Machia'h arrive, le saviez-vous?
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil

jeudi 21 juillet 2011

Maîtrisons les échanges

19 Tamouz 5771  / Paracha : Matot

Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la libération de tous les prisonniers juifs dans le monde: Chalom Rubashkin (emprisonné injustement aux Etats-Unis),de Yaacov Yossef Ben Razel et de Yoël Zev Ben Mirel Risa 'Hava (emprisonnés injustement au Japon) et de Gilad Shalit (prisonnier depuis trop longtemps) que nous souhaitons imminente. Amen.
Lorsque l’Egypte contacta Israël afin de discuter d’un traité de paix entre les deux pays, le Rabbi souligna combien ce pays comme son dirigeant n’étaient nullement intéressés par la signature d’un quelconque accord avec l’état d’Israël.
L’Egypte n’accepta ces pourparlers que dans un seul but : pouvoir recevoir des Etats-Unis une aide substantielle. En effet cette puissance s’engageait à la lui fournir à la seule condition que l’Egypte réussisse à signer un traité de paix avec Israël.
Dans cet état d’esprit, il était tout à fait acceptable qu’Israël souligne combien il devait conserver ses exploitations pétrolières, comme les implantations qu’il avait établi dans le désert du Sinaï. Garder ses terres était pour lui un devoir. Celui de pourvoir à sa sécurité, en conservant une zone tampon qui le protégerait du pays voisin. Considérant les vues de chaque partie, cela aurait été reçu positivement par tous les interlocuteurs.
Nul n’aurait vu dans cet entêtement, une faiblesse ou un refus de collaborer, de la part des israéliens. Bien au contraire, une attitude emplie de fermeté de notre part aurait permis aux égyptiens de pouvoir signer avec nous un traité de paix sur d’autres points. Ils auraient alors pu obtenir ce qu’ils espéraient depuis si longtemps, l’aide substantielle des Etats-Unis.
Cette lecture géopolitique du Moyen-Orient emplie de clairvoyance, nous permet de comprendre combien il est important pour chaque enfant d’Israël, de savoir camper avec force sur ses positions.
Puisons nos forces dans nos valeurs, l’étude de la torah et l’accomplissement des mitsvots. Cette fierté nous donnera la force de défendre les intérêts de notre pays, en protégeant ses habitants de toute menace extérieure.
Que D-ieu fasse que notre peuple soit toujours protégé, et que nous ayons le mérite de vivre en toute sérénité sur notre terre, avec la venue de notre juste Machiah’.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Chlémout Haarets-Y.Y Goutnick.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mercredi 20 juillet 2011

D-ieu se soucie de nous

18 Tamouz 5771 / Paracha : Matot
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.

Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la guérison de :Haya Bat Tova, Guéoula Soulika Bat Myriam et de Daniella Tova Bat Flori Guila.

Dans la paracha Matot, D-ieu ordonne à Moché d'envoyer douze mille hommes livrer bataille au peuple de Midiane. Ils vengeront ainsi l'esprit de débauche que cette nation a tenté d'implanter au sein d'Israël. Victorieux à la guerre, ils reviennent chargés d'un butin conséquent. Il est composé en autre de captifs et de bétail. Moché leur imposa de partager cet acquis selon la règle qui suit : la moitié reviendra aux combattants, la seconde partie sera la propriété du peuple.
De plus, les guerriers devront offrir à l'Eternel 1/500 de leurs « trésors ». Quand à la communauté, elle devra prélever pour D-ieu 1/50 de sa « part ». La Torah nous livre dans le détail à combien s'éleva la part des combattants (la première moitié) comme celle du peuple (la seconde partie). Elle nous enseigne aussi quel était le montant du tribut (selon la base de 1/500) que les soldats livrèrent à l'Eternel. Mais elle ne calcule pas le montant de l'impôt selon la base d'1/50 que le peuple dut offrir à l'Eternel.
Pourquoi cette omission ?
La raison est simple. Ce qui est divisible par 500 l'est aussi par 50. C'est pourquoi la Torah se contente de calculer le montant du premier tribut. Celui établi sur la base de 1/500. Nous saurons alors par nous-mêmes que le second impôt (sur la base de 1/50) est calculable selon le même modèle. Nous pourrons définir son montant.
Une question subsidiaire persiste. Lorsque la Torah définit le tribut à offrir à l'Eternel pour chacun des deux camps, elle n'envisage pas la possibilité que la division de ces « parts » par 500 ou par 50 connaisse un reliquat ! L'inverse aurait été plus juste comme cela est généralement le cas.
Pourquoi la Torah omet-elle volontairement d'en parler ?
Cette série de calculs et de divisions arithmétiques met en lumière une idée merveilleuse. Afin que tous ces calculs tombent juste, il fallait que D-ieu se soucie bien longtemps auparavant qu'un certain nombre de moutons, d'ânes, d'êtres humains voient le jour dans le pays de Midiane. Ceci, afin qu'une fois saisis par le peuple juif lors du combat, le  montant du tribut que les deux communautés livreraient à D-ieu tombe juste !
C'est pour cette raison que la Torah n'envisage pas que le calcul des tributs puisse générer un reliquat. Cela nous enseigne, combien D-ieu se soucia longtemps auparavant de Ses enfants, en faisant de sorte qu'ils puissent accomplir en son temps le commandement du « tribut » dans toute sa splendeur !
Que D-ieu fasse, que de même qu'Il a toujours été à nos côtés dans les moindres détails, qu'ainsi aujourd'hui Il permette au juste Machia'h de se révéler, afin qu'il nous emmène en Israël avec le troisième temple reconstruit. 

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch Likoutei Sih'ots Vol XIII, Sih'a I - Paracha Matot.


