Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

jeudi 23 juin 2011

Les propriétaires d'Israël


21 Sivan 5771 / Paracha : Kora’h


L'étude de cette "Lettre de Torah" est dédiée à l'élévation de l'âme de Rebecca Msihid a"h - Rebecca Dorai a"h - Stacy Barouk a"h.

Bien des gens pourraient prétendre qu'au nom de la démocratie, Israël est en droit de rendre les territoires qu'elle a acquis. Cette décision n'a t-elle pas été prise par les cent vingt députés de la Knesset ? Eux qui ont été élu pour décider au nom de la nation ! Pourquoi dès lors contester leur décision ?
Certes Israël est une démocratie. Cependant la première règle qui s'impose à elle est de respecter l'ensemble des citoyens qui ont un droit sur cette terre. Israël est la propriété de treize millions de juifs. Nous qui peuplons la gola (l'exil) comme la terre d'Israël, nous possédons tous une part sur cette terre. Aucun gouvernement ne peut prendre la décision de céder une part de celle-ci sans en référer à tous ses citoyens. Ce serait les voler que de passer outre leur volonté !
A l'époque de Moché Rabbénou, certains juifs qui se nommaient « les explorateurs » refusèrent eux aussi d'entrer en Israël. Ils prétextèrent que les occupants de ce pays étaient trop puissants. Ils affirmèrent qu'il serait préférable de ne pas chercher la confrontation.
Leur attitude déclencha la colère de D-ieu sur le peuple et l'errance dans le désert pour toute cette génération. Tirons leçon de cet enseignement de la thora. Aujourd'hui comme de par le passé nous devons chercher à prendre possession des plus grandes plages territoriales. Afin justement d'amener à travers cette démarche la paix sur tous les citoyens qui peuplent cette région et la bénédiction de D-ieu sur notre peuple.
Que D-ieu fasse que ce message maintes fois crié soit enfin entendu et que D-ieu exauce dès aujourd'hui notre demande, la révélation de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Chlémout Haarets - Y.Y Goutnick.

En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 22 juin 2011

La lune au service de D-ieu


20 Sivan 5771 / Paracha : Kora’h


L'étude de cette "Lettre de Torah" est dédiée à l'élévation de l'âme de Rebecca Msihid a"h - Rebecca Dorai a"h - Stacy Barouk a"h.



 Le lancement de la première fusée eut lieu il y a de cela quarante ans. Cet événement très largement commenté à l'époque par les médias et le monde en général fut l'objet de plusieurs réflexions y compris chez les maîtres de la 'Hassidout.
Les questions posées évoluèrent autour d'un thème principal. Quels enseignements peut-on tirer d'une telle prouesse technique dans le service de D-ieu ? 
Le principe de la « propulsion » suscita bien des intérêts. Il donna lieu à la réflexion suivante :
Une fois lancée, la fusée s'élève à chaque instant dans l'atmosphère. Elle ne désire pas seulement voler dans les airs, elle cherche à franchir des limites jamais atteintes. Cette prouesse technique doit aussi interpeller notre personne. Nous devons être avides nous aussi de pouvoir nous élever chaque jour davantage dans le service de D-ieu.
Il serait cependant licite de s'interroger sur une telle nécessité. Ne pouvons-nous pas nous suffire de nos acquis dans le judaïsme ? Pourquoi devoir s'efforcer de se redécouvrir chaque jour dans notre attachement à D-ieu ?
C'est ce principe du statu quo que vient contester la propulsion de la fusée dans les airs. Aller toujours plus haut. Soit, la règle est  acquise. Pour autant, quelle est la raison qui motivera une telle attitude ?
A travers ses enseignements la Thora nous révèle une des bases sur laquelle le monde s'appuie. Quelle est-elle ? Avec le temps, le mauvais penchant devient plus fort. Les choses que nous mangeons, buvons ou voyons chaque jour viennent conforter les positions que nous prenons et influent sur nos décisions. La seule alternative qui reste au bon penchant afin de faire face à un tel développement est d'être  lui aussi plus puissant.
Comment peut-il y arriver ? En intensifiant chaque jour notre judaïsme. De la sorte il pourra rivaliser à armes égales avec le mauvais penchant.
Une autre réflexion technique intéressa les maîtres de la 'Hassidout. La venue de l'homme sur la lune suscita une question d'ordre chimique. Sa présence modifiera-t-elle le comportement des bactéries déjà présentes sur la lune ? Ou à l'inverse, sera t-il lui même agressé par cet environnement bactériologique nouveau ?
Cette interrogation doit nous éclairer dans notre service de D-ieu. Aujourd'hui nous nous sentons forts dans notre judaïsme. Pour autant serons-nous à même de demeurer aussi sûr de nos valeurs, si un changement intervient dans notre vie ? C'est pour parer à cette éventualité que nous devons développer chaque jour notre attachement à D-ieu, afin d'être à même de pouvoir faire face à toutes les situations.
En ce sens la réflexion bactériologique en milieu lunaire est une source d'inspiration pour notre service de D-ieu.

