mois.

  • MESDAMES(vous qui êtes mariées), MESDEMOISELLES (dès l’âge de trois ans) : Pensez à allumer les Bougies de Chabbat et de Yom Tov (jours de fêtes juives) avant l’entrée de Chabbat et des jours de fêtes. 
  • MESSIEURS : Pensez à dire au moins le passouk « Chéma Israël… » avec les Tefillins chaque jour (sauf Chabbat et Yom Tov (jours de fêtes)).


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.