En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

mardi 19 juillet 2011

Du 17 Tamouz au 9 Av


17 Tamouz 5771 / Paracha : Matot
    
Jeûne du17 Tamouz - mardi 19 juillet : Début : 3h47 – Fin : 22h26
Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.


Unissons-nous autour de l’étude de cette « lettre de Torah » et des mitsvots qu’elle génère pour la guérison de :Haya Bat Tova, Guéoula Soulika Bat Myriam et de Daniella Tova Bat Flori Guila.


Dans le talmud Yerouchalmi, traité Taanit (chap. 4, loi 5), nos sages définissent la période qui s'étend du 17 tamouz au 9 av, comme un intervalle de vingt et un jours concerné par des lois particulières.
Pour notre part, il est de coutume dans notre peuple d'assimiler cette période à celle des « trois semaines » et non à un intervalle de vingt un jours. Pourquoi ?
D-ieu met en application la torah qu'Il nous a donné. Selon la loi juive, il est interdit de détruire une synagogue. Serait-ce pour la plus grande mitsva, nul n'est autorisé à porter la main sur un lieu de prière. Le seul cas où la loi autorise une telle attitude est lorsqu'elle a pour but de donner le jour à une plus belle synagogue. Dès lors la destruction n'est plus perçue comme telle par la loi. Chaque coup de pioche qui amenuise le précédent édifice est vécu comme la construction du nouvel édifice. En broyant pierre après pierre cette « ancienne » demeure, nous construisons coup après coup la « nouvelle » maison de D-ieu . Ainsi, la destruction de « l'ancienne » synagogue est vue par la loi juive, comme faisant partie de la construction de la « nouvelle » maison de prière.
C'est pourquoi cette entreprise est autorisée par la loi. Elle ne l'aurait pas été autrement (cf. morde’hi- traité meguila chap. 4).
C'est dans cet esprit que D-ieu a détruit les deux premiers temples. Afin de nous offrir à chaque fois une demeure plus belle. Le second temple dura plus longtemps que le premier (420 ans contre 410 ans). Tandis que le troisième temple sera éternel nous enseignent nos sages.
En nommant l'intervalle qui s'étend du 17 tamouz au 9 av « les 3 semaines », les sages de notre peuple ont voulu « crier » à D-ieu leur attente. « Tu n'as pu détruire ces deux maisons qu'à l'unique condition d'en construire une autre plus belle. Nous le savons, car c'est Ta loi qui nous l'enseigne. Réalise pleinement ta promesse en cette période où tu as posé les premières bases de cette ultime construction, en détruisant alors les deux premiers temples ».
C'est pourquoi les sages ont nommé cette période du nom des « trois semaines ». Son appellation (trois comme troisième temple) rappelle à D-ieu,qu'Il doit nous construire le beth hamikdach comme il s'y est engagé.
Que D-ieu fasse que nous ayons le mérite de voir le troisième temple reconstruit aujourd'hui même, à travers la révélation dès à présent  de notre juste Machia'h.

Issu d'un Discours du Rabbi de Loubavitch- Sefer Hassih'ot 5748 Vol II - Paracha Pinh'as.
En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.

lundi 18 juillet 2011

Le jeûne du 17 tamouz

16 Tamouz 5771  / Paracha : Matot

Jeûne du17 Tamouz - mardi 19 juillet : Début : 3h47 – Fin : 22h26
 Période des 3 semaines : du 17 tamouz au 9 av : du 19 juillet au 9 août 2011.


Le 17 tamouz est chargé de nombreux événements :
  • ·         1-C’est ce jour que Moché brisa les premières tables de la loi suite à la faute du veau d’or.
  • ·         2-Plus tard, le sacrifice quotidien fut interrompu lors du siège de Yérouchalayim.
  • ·         3-Une première brèche apparut ce jour-là dans les murailles de la ville sainte.
  • ·         4-Apostomos installa une idole dans le Temple et brûla un séfer thora.
Chacun des détails qui accompagnent un événement, sont là pour nous livrer un enseignement dans notre service de D-ieu. Que peut-on apprendre du fait que le temple fut détruit, suite à une brèche qui entama la muraille d’enceinte, trois semaines auparavant ?
La ville de Yérouchalayim est l’expression de la crainte de D-ieu par excellence. Les lettres du mot « Yérouchalayim » nous le révèlent. Elles  peuvent aussi être lues selon la lecture : « Yireha Cheléma- (la) crainte la plus absolue (de D-ieu) ». Pour autant, un juif qui aurait fait maints efforts pour acquérir la crainte de l’Eternel, comment peut-il la préserver de toute agression ?
La ville de Yérouchalayim était entourée d’une muraille. Une brèche dans cette fortification permit à nos ennemis, de pouvoir détruire le temple. Cette analyse souligne l’importance de ce mur d’enceinte. A quoi correspond ce bouclier dans notre service de D-ieu ?
Aux barrières supplémentaires que nos sages ont instauré afin de ne jamais être porté à transgresser un interdit de la thora. Ces barricades sont là pour nous protéger. Elles nous permettent de demeurer intègres dans notre crainte de D-ieu . Cette idée prend toute son amplitude à travers l’événement du 17 tamouz. Si la muraille n’avait pas cédé, nous n’aurions pas perdu le Temple.
De même, en gardant avec vigilance les lois additives que nous ont livré nos sages, nous avons la certitude de demeurer toujours pleinement attaché à D-ieu.

Que D-ieu fasse qu’en cette veille de jeûne nous ayons le mérite de voir le troisième temple reconstruit à travers la révélation dès à présent de notre juste Machia'h.

Issu d’un Discours du Rabbi de Loubavitch- Likoutei Sih’ot Vol XXIII – 17 Tamouz.

 En chaque génération vit un homme qui attend avec impatience de pouvoir libérer son peuple de l’exil.