Que D-ieu fasse que nous ayons le mérite de voir le périple de l'exil se conclure dès aujourd'hui avec la révélation de notre juste Machia'h.

 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Paracha vayigach 5729 (1969).








mardi 21 juin 2011

L'erreur de Kora'h

19 Sivan 5771 / Paracha : Kora’h

L'étude de cette "Lettre de Torah" est dédiée à l'élévation de l'âme de Rebecca Msihid a"h - Rebecca Dorai a"h - Stacy Barouk a"h.


Kora'h désirait instaurer un nouvel ordre au sein du peuple juif. « Nous sommes tous égaux » affirmait t-il. L'unité et la paix semblaient être des idées qu'il défendait. Pour autant, il est présenté dans le traité sanhédrin (110a) comme l'expression de la discorde par excellence. La Thora elle-même statue qu'une personne à l'origine d'une dispute enfreint l'interdit « tu ne seras pas comme Kora'h et son assemblée ».
Quelle fut l'erreur de Kora'h ?
Gommer les différences au sein d'une communauté n'est pas toujours source de paix et de salut. Le peuple juif lui-même n'est pas construit sur une base unique. Il est composé de trois groupes d'importance décroissante: Cohen, Lévi, Israël. Le premier est lui-même divisé en deux sous-ensembles : Grands et simples prêtres.
L'existence de différents groupes au sein d'une même assemblée n'est pas en soi quelque chose de mauvais. Pour exemple, la différence qui existe entre le rôle du cerveau et du pied chez une personne est là pour nous le rappeler. Pour autant, la tête comme le pied ont tous deux des fonctions différentes et sont tous deux nécessaires au bon fonctionnement de l'organisme.
Kora'h avait donc tort de vouloir briser les barrières qui existaient au sein du peuple juif. C'est en désirant les supprimer, qu'il risquait d'amener les plus grandes disputes au sein de la communauté. Imaginons un instant un pied qui prendrait la place du cerveau. !
C'est pourquoi l'Eternel s'opposa à la proposition de Kora'h et le punit sévèrement lui et son assemblée.  

Que D-ieu fasse que notre assiduité à rechercher la véritable paix au sein de notre communauté nous donne le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol XVIII, Sih'a III - Paracha Kora'h.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 20 juin 2011

La grandeur d'Aharon

18 Sivan 5771 / Paracha : Kora’h

L'étude de cette "Lettre de Torah" est dédiée à l'élévation de l'âme de Rebecca Msihid a"h - Rebecca Dorai a"h - Stacy Barouk a"h.
 
Kora'h conteste la suprématie d'Aharon en tant que grand prêtre. Dans sa révolte, il lève une assemblée de 250 personnes qui viennent chez Moché demander la révision de son statut. « Nous sommes tous identiques » affirment-ils. Pourquoi Aharon désire t-il s'élever au dessus de l'assemblée à travers ses fonctions ?
La question de Kora'h est difficile à comprendre. Il désirait supplanter Aharon dans ses fonctions. Cependant en quoi se distinguera sa prêtrise qui se veut  exclusive de celle d'Aharon ?
Le peuple juif a de tout temps été divisé en deux groupes. Ceux qui étudient la Thora et ceux qui pratiquent les mitsvots. Les premiers sont retranchés du monde tandis que les seconds vivent au coeur de notre société. Pour Kora'h, le second groupe était le plus important des deux. Ceux qui pratiquent les mitsvots révèlent l'essence de D-ieu sur terre comme le souligne l'Admour Hazaken (tanya chap. 37).
L'événement des explorateurs précédant sa révolte confirmait sa conclusion. Les explorateurs refusèrent d'entrer en Israël. Ils fuyaient le monde matériel et ses actions pour se réfugier dans le monde de la pensée et de la parole en demeurant dans le désert. Pour autant ils avaient été punis pour avoir aspiré à un tel mode de vie. Cela signifie que l'action est essentielle conclua Kora'h. Or dans les actes, nous sommes tous identiques souligna t-il. Rien ne justifie donc la suprématie d'Aharon sur le peuple.
Pour autant, Kora'h convoitait la prêtrise d'Aharon. Cependant il présentait un programme différent. Il serait certes grand prêtre. Mais il serait l'égal du peuple qui comme lui réalise par l'action, les commandements de D-ieu.
En fait son erreur fut la suivante. En étant séparé du monde, plongé dans l'étude de la thora, le service du grand prêtre Aharon donnait au peuple la possibilité de révéler l'essence de D-ieu ici-bas. Sans lui, le peuple ne pouvait rien révéler. Il était donc impossible de supprimer le statut particulier d'Aharon. Si ce n'est au risque de priver le peuple de son mérite, celui de révéler l'Eternel à travers les actes quotidiens. C'est pourquoi sa proposition n'était pas envisageable.
Aujourd'hui encore, ce sont les grands de notre génération qui, séparés du monde, plongés dans la thora, nous permettent de révéler l'Essence de D-ieu à travers nos actes quotidiens.

 Que D-ieu fasse que notre assiduité à mettre en application les paroles de notre Thora nous donne le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol IV et VIII, Sih'a I - Paracha Kora'h.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

jeudi 16 juin 2011

La Guéoula (délivrance ultime)

 14 Sivan 5771 – Jeudi 16 juin 2011 / Paracha : Chela’h

La torah nous a promis à trois reprises que nous connaîtrons une délivrance ultime de notre exil. Cette période appelée « les temps messianiques » sera matérielle. Elle sera vécue à travers nos corps et non pas seulement partagée par nos âmes. Pour autant, quelle est la spécificité de cette ultime délivrance ?
Etant esclaves en Egypte, nous avons été alors délivrés. Menacés par Haman à l'époque de Pourim, D-ieu a là encore brisé nos chaînes. Pour autant, ces délivrances n'ont pas donné lieu à une période dénuée de tout problème. Les multiples persécutions qui ont suivi sont venues pour nous le rappeler.
Pourquoi cette délivrance nous ouvrira les portes des « temps messianiques » ?
L'Eternel nous a libéré d'Egypte sans contrepartie. Nous étions tombés au 49éme degré d'impureté, et D-ieu nous en a extrait. Pour autant, nous n'avons pas fourni d'effort particulier pour mériter cette libération. L'exil que nous avons traversé depuis près de 2000 ans est l'expression de ce travail qui a manqué en Egypte.
Nous avons su à travers toutes ces épreuves et pérégrinations prouver notre attachement inconditionnel à D-ieu. C'est pourquoi la délivrance qui succèdera à ces efforts sera éternelle. Cette libération aura été méritée.
Pour autant, elle ne nous détachera pas des choses que nous apprécions aujourd'hui. Nos amis, nos relations, un certain confort matériel. Ces éléments perdureront durant les temps futurs. Ils seront vécus avec une intensité nouvelle. D-ieu se révélera à travers tout ce que nous ferons et cela sera pour le plaisir de nous tous !  

Que D-ieu fasse que cette période tant attendue voit le jour aujourd'hui même avec la révélation dès à présent de notre juste Machia'h.

 Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch - Pninei Guéoula.


 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 15 juin 2011

La grandeur de Moché

13 Sivan 5771 / Paracha : Chela’h


Moché prend la décision d'envoyer des explorateurs en Israël. Pour autant, il ne prie que pour le salut d'une de ces personnes, Yehochoua. Une question se pose : Si Moché a pressenti un danger latent à travers cette mission, pourquoi n'a t-il pas prié pour toute l'assemblée des explorateurs ?
Moché est pourtant l'expression du berger fidèle par excellence. Il se distingua dans son investissement pour son peuple au delà de Noa'h et d'Avraham.
A l'annonce du déluge, Noa'h ne se soucia que de sa famille. Il ne chercha pas à ramener l'humanité sur le droit chemin. Il ne les réprimanda que lorsqu'ils vinrent s'enquérir du bien-fondé de l'arche. C'est pourquoi le déluge porte son nom, « les eaux de Noa'h ».
Avraham enseigna de lui-même l'existence d'un D-ieu unique au monde entier. Pour autant, il se limita à défendre les justes devant D-ieu. Ce fut le cas lors de l’épisode de Sedom et Gomor. Il invoqua devant l'Eternel le mérite des justes pour sauver les villes menacées. Découvrant qu'il n'y avait pas suffisamment de personnes méritantes pour sauver toutes ces villes, il cessa de les défendre.
Moché prit la défense des enfants d'Israël qui avaient fauté volontairement. Que ce soit lors de la faute du veau d'or ou des explorateurs, il demanda à l'Eternel de pardonner tout le peuple juif, y compris les fauteurs. Il décida de rester dans le désert avec la génération qui n'est pas entrée en Israël, afin de pouvoir les emmener à son réveil en terre sainte. Même si selon les propos de Rabbi Akiva, cette génération n'avait pas part au monde futur, il s'imposa de rester avec eux.
Pourquoi dès lors ne pria-t-il que pour Yehochoua, et non pour tous les explorateurs ?
Ces hommes ne désiraient pas entrer en Israël enseigne l'Admour Hazaken. Le matériel les repoussait. Ils voulaient se consacrer exclusivement au service de D-ieu spirituellement sans y mêler la vie matérielle. Cette attitude n'était cependant envisageable que pour eux et non pour le peuple.
Moché ne pouvait donc rien faire pour eux. Ils se refusaient à revoir leur vision du monde. Deux hommes émergèrent cependant de ce groupe. Calev et Yehochoua. Calev était entièrement soumis à Moché. Il n'y avait aucune crainte qu'il soit influencé par le conseil des explorateurs. Quand à Yehochoua, il était porté à devenir le futur berger d'Israël. Il était donc nécessaire que Moché intervienne pour lui, afin que l'avenir d'Israël soit assuré, et que son prochain berger soit protégé. C'est pourquoi Moché demanda à D-ieu de le préserver des mauvais conseils des explorateurs. Là est la raison pour laquelle il ne put et ne dut prier que pour son successeur, Yehochoua.

 Que D-ieu fasse que l'ensemble des efforts de notre peuple afin de réaliser Sa volonté nous donne le mérite de recevoir notre juste Machia'h aujourd'hui même.

 Isssu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol II - Si'ha I - Paracha Chela'h.


 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 14 juin 2011

L'unique faute des explorateurs

12 Sivan 5771 / Paracha : Chela’h


Les explorateurs revinrent d'Israël avec un rapport détaillé à présenter à Moché. Ils étaient à même de décrire la puissance des habitants du pays exploré. Ils les décrivirent comme des personnes imposantes militairement puisqu'ils étaient des géants. Ils ramenèrent des fruits qui montrèrent à combien ce pays était particulier. Finalement, ils ne dirent que la vérité.
En résumé, un rapport leur avait été demandé, ils le fournirent. Dès lors quelle fut la faute des explorateurs ?
Rachi souligne qu'ils auraient du s'inspirer de la faute de Myriam. Elle fut frappée de la lèpre pour avoir parlé contre son frère Moché, lui qui s'était séparé de son épouse. Pour autant, quelle était sa faute ? Elle n'avait dit elle aussi que la vérité. Elle n'avait pas cherché à le critiquer. Elle ne désirait que son bien. Elle aurait voulu qu'il continue à vivre lui aussi maritalement avec son épouse. Pourtant, c'est par la lèpre qu'elle fut punie pour avoir contesté son comportement.
En fait, les explorateurs auraient du tirer leçon de cet événement cité. De la même manière que Myriam n'aurait pas du parler de l'attitude de Moché en bien ou en mal, de même les explorateurs n'auraient pas du parler de la terre d'Israël, à tort ou à raison.
L'Admour Hazaken souligne, combien il est interdit de s'étendre verbalement sur les qualités de son prochain. Il est en effet inéluctable que l'interlocuteur ne puise pas dans ce discours élogieux à l'extrême, des critiques néfastes à l'encontre de la personne ainsi dépeinte (Orah 'Haïm Chap. 156 paragr. 12).
De même, en décrivant dans le détail les aspects peu communs de la terre d'Israël, la taille des habitants, les fruits, les explorateurs ne pouvaient que porter préjudice au crédit que vouaient les enfants d'Israël à cette terre. Ils reproduisaient ainsi la faute de Myriam en fournissant un discours qui mènerait à la médisance. C'est pourquoi ils furent si sévèrement punis par D-ieu souligne Rachi. 

Que D. fasse que les nombreux efforts qu'a développé notre peuple au fil des générations afin de renforcer son unité, par la parole comme par l'action nous donnent le mérite de vivre dès aujourd'hui les temps messianiques en recevant dès à présent notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih'ots Vol XXXIII - Si'ha I - Paracha Chela'h.


 